Rouergue

  • Mais pourquoi ment-elle tout le temps, Kimberley ? Gros mensonges ou mensonges drôles et gratuits.... Comme son père, d'origine suédoise et chauffeur poids lourds vers les pays du grand Nord, elle a une capacité à s'évader tout le temps, au collège, en famille, en disant n'importe quoi. Jusqu'à ce que sa mère semble, elle aussi, être entrée dans un grand mensonge par omission. Une tranche de vie pleine de charme, souvent drôle et très juste dans son personnage d'ado encore très indécise dans la recherche de sa vérité.

  • Raph fait la gueule, tout le monde le dit, pourtant, sa famille est sympa, non ? Lors d'une sortie avec son copain Bastien, Raph fait la connaissance de sa cousine, Sarah, et sympathise avec elle. C'est si rare, pour Raph. Raph qu'on appelle « jeune homme » dans la rue, Raph qui ne se reconnaît en aucune fille et ne partage aucune confidence avec elle. Avec finesse et émotion, «Je suis qui je suis» dessine la figure d'une ado qui, au cours d'un été, va traverser son chagrin, en finissant par se sentir complète, et plus moitié garçon, moitié fille.

  • Une adolescente découvre, à l'occasion du divorce conflictuel de ses parents, qu'elle n'est la fille ni de son père, ce qu'il soupçonnait, mais de sa mère non plus ! A la maternité, une infirmière a échangé deux nourrissons. Qui sont ses véritables parents ? Car amour et biologie ne vont pas toujours de pair... Inspiré d'un fait divers, un roman bouleversant sur des questions très actuelles.

  • C'est une ado qui perd tout, tout le temps, depuis sa première peluche sur une aire d'autoroute. Elle fait des listes de tout ce qui a disparu. Et même ses copains ne font plus attention à ses messages d'alerte sur facebook, car le pire, elle perd même les affaires qu'ils lui prêtent ! Mais cette foisci, c'est vraiment grave : elle a perdu son blouson à cuir, celui que lui avait offert son tonton Tozzi, ce grand aventurier ! Sans lui, qui lui donnait confiance, elle ne se reconnaît plus. Cela l'obsède tellement qu'elle ne se rend même pas compte que, chez elle, il se passe des choses bizarres.
    Ses parents se disputent souvent et son père passe beaucoup de temps à la maison.
    Commence une longue quête infructueuse, jusqu'à ce qu'elle entende parler du bureau des objets perdus, dans une lointaine banlieue..

  • C'est l'histoire d'un petit garçon qui se réveille un matin avec un gros mensonge. Ce mensonge prend peu à peu la forme d'une boule rouge dont il n'arrive pas à se débarasser, qui se met à grossir, persiste et devient entêtante, une boule qui roule et qui finit par éclater comme la vérité. Et le petit garçon est soulagé ! Cet album nous entraîne dans une spirale, le chemin pris par les enfants quand leur imaginaire les amènent à démesurer certains événements qui au final s'avèrent sans importance et indécelable à l'oeil nu des adultes. Un texte simple et ciselé qui fait une belle place aux illustrations de Frédérique Bertrand.

  • "Concentre-toi"  s'adresse à une petite fille attablée dans la cuisine, devant un livre. Mais la petite fille se perd dans ses rêveries, s'envole, se disperse au point de fabriquer un autre décor à son imaginaire déclenché par de micro-événements extérieurs. Frédérique Bertrand illustre de manière poétique et lucide cet état d'éparpillement, de dilution, de dissolution, dans lequel l'enfant est soudain plongé ou suspendu quand il est déconcentré, cet état de confusion quand il « remonte » ou « redescend ».

  • Un mot d'amour écrit sur le dos d'une carte postale. Un dentiste qui fait froid dans le dos. Un couple d'amoureux, dos enlacés, qui chemine devant elle dans la rue. Une fourchette qui fait le gros dos devant une assiette de petits pois... Parce qu'elle préfère observer en secret que se jeter à l'eau, une petite fille se laisse emporter par son imagination. Dans ce monde de grands, qui fait envie et un peu peur en même temps, ce qu'elle voudrait, c'est la confiance en " ailes ". Des ailes dans le dos pour être plus légère et sauter à pieds joints dans la réalité.

  • Si l'enfance devait être résumée en un seul verbe, ce pourrait être «grandir ». Dans ce nouvel album de la collection Yapasphoto, le parti pris est de décliner l'enfance à travers les verbes qui évoquent les étapes fondamentales de la vie enfantine et des portraits d'enfants en noir et blanc, mariant l'intime et l'universel.

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