Eric Labayle

  • Français La guerre de 1870-71

    Eric Labayle

    • Lamarque
    • 17 September 2020

    La guerre contre les états Allemands, qui commence le 19 juillet 1870, se solde par l'une des plus lourdes défaites de l'histoire de l'histoire de France. Battu à Sedan le 1er septembre, Napoléon III est capturé par le roi de Prusse Guillaume et, trois jours plus tard, l'Empire est renversé. Pendant ce temps, la fine fleur de l'armée française est assiégée devant Metz. Sa capitulation, le 28 octobre, marque la fin d'une époque (le Second Empire), cependant que partout ailleurs en France, des armées nouvelles poursuivent la lutte contre l'envahisseur. Ce guide fait un point complet sur la première partie de ce conflit à l'issue duquel la France devra céder l'Alsace et la Moselle à l'Allemagne. Au fil des batailles (Wissembourg, Woerth, Borny, Rezonville, SaintPrivat...), on découvre une armée française certes vaincue, mais qui a sauvé l'honneur et dont l'immense courage des soldats a fait l'admiration de ses ennemis. Une histoire épique et tragique.

  • Début septembre 1870, avec la défaite de Sedan et la chute du Second Empire, la guerre semble irrémédiablement perdue pour la France.
    Pourtant, contre toute attente, le gouvernement républicain décide de poursuivre la lutte...
    C'est avec des armées improvisées, manquant de tout sauf de courage, que les Français s'efforcent désormais de limiter l'invasion. Jusqu'à la fin du mois de janvier 1871, dans le Nord, en Normandie, sur la Loire et dans l'Est, des troupes hétéroclites mènent la vie dure à des Allemands qui ne s'attendaient pas à une telle réaction.
    Ce guide brosse un tableau synthétique de ces campagnes de la seconde partie de « l'année terrible » et rappelle le souvenir de ces généraux et de leurs troupes qui, dans les pires conditions climatiques et matérielles, ont refusé la fatalité pour sauver l'honneur.

  • En septembre 1870, alors que la victoire semble acquise pour les états allemands menés par la Prusse, le tout nouveau gouvernement français de Défense nationale décide de poursuivre le combat.
    En toute hâte, de nouvelles armées sont constituées et Paris devient l'enjeu essentiel de la seconde phase de la guerre. Le siège qui commence le 17 septembre ne prendra fin qu'avec la signature de l'armistice, fin janvier 1871.
    Un drame se joue dans la capitale encerclée. Le gouvernement, isolé du reste du pays, envoie à Tours une « délégation » chargée de conduire la guerre. Et tandis que l'on espère le secours des troupes venant de la Loire ou du Nord, l'armée s'efforce de conserver l'ascendant sur l'ennemi en lançant de téméraires et coûteuses opérations offensives (Champigny, Le Bourget...). Quant à la population civile, elle subit son sort, manque de tout et souffre de la faim...

  • La cavalerie est l'arme du panache et de l'audace. C'est elle qui renseigne le commandement, qui harcèle l'ennemi, qui décide d'une victoire ou qui, au contraire, se sacrifie pour éviter la défaite. De son histoire foisonnante, elle a retiré un immense prestige. Pourtant, depuis le remplacement du cheval par le moteur à vapeur, au premier tiers du XXe siècle, la cavalerie a perdu l'aura qui était la sienne et, de nos jours, elle est méconnue d'un large public. Quelles sont les grandes composantes de la cavalerie ? Quelles sont les grandes étapes de son histoire ? Quels sont ses faits d'armes et ses grandes figures ? Ce guide abondamment illustré fait un point complet sur la question et propose un véritable voyage dans le temps, des grandes charges de l'Empire aux raids audacieux des cavaliers d'Afrique.

  • "En juin 1940, plus d'1,8 million de soldats français ont été capturés par la Wehrmacht. Cinq ans plus tard, ils étaient encore près d'un million dans les camps de prisonniers de guerre allemands. Ce guide nous mène à la rencontre des oubliés de la « grande » histoire, dont le destin est pourtant indissolublement lié à celui de la France tout entière, entre le désastre de 1940 et le douloureux soulagement de 1945. Une réalité fascinante et des destins étonnants."

  • Français Great war poets

    Eric Labayle

    "The first world war is characterized by the inhuman living conditions the soldiers had to endure as well as by the horrible death they died. Yet, even in the hell of the trenches, men summoned up their spiritual resources to sublimate their suffering and turn it into verse. Who are these men whose texts describe as much the soldiers' miseries as the greatness of their souls? What do they relate and where did they draw their inspiration from? This book introduces a hitherto unpublished genre through the works of great poets."

  • "In July 1916, the Franco-British forces launched a powerful offensive in the Somme, as much to breach the German front line as to relieve the French at Verdun. Here was to begin an enormous battle that many have described as a "bloodbath." Which forces were involved in the fighting? How did the battle unfold? What were the ensuing results and consequences of this battle? This guide provides the reader with a comprehensive overview of this key event in the Great War. - "

  • Français Great war tanks

    Eric Labayle

    "With trench warfare, First World War combat rapidly became a complete impasse: What could be done to overcome an enemy so well dug into the ground, protected by dense networks of barbed wire and supported by powerful artillery? The battle tank was one of the solutions to this thorny question that rattled senior Allied commanders. The result of recent advances in technology, industry and engineers' imagination, this invention had a promising future. How were these combat machines first imagined and then developed? In what circumstances were they deployed in battle? What models of battle tanks were used in combat between 1916 and 1918? This book invites you to discover the history of these surprising machine, these "tanks" that were to perpetually change the art of warfare. - "

  • "From 1914 to 1918, almost 620,000 Canadians answered the call to arms and served their country, though over 60,000 of whom were to perish on the battlefields. This sacrifice, to which can be added Canada's economic contribution, enabled the dominion to strengthen its national identity and progress towards taking the initial steps of independence from the British motherland. Passing through, and pausing to stop, at Vimy, the Somme, Flanders and ... the forests of the Landes region (Gascony), this guide provides the reader with a comprehensive overview of Canada's participation in the Great War, from the organisation of its army in 1914 to the final combat of 1918."

  • "Military costumes, hats and accessories are fascinating because they belong to a very varied world rich in colours and unusual items. But how to know one's way around in this evironment? How to identify a soldier on a picture or a painting? What vocabulary is necessary to master so as to interpret a uniform? This guide provides answers to all these questions. It allows the curious reader to learn from the exciting discipline of uniformology and militaria lovers can use it as a reference tool illustrated with pictures of objects from private collections. - "

  • Ce livre présente une synthèse très complète et très accessible de ce qu'était la cavalerie française au début du XXe siècle. Très largement illustré, cet ouvrage montre que la cavalerie n'avait sans doute plus sa place dans la guerre moderne, mais ni plus ni moins que les charges d'infanterie à la baïonnette. Aucun état-major n'avait réellement imaginé ce que serait la guerre en 1914. Et, alors que l'aviation était encore balbutiante et l'arme blindée inexistante, la cavalerie gardait tout son prestige. Elle s'est heurtée à la réalité des faits, et les tranchées, comme les barbelés et les mitrailleuses, l'ont brutalement fait passer de l'ombre à la lumière.

  • Alexis Callies est officier d'artillerie. Capitaine en 1914, il est à la tête d'une batterie du 19e RA (Nîmes). Devenu en cours de campagne l'adjoint du général commandant l'artillerie du 15e corps, il retourne aux tranchées en 1916 et termine la guerre comme chef de groupe au 58e RA. Écrits au jour le jour pendant quatre ans, ces carnets ne manquent ni de qualités littéraires, ni de qualités d'esprit. Ils offrent un témoignage précieux et rare sur les grands événements auxquels leur auteur a participé (batailles de la Marne, de Verdun, du Matz...), mais aussi sur certains épisodes méconnus du conflit (affaire de Lagarde, bataille de Dieuze, combats de la main de Massiges, de Pontavert, Bezonvaux). Successivement officier de troupe puis d'état-major, Alexis Callies brosse un tableau original et varié de l'artillerie de campagne, de ses chefs et de ses évolutions au fil de la guerre. Loin des lieux communs, il en relate avec pertinence les instants de gloire, de sacrifices et de servitudes. Publié une premièrefois en 1999, ce texte a été unanimement reconnu comme l'un des plus grands témoignages de combattants de la Grande Guerre. Une référence.

  • "Natif du Blanc (Indre), Louis Désiré Pellerin effectue son service militaire au 33e régiment d'artillerie (Poitiers) en 1902, puis se rengage plusieurs fois. à la déclaration de guerre, il est maréchal des logis chef. Promu adjudant en septembre 1914, il est démobilisé en 1919 avec le grade de lieutenant. Comme beaucoup de soldats, jusqu'à la fin de la guerre, il consigne assidûment ses faits et gestes sur des carnets, évoque ses camarades, décrit ses états d'âme... Mais là où la plupart des poilus se contentent de mentions lapidaires, Désiré Pellerin livre un témoignage particulièrement vivant et d'une grande richesse historique. Effectivement, d'une plume vive, il nous fait découvrir la guerre d'un ppelé, devenu sous-officier puis officier au front ; une guerre peu commune, puisqu'elle ne se passe pas uniquement à l'avant. Au fil des pages et des affectations de l'auteur, nous pénétrons en effet dans un univers méconnu mais pourtant essentiel à la conduite des opérations, celui des innombrables unités de soutien d'artillerie, passant des sections de munitions aux sections de chemin de fer à voie étroite, des dépôts de munitions aux approvisionnements mais aussi, bien entendu, aux batteries de 75 de campagne. La guerre de soldats qui furent beaucoup plus souvent à la peine et au danger que dans la lumière nous est ainsi révélée par l'un d'eux, dans un document aussi attachant que passionnant. - "

  • L'histoire de france Nouv.

  • La seconde guerre mondiale Nouv.

  • Français Canadiens a vimy (les)

    Eric Labayle

    • Ysec
    • 31 January 2007

    Dans le sombre printemps de l'année 1917, au milieu clos occasions de victoires manquées et des hécatombes stériles, une seule bataille vient raviver l'espoir d'un succès décisif pour les Alliés.
    Le lundi de Pâques, 9 avril, les Canadiens s'emparent de la crête de Vimy. Cette bataille est très vite devenue le symbole de toute une nation : le Canada.
    Cet ouvrage de la Collection " Un Jour de la Grande Guerre " brosse le tableau complet de la journée du 9 avril 1917 sur la crête de Vimy. Il analyse les combats, étudie les raisons du succès canadien et en présente les conséquences. A l'aide de nombreuses illustrations (en noir et blanc et en couleurs) d'époque et contemporaines, souvent inédites, il présente de manière vivante tous les aspects de la bataille.

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