Cerf

  • "Qui me suit, ne marche pas dans la nuit" (Jn 8,12) : la suite du Christ, telle est l'invitation de ce chef-d'Oeuvre de la littérature spirituelle du XIVème siècle. Ce qui est proposé à l'"Imitation" du lecteur, c'est l'esprit du Seigneur. Ce livre n'enseigne pas d'abord une doctrine, mais il parle par le cOeur à la fine pointe de l'esprit ; sorti du cOeur, il veut être reçu dans le cOeur.

  • " Vous ne me connaissez pas telle que je suis en réalité ", écrivait soeur Thérèse de l'enfant-Jésus à un jeune séminariste, quelques mois avant de mourir.
    Guy Gaucher propose ici une biographie spécialement destinée à la foule de ceux qui veulent connaître Thérèse dans le détail de sa vie réelle. Il s'est refusé à romancer ou à commenter pour rester fidèle à celle qui déclarait : " je ne puis que mourir de la vérité. " Cette histoire d'une vie introduit à l'histoire d'une âme en retraçant pas à pas l'itinéraire de la " petite dernière " des martin qui, malgré tous ses handicaps, a osé croire, avec une téméraire audace, à l'amour miséricordieux du père, " la réalité la plus fondamentale de l'évangile " disait Jean-Paul II à lisieux.
    Ce pape a proclamé sainte Thérèse de Lisieux docteur de l'église en 1997, l'année du centenaire de son " entrée dans la vie ".

  • Qui est dieu ? que dit-il de lui-même ? ce livre propose une méthode simple pour répondre à cette question simple : il s'agit d'apprendre à lire la bible.
    Lire la bible pour retrouver, d'étape en étape, la cohérence inspirée par l'esprit. lire la bible pour chercher à entendre, à travers les multiples voix qui s'expriment, celle de l'auteur unique et la laisser entrer en résonance avec son peuple d'aujourd'hui. bref, lire la bible en " amateur " - si l'on se souvient que le mot " amateur " vient du verbe " aimer ".

  • Thérèse de Lisieux écrivit seize lettres à un séminariste, Maurice Bellière, et à un jeune prêtre, Adolphe Roulland, tous deux destinés à l'aventure missionnaire, l'un en Afrique, l'autre en Chine.
    Cette correspondance déploie dès les premiers courriers les signes d'une amitié spirituelle étonnante. Ces jeunes hommes, enthousiasmés par les encouragements de la petite carmélite, réaliseront le rêve de Thérèse : Etre à la fois prêtre, prédicateur et missionnaire. Maurice et Adolphe, que Thérèse ne verra jamais, auront été finalement ses meilleurs amis sur la terre. Dans ces lettres bouleversantes, Thérèse parle de la mission, bien sûr, mais aussi du sacerdoce, de la vie sacramentelle, de la communion des saints, de la fécondité de la prière, de l'amour de Dieu qui change la vie et de la joie chrétienne.

  • Sacrement de l'identité et de la sainteté chrétiennes, le baptême est présenté ici avec enthousiasme par saint Jean Eudes : toute son action missionnaire, au temps de Richelieu et de Mazarin, a en effet consisté à rappeler aux chrétiens les mer-veilles de leur baptême et le sérieux de leur engagement. Alliance avec Dieu Trinité, vie nouvelle saisie par le mystère de la naissance, de la mort et de la résurrection de Jésus, le baptême est la marque du chrétien, le coeur de son existence. Les pages de ce livre sont tirées de trois ouvrages de saint Jean Eudes : La Vie et le Royaume de Jésus dans les âmes chrétiennes ; Contrat de l'homme avec Dieu par le saint baptême ; Entretiens intérieurs de l'âme chrétienne avec son Dieu.

  • Le De Trinitate est l'un des ouvrages essentiels de saint Augustin, un de ceux qui lui ont le plus coûté, un de ceux qui ont le plus marqué la pensée médiévale et qui, paradoxalement aujourd'hui, est l'un des moins commentés.
    Il pose pourtant les questions fondamentales de la théologie trinitaire. Le présent livre est une introduction à la lecture du De De Trinitate : une présentation générale détaillée, suivie d'un choix de textes.

  • « Conseils et souvenirs » sont constitués des seules notes de Soeur Geneviève (Céline), prises parfois du vivant de Thérèse, ainsi que de larges extraits de ses dépositions aux procès (1910-1915). Ils doivent être replacés dans le contexte des relations entre Céline et Thérèse. La personne de Céline a valeur de symbole dans l'existence de celle qui devait devenir « soeur universelle ». Le fait qu'une des soeurs de Thérèse ait été sa novice et que nous ayons conservé ses réactions et son témoignage sont très précieux pour nous.

    Sur ce témoignage, Céline a écrit : « Ces textes, le plus souvent alternés en dialogue, donnent, comme le dit l'"Imitation", le véritable accent de "la voix de la nature et de la voix de la grâce". Et bien que, sur certains sujets, "la voix de la nature" se répète jusqu'à devenir fastidieuse, j'ai voulu ne rien en supprimer, afin de ne rien perdre des sages réponses de "la voix de la grâce". J'atteste que ces pages sont, en toute vérité, conformes à ce que j'ai vu et entendu » (9 juin 1951).

  • Ordonné prêtre à Lyon à l'âge de vingt-quatre ans, Antoine Chevrier a trente ans lorsqu'il se décide à orienter sa vie et son ministère au service des pauvres.
    Il veut annoncer l'Évangile aux plus déshérités et, à cette fin, répondre plus strictement et plus totalement à l'appel du Christ : " Viens, suis-moi. s Il veut être " prêtre selon l'Évangile ", " Véritable Disciple de Notre-Seigneur Jésus-Christ ". S'y ajoute le projet de trouver des compagnons pour ne pas vivre seul dans cette voie de pauvreté évangélique. C'est ainsi qu'il fonda le Prado en 1869. Lorsque Antoine Chevrier meurt à cinquante-trois ans, en 1879, il a vécu dans l'effacement, mais avec une continuité, une cohérence intérieure que cette biographie tente de mettre en lumière.
    Cette persévérance prudente et ferme est le fruit de son attachement inconditionnel à Jésus-Christ.

  • Syméon le Nouveau Théologien (949-1022) est l'une des plus attachantes et des plus grandes figures de l'Église d'Orient, l'une aussi des plus proches de nous. Il n'était pas un théologien spéculