Langue française

  • Pompei

    Collectif

    • Snoeck
    • 12 November 2003
  • Quel plaisir de retrouver toutes ces images familières présentées à l'espace culturel Lympia dans l'exposition « La Côte d'Azur s'affiche » ! Les services culturels du dépar- tement des Alpes-Maritimes se sont mobili- sés autour de l'organisation de cet événe- ment qui propose une sélection d'affiches conservées aux archives départementales. L'affiche est un objet rassurant de notre vie quotidienne. Regarder une affiche, c'est lire un événement à venir dans un monde qui s'active. Faire une affiche, c'est composer un message que l'on souhaite partager avec les autres. Les affiches décorent nosintérieurs, ornent l'espace public. L'Espace culturel départemental Lympia est composé de deux bâtiments historiques classés : l'ancien bagne, complété de son toit-terrasse de 280 m2, construit en 1750, ainsi que la tour de l'Horloge, réalisée en 1826, qui dominent le port. Cet ensemble architectural remarquable constitue un précieux témoin de l'histoire de Nice et de son comté.

  • Français Visa pour l'image

    Jean-François Leroy

    UN REGARD EXCEPTIONNEL SUR L'HISTOIRE D'AUJOURD'HUI.
    Depuis sa première édition en 1989, le festival nous rappelle que, pour une information visuelle de qualité, le regard du photojournaliste est indispensable. Rendez-vous immanquable des amoureux de la photographie et du reportage, le festival réunit plus de 220 000 visiteurs chaque année à Perpignan. Pendant 31 ans, Visa pour l'Image - Perpignan a accompagné les mutations économiques et politiques des métiers du photojournalisme et de la presse, et a soutenu les professionnels en leur donnant l'opportunité de montrer leur travail et de le faire découvrir au plus grand nombre. Plus que jamais, le festival s'avère nécessaire pour défendre ceux qui exercent un métier qui permet d'informer, de comprendre et d'alerter, dans des conditions toujours plus dangereuses et précaires.

    1 autre édition :

  • Une exposition consacrée à des oeuvres artistiques de Franscisco de Goya y Lucientes est organisée du 7 novembre 2019 au 10 février 2020 par le musée des Beaux Arts de la Ville d'Agen, au sein de l'ancienne église des Jacobins.
    Le projet d'exposition s'appuie sur une recherche approfondie concernant l'achat à Madrid au XIXe siècle par le Comte de Chaudordy, ambassadeur de France à Madrid de 1874 à 1881, de huit oeuvres réalisées ou attribuées à Goya. Cette manifestation s'inscrit à la suite des journées d'étude organisées par le musée du Louvre et le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France en janvier 2013, suivies en avril par celles consacrées aux oeuvres de plusieurs musées de France, dont Agen :
    Deux manifestations internationales qui avaient réuni conservateurs et spécialistes.

  • Pierette Bloch, une collection Nouv.

    Du 13 février au 6 juin 2021 le musée Fabre met à l'honneur trois artistes contemporains dont les oeuvres, toiles et dessins, ont récemment rejoint les collections du musée. Ils sont à découvrir dans trois espaces distincts du parcours permanent Issus de trois générations différentes, Pierrette Bloch, André-Pierre Arnal et Stéphane Bordarier se sont tous trois intéressés à la matérialité de la peinture, élaborant de nouvelles techniques picturales mises au coeur de leur pratique. Si Pierrette Bloch fait gouter la peinture, point après point, sur le papier ou sur la toile disposée à l'horizontal, noue consciencieusement le crin, inscrit de larges traces blanches au pastel, André-Pierre Arnal plie, froisse, ficèle la toile, colle et décolle le papier. Stéphane Bordarier développe quant à lui une technique picturale qui se rapproche de celle de la fresque, dans laquelle la couleur est prise dans la colle encore humide, induisant l'urgence du geste.
    Issus de trois générations différentes, Pierrette Bloch, André-Pierre Arnal et Stéphane Bordarier se sont tous trois intéressés à la matérialité de la peinture, élaborant de nouvelles techniques picturales mises au coeur de leur pratique. Si Pierrette Bloch fait gouter la peinture, point après point, sur le papier ou sur la toile disposée à l'horizontal, noue consciencieusement le crin, inscrit de larges traces blanches au pastel, André-Pierre Arnal plie, froisse, ficèle la toile, colle et décolle le papier. Stéphane Bordarier développe quant à lui une technique picturale qui se rapproche de celle de la fresque, dans laquelle la couleur est prise dans la colle encore humide, induisant l'urgence du geste.
    Peintre et sculptrice française.
    Évoluant depuis les années 1950 vers une pratique abstraite, l'oeuvre de Pierrette Bloch, en dehors de toute catégorie esthétique, joue sur le rythme, l'ambivalence entre le plein et le vide, le contraste entre le noir et le blanc. Subtile, elle se décline par séries, avec une économie de moyens, à partir de la répétition de formes élémentaires - le point, les entrelacs, l'écriture - et de couleurs quasi absentes. Elle éprouve ses premières émotions artistiques en 1939, devant les chefs-d'oeuvre du musée du Prado exposés à Genève. C'est justement en Suisse que, fuyant la France occupée, elle se réfugie avec ses parents en 1940. Elle se plonge dans la lecture, source d'inspiration fondamentale, et assiste à des conférences d'histoire de l'art, notamment celle de René Huyghe sur la ligne, qui la conduit à s'interroger sur les relations qu'entretient le dessin avec le temps et l'écriture. À la fin de la guerre, de retour à Paris, elle suit les cours des peintres Jean Souverbie (1891-1981) et André Lhote (1885-1962) ; en 1949, elle est la première élève d'Henri Goetz (1909-1989), qui délaisse alors le surréalisme au profit de l'abstraction. Elle fait la connaissance de Colette et Pierre Soulages (1919), devenus des amis intimes. Influencées par celui-ci et Nicolas de Staël, ses premières peintures abstraites, à la texture épaisse, sont structurées par un système de grille, caractéristique des oeuvres picturales d'après-guerre. Les années 1950 correspondent au début de sa reconnaissance : elle participe au Salon des réalités nouvelles (1950), dédié à l'abstraction depuis l'après-guerre ; dès l'année suivante ont lieu ses premières expositions personnelles en France et aux États Unis, où elle séjourne régulièrement.

  • Exposition 18 mars - 13 juillet 2020.
    Le musée des Beaux-arts de Lyon proposera une relecture du thème de la baigneuse dans l'oeuvre de Pablo Picasso avec des contrepoints d'oeuvre d'artistes du XIXe siècle qui ont influencé Picasso dans le traitement de ce sujet. D'autres artistes contemporains ou suiveurs de Picasso seront également présentés alors qu'ils se sont intéressés aux baigneuses picassiennes et ont trouvé en elles une source d'inspiration ou le prétexte à une confrontation.
    L'exposition est organisée en partenariat avec le musée national Picasso-Paris et avec le concours de la Fondation Guggenheim de Venise. A l'origine de l'exposition, Femme assise sur la plage (10 février 1937) léguée au musée en 1997 par l'actrice collectionneuse Jacqueline Delubac et qui est devenue une des icônes de la collection d'art moderne du musée.

  • André-Pierre Arnal, une collection Nouv.

    Du 13 février au 6 juin 2021 le musée Fabre met à l'honneur trois artistes contemporains dont les oeuvres, toiles et dessins, ont récemment rejoint les collections du musée. Ils sont à découvrir dans trois espaces distincts du parcours permanent Issus de trois générations différentes, Pierrette Bloch, André-Pierre Arnal et Stéphane Bordarier se sont tous trois intéressés à la matérialité de la peinture, élaborant de nouvelles techniques picturales mises au coeur de leur pratique. Si Pierrette Bloch fait gouter la peinture, point après point, sur le papier ou sur la toile disposée à l'horizontal, noue consciencieusement le crin, inscrit de larges traces blanches au pastel, André-Pierre Arnal plie, froisse, ficèle la toile, colle et décolle le papier. Stéphane Bordarier développe quant à lui une technique picturale qui se rapproche de celle de la fresque, dans laquelle la couleur est prise dans la colle encore humide, induisant l'urgence du geste.

  • Français Arts et cinéma

    Collectif

    La Cinémathèque française, associée à la Réunion des musées métropolitains Rouen Normandie et à la Fondation de l'Hermitage à Lausanne, présente pour la première fois en France et en Suisse, une exposition retraçant les échanges fructueux qui ont accompagné´ le cinéma, de son émergence jusqu'à son admission au rang de septième art. Intitulé Arts et Cinéma, le parcours mêle aux riches collections de la Cinémathèque française des oeuvres issues des plus grands musées ou conservées en mains privées. Il montre comment le cinéma, dès les premières « vues » des frères Lumière, a été conçu comme un art aussi plastique que narratif, innervé par l'impressionnisme alors dominant. Cette évidente porosité entre les arts et le spectacle nouveau-né s'est tout de suite établie dans les deux sens, créant un flux fascinant, et ininterrompu à ce jour, d'échanges et d'influences réciproques.

  • Stéphane Bordarier, une collection Nouv.

    Du 13 février au 6 juin 2021 le musée Fabre met à l'honneur trois artistes contemporains dont les oeuvres, toiles et dessins, ont récemment rejoint les collections du musée. Ils sont à découvrir dans trois espaces distincts du parcours permanent Issus de trois générations différentes, Pierrette Bloch, André-Pierre Arnal et Stéphane Bordarier se sont tous trois intéressés à la matérialité de la peinture, élaborant de nouvelles techniques picturales mises au coeur de leur pratique. Si Pierrette Bloch fait gouter la peinture, point après point, sur le papier ou sur la toile disposée à l'horizontal, noue consciencieusement le crin, inscrit de larges traces blanches au pastel, André-Pierre Arnal plie, froisse, ficèle la toile, colle et décolle le papier. Stéphane Bordarier développe quant à lui une technique picturale qui se rapproche de celle de la fresque, dans laquelle la couleur est prise dans la colle encore humide, induisant l'urgence du geste. Le travail pictural de Stéphane Bordarier, par ses recherches sur la qualité de la couleur et de surface, lui confère une position singulière sur la scène artistique française. Après l'avoir montré au sein de l'exposition inaugurale La couleur toujours recommencée, Hommage à Jean Fournier, marchand d'art, le musée Fabre a souhaité lui consacrer une exposition monographique. Dans son travail le plus récent, le peintre poursuit la réalisation de polyptyques en se donnant la contrainte de n'utiliser que trois tons : bleu outremer clair, rouge et violet de mars. Etrange étirement de la couleur, franchissant dans l'horizontalité les limites du tableau...

  • L'Académie nationale de médecine est une institution publique française, créée en 1820, dont le but premier est de conseiller le gouvernement en matière de santé publique. Comme beaucoup d'institutions publiques, elle est dotée d'un patrimoine artistique (tableaux, sculptures, bustes, médaillons) qui lui sert de décor. Cette collection comporte des tableaux de peintres célèbres (Vuillard, Rigaud, Duplessis, Gérôme, Boulanger, Scheffer, Meynier, Lhermitte, Bonnat, Gervex, Roll...) ou moins connus.
    Le projet est de réaliser un livre à la fois esthétique, comportant des reproductions de très bonne qualité des oeuvres, et scientifique, comportant des notices érudites, faisant le point sur le tableau et/ou l'artiste. Il s'agit donc d'un projet de catalogue avec notices d'oeuvres, de tailles variées en fonction de l'importance des oeuvres étudiées, que devraient précéder deux essais introductifs, le premier sur l'histoire de la constitution de cette collection de tableaux, sur leur présence et leur rôle symbolique dans l'Académie, le second sur ce qui constitue la caractéristique majeure de cette collection, à savoir le portrait de médecin du XVIIIe au XXe siècle.

  • C'est cette histoire d'une Pologne sans nation mais en quête de liberté qu'entend raconter le Louvre-Lens à travers une exposition de peintures des artistes les plus illustres de l'époque. Est mis à l'honneur l'oeuvre de ceux qui ont cherché à maintenir éveillée la conscience nationale, à faire vivre le souvenir d'un passé glorieux et à affirmer l'identité culturelle polonaise en s'inspirant notamment d'une historiographie nationale nouvelle et des écrits romantiques défenseurs sans concession du patriotisme polonais, alors exilés à Paris. Un art au caractère « patriotique »... Par le biais de ce récit, l'exposition est l'occasion de révéler la spécificité de cette peinture « nationale » à un moment où la nation est elle-même en question. La variété des sujets abordés par les artistes de l'époque va donner naissance à une grande peinture polonaise d'histoire, de paysage et de scènes de genre. ... sur un vaste territoire multiculturel aux traditions séculaires Comment donner sens à cette idée de « nation polonaise » alors même que les populations locales sont de traditions culturelles, sociales et religieuses si variées ? Alors même que le territoire par son immensité tente de maintenir une unité géographique. C'est le parti pris des artistes de l'époque : unir par la diversité, créer une synergie par la peinture. Un lien particulier avec la France Revenir sur la peinture polonaise du XIXe siècle, c'est également rappeler au public du Louvre-Lens les liens historiques entre la Pologne et la France qui remontent d'ailleurs à une époque bien antérieure. Aussi la période romantique polonaise est comme hantée par la figure napoléonienne largement représentée dans l'oeuvre de Piotr Michalowski. De même, il convient de rappeler l'importance de la peinture d'histoire du peintre français Paul Delaroche pour ses homologues polonais les plus illustres, à commencer par Jan Matejko et Józef Simmler.

  • Les musées de Roubaix et de Villefranche-sur-Saône s'associent pour organiser, avec le soutien exceptionnel de la Fondation Coubertin et le musée des années trente de Boulogne-Billancourt, une ambitieuse exposition consacrée au sculpteur français « Joseph BERNARD (1866-1931). De pierre et de volupté ». Joseph Bernard est un sculpteur et dessinateur français, né à Vienne (Isère) le 17 janvier 1866 et mort à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) le 7 janvier 1931. Joseph Bernard commence à travailler à la fin du xixe siècle, alors que l'académisme triomphe dans les arts. À cette période, Auguste Rodin est la référence dans le domaine de la sculpture pour la jeune génération d'artistes : ses successeurs sont à la fois influencés par son oeuvre, mais redoutent également son emprise, cherchant à s'en émanciper. Au même moment, on constate l'avènement du symbolisme vers lequel Joseph Bernard s'oriente rapidement}.

  • La Cité de l'architecture et du patrimoine prépare pour l'automne 2019 une « Saison viennoise » autour de deux expositions montées en partenariat avec des institutions renommées de la capitale autrichienne. * La première, produite avec le Wien Museum, sera consacrée à Otto Wagner, maître de l'Art nouveau viennois, l'un des principaux architectes européens du tournant des XIXe et XXe siècles. * La seconde invite à Paris la prestigieuse collection de dessins d'architecture de l'Albertina, dont une centaine de chefs-d'oeuvre seront présentés, dans une exposition intitulée Trésors de l'Albertina, dessins d'architecture. La collection des dessins d'architecture L'Albertina doit son nom à son fondateur, le duc Albert de Saxe-Taschen. Passionné d'arts graphiques, il collectionne sans relâche les dessins des grands maîtres. A sa mort en 1822, la collection compte plus de 35 000 items qui permettent d'embrasser les plus grands courants de l'histoire de l'art depuis la fin du Moyen Âge jusqu'au début du XIXe siècle. Ce noyau initial est régulièrement enrichi grâce à l'action de ses successeurs qui opèrent des achats, favorisent les dons ou les legs. L'exposition Trésors de l'Albertina, dessins d'architecture présente un florilège de cette incroyable collection.

  • Le présent ouvrage se veut un guide destiné à présenter et expliquer les techniques de réalisation des oeuvres d'art à travers les collections du musée. Il s'agira également d'introduire le vocabulaire spécifique. Les termes majeurs liés au constat d'état et à la restauration seront aussi abordés.
    Toujours adressés à un large public, les guides suivants étudieront certains des fonds spécifiques du musée.

  • Français Staged bodies

    Collectif

    L'exposition Staged bodies est consacrée aux nombreuses façons dont le corps est mis en scène dans la photographie artistique depuis 1970. L'ouverture de la culture postmoderne aux domaines de la fiction, de l'hybridation et du simulacre a provoqué de nombreux bouleversements dans le traitement du corps. Ce dernier n'est plus considéré comme une réalité close et stable, mais devient une surface de projection fluctuante permettant de renégocier des questions fondamentales liées à la représentation, à l'identité, et à la relation entre les sexes. Dorénavant, le corps n'est plus un fait biologique inchangeable, mais une construction sociale, compréhensible uniquement à travers le prisme de ses multiples mises-en-scène dans des contextes historiques et culturels particuliers. À ce passage d'un corps naturel et permanent vers un corps idéologiquement déterminé et remodelable, correspond, en termes de photographie, l'abandon d'une approche documentaire en faveur d'une « staged photography », une photographie mise-en-scène, qui, au lieu de prétendre à la reproduction du réel, le théâtralise et le fictionnalise. Pour cette exposition, de nombreux prêts nous ont été accordés (CNAP, plusieurs FRAC, IAC Villeurbanne, MAMC Saint-Etienne, Musée de la Photographie de Charleroi, MAC's Grand Hornu, Fondation Lhoist...) et les oeuvres d'artistes reconnus seront présentées dont : Orlan, Zoe Leonard, Les Krims, Valie Export, Michel Journiac, Urs Lüthi, Shirin Neshat, Cindy Sherman, Nan Goldin, Balthasar Burkhard, Martin Parr, Victor Burgin, Luigi Ontani, Jürgen Klauke, Jan Vercruysse, Lili Dujourie, Hiroshi Sugimoto, Patrick Faigembaum ou encore Duane Michals.

  • L'événement phare d'EUROPALIA ROMANIA est une exposition prestigieuse dédiée à Constantin Brancusi (1876-1957), sculpteur le plus influent du 20e siècle. C'est la première exposition consacrée à cet artiste particulièrement polyvalent en près de 25 ans. Figure clé de l'histoire de l'art, Brancusi développa un nouveau langage visuel, Il est considéré comme l'un des pionniers du modernisme. L'exposition présente des oeuvres maîtresses de Brancusi, dont 'Muse endormie', 'Le Baiser' et 'Leda', issues de musées et de collections privées du monde entier. Plusieurs pièces seront exposées pour la première fois à côté d'oeuvres de ses contemporains (Man Ray, Modigliani, Marcel Duchamp e.a.) et de Rodin, chez qui il fut brièvement apprenti.

  • Français Picasso illlustrateur

    Collectif

    Dans le cadre d'un partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, le MUba Eugène Leroy produit l'exposition « Picasso Illustrateur » du 19 octobre 2019 au 13 janvier 2020.
    L'exposition Picasso Illustrateur ouvre très largement la question inédite du texte et de l'image dans l'oeuvre de Picasso : de l'oeuvre de commande à l'oeuvre d'engagement - dessins de presse ; en passant par l'oeuvre libre et poétique. Entre classicisme et extrême modernité, éternel inventeur et éternel joueur, Picasso a su aussi s'hasarder vers les supports parfois les plus singuliers ou modestes et les expérimenter : enveloppes, cartes postales, briques, céramiques, tôle, nappes, papier découpé ou arraché, magazine... L'exposition est une mise en regard de toutes ses explorations fourmillantes avec les oeuvres majeurs de l'artiste, en peinture, sculpture ou céramique.

    Huit thèmes explorent l'oeuvre de Picasso au travers du prisme de l'illustration :
    - Amitiés poétiques des années 10.
    - Antiques allers-retours.
    - Le peintre et son modèle.
    - Le carnaval des animaux.
    - La colombe de la paix.
    - Quand le texte fait image.
    - Abstraction et langages inventés.
    - Picasso, les affiches d'exposition.

  • Français Wim Delvoye

    Wim Delvoye

    Figure majeure de la scène artistique belge, Wim Delvoye est connu pour son humour, son goût de l'expérimentation technologique, et sa production riche et variée. Sa réputation a depuis longtemps dépassé les frontières de son pays natal, et il a réalisé ces dernières années de nombreuses expositions dans des contrées aussi diverses que le Québec, l'Azerbaïdjan, la Russie, le Luxembourg ou encore l'Iran.
    Conçue en étroite collaboration avec l'artiste, l'exposition des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique propose un vaste panorama de son travail, et met l'accent sur son aspect pluridisciplinaire. En effet, les oeuvres de Wim Delvoye naissent souvent d'une rencontre entre l'artisanat et les techniques de fabrication industrielle les plus sophistiquées.
    Ancré dans le monde contemporain, Wim Delvoye étudie le passé et contemple l'avenir. De façon inédite, l'exposition fait dialoguer ses créations avec des chefs-d'oeuvre de la collection d'art ancien des MRBAB. De plus, des oeuvres récentes, présentées au public pour la première fois, témoignent du regard attentif porté par l'artiste aux mutations en cours dans nos sociétés hyper-connectées, ou réel et virtuel tendent de plus en plus à se confondre.

  • L'exposition se propose de mettre en parallèle des oeuvres cinématographiques de Charlie Chaplin et des productions des avant-gardes, mêlant extraits de films, peinture, photographie, sculpture et documents. De la découverte de Charlot par Fernand Léger en 1916, au numéro spécial Disque vert de 1924 consacré à Chaplin, en passant par l'invention du concept de "7e art" par Ricciotto Canudo en 1919, qui identifie immédiatement Chaplin comme le premier artiste du médium, l'intérêt des avant-gardes pour ce nouveau moyen d'expression et particulièrement pour Chaplin permet de souligner de nombreuses porosités. L'exposition présentera des oeuvres de Marc Chagall, Fernand Léger, Man Ray, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim, Claude Cahun, John Heartfield, Max Ernst...

  • Avec Marseille pour point de départ et d'arrivée, embarquez pour un périple de vase en vase dans le Bassin méditerranéen réel et légendaire des Grecs de l'Antiquité ! Massalia la Phocéenne, en important puis en redistribuant des cargaisons de vaisselle peinte grecque, contribue à la diffusion d'une culture et de ses mythes en Occident. La Marseille moderne fait à son tour la part belle aux vases dans la constitution de son patrimoine, tandis que les antiquaires provençaux concourent de manière décisive à l'enrichissement du Cabinet royal, dont la collection de la Bibliothèque nationale de France est l'héritière. Les flancs des vases de terre offrent en effet une foisonnante imagerie maritime et mythologique aux regards des banqueteurs, dont ils favorisent l'évasion fictive au gré d'une « mer vineuse », sous l'emprise du dieu Dionysos. Depuis l'est, comme jadis les colons de Phocée, partez enfin à la rencontre de quelques héros voyageurs en explorant l'exceptionnelle collection de vases grecs du département des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France, et appréciez à chacune de vos escales mythiques la valeur culturelle, artistique et documentaire de la céramique grecque...

  • Le cimetière est l'espace public le plus ancré dans le territoire communal aux côtés de la mairie, de l'église, de l'école et du monument aux morts. Il est le reflet de la société, de sa représentation, de ses pratiques aussi bien religieuses que sociales ou économiques. Les cimetières, et leur corollaire les funérailles, engageant collectivement les hommes, ont exigé un encadrement permanent dans le temps. Les espaces funéraires des Alpes-Maritimes offrent de multiples visages, liés à la double influence française et italienne, aux reliefs géographiques, ainsi qu'à la présence d'une colonie d'hivernants étrangers au département venus se soigner, et parfois finir leurs jours. Les sources permettant de retranscrire l'histoire des cimetières sont nombreuses. Aux Archives départementales, le dépouillement des testaments médiévaux (sous-série 3 E) nous amène à connaître les pratiques funéraires anciennes et le lieu choisi d'inhumation. Les séries G et H, des fonds des clergés séculier et régulier, fournissent les principales infor- mations pour les périodes médiévales et modernes. Les visites pastorales des évêques dans les différentes paroisses sont particulièrement précieuses pour être au fait de l'état des cimetières. Après la Révolution française, accompagnée de la municipali- sation des cimetières, les éléments sont à chercher dans les fonds des archives communales (archives municipales et dépôts des communes, E dépôt) et, surtout, dans les dossiers d'administration commu- nale de la préfecture et des comptes communaux (sous-série 2 O) et, après 1940, dans les fonds de diverses administrations (W). Les fonds privés rendent possible l'étude des architectes et de leurs clients, de même que des entreprises de maçonnerie. La première partie du catalogue s'intéresse à l'es- pace funéraire et à son organisation. Sont abordés les cimetières paroissiaux mis en place autour des lieux de culte au Moyen Âge central, tout comme la pratique persistante de l'inhumation dans l'église même. Jusqu'à la fin de l'époque moderne, le cime- tière est un espace familier, sous le contrôle de l'Église et placé bien souvent au centre du village. Vivants et morts s'y côtoient. À partir de la fin du xviiie siècle, et en particulier de la déclaration royale du 10 mars 1776 puis du décret du 23 prairial an XII, les espaces funéraires tendent à être rejetés hors des agglomérations. L'évolution la plus notable est la mise en place du contrôle public de la mort et des cimetières, fruit de la Révolution française. Le cime- tière devient une compétence communale obligatoire suite au décret de prairial. Le principe de la conces- sion funéraire est également introduit dans le droit français. L'ordonnance du 6 décembre 1843 impose au conseil municipal de proposer des concessions perpétuelles, trentenaires ou pour quinze ans. Le paysage du cimetière contemporain du départe- ment est passé en revue, de l'espace d'inhumation urbain du littoral, pourvu de tombeaux monumen- taux, au modeste cimetière de montagne. Si l'extrême majorité de la population maralpine a longtemps été de religion catholique, une place a été faite aux cimetières des autres confessions et à leurs particularités. Enfin, un chapitre est consacré aux carrés militaires du département établis notam- ment au cours de la Première Guerre mondiale. La deuxième partie étudie les funérailles, de l'ex- plosion dévotionnelle de la fin du Moyen Âge aux pratiques contemporaines. Le rôle indispensable des confréries, véritables entreprises de pompes funèbres des siècles durant, a été mis en valeur. Jusqu'à la loi du 28 décembre 1904 et son abroga- tion, le monopole des pompes funèbres est confié aux fabriques d'églises et aux consistoires. À partir de 1904, on distingue le service intérieur (fourni- ture d'objets pour les funérailles et la décoration des édifices cultuels) du service extérieur (le trans- port du corps). La neutralité des espaces funéraires est progressive- ment imposée. La loi du 14 novembre 1881 abroge la séparation matérielle des différents cultes au sein du cimetière. Celle du 9 décembre 1905 affirme le principe de neutralité et interdit d'élever des emblèmes religieux, qui restent cependant possibles sur les tombes elles-mêmes. L'organisation des funérailles est liée aux contextes de mortalité et un chapitre expose les épidémies ayant ravagé les Alpes-Maritimes et leurs consé- quences funéraires. L'étude se termine sur une présentation des diffé- rents métiers liés aux cimetières. Une troisième partie s'attache enfin aux cimetières urbains de quelques communes emblématiques du département, ainsi qu'à une sélection de tombes d'un intérêt aussi bien historique qu'architectural.

  • Le chantier est une ambition, un processus et un théâtre où se jouent la transformation physique du monde et l'imaginaire de nos sociétés. C'est un lieu éminemment technique, mais c'est aussi un puissant instrument de pouvoir, un théâtre de la société où les grands aiment se faire représenter et où les artisans apparaissent tantôt comme des héros de la modernisation des villes, tantôt comme des exploités. À partir du XXe siècle, il inspire les architectes et les artistes par son processus et son caractère provisoire et contribue à transformer l'art et l'architecture.
    Ce sont ces différentes facettes que l'exposition a l'ambition de dévoiler à travers un très grand nombre d'oeuvres, de maquettes et d'objets. L'objectif est de faire découvrir des installations et des pratiques techniques par nature temporaires : gestes, machines, procédés disparus, mais aussi des pratiques sociales, politiques et artistiques moins connues.
    L'exposition, dont le commissariat est assuré par Valérie Nègre, professeur d'histoire des cultures des arts et des techniques à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en collaboration avec un conseil scientifique composé de spécialistes de l'architecture et de l'art de bâtir, propose un parcours en trois temps : « Les progrès de la technique », « Le chantier, théâtre de la société » et « performances et expérimentations ».
    Le catalogue suivra le parcours de l'exposition au travers d'articles de spécialistes et de focus sur des artistes ou des oeuvres.

  • Français Bonjour monsieur Courbet

    Musee Fabre

    A l'occasion du bicentenaire de la naissance du peintre Gustave Courbet (1819-1877), le musée Fabre consacre une exposition à l'un des chefs d'oeuvres de l'artiste.
    La rencontre, dit Bonjour M. Courbet (1854). Le tableau peint à l'occasion de la venue de l'artiste à Montpellier à l'invitation du collectionneur et mécène montpelliérain Alfred Bruyas en 1854 est l'une des oeuvres phares de la collection ainsi qu'un jalon essentiel dans l'histoire de la peinture au XIXe siècle. Cette exposition propose une analyse approfondie de l'oeuvre à travers trois axes : - un retour sur les sources iconographiques du tableau (imagerie populaire, pensée sociale utopique...) - sa réception critique au XIXème siècle (caricatures, compte-rendu d'exposition) - et la relecture contemporaine de l'oeuvre par des artistes de premier plan qui depuis les années 1990 se sont approprié le tableau (le musée conserve notamment une oeuvre de François Morellet). L'exposition sera inaugurée en 2019, anniversaire du bicentenaire de la naissance de l'artiste qui sera également célébré par le musée d'Orsay et le musée Courbet à Ornans.

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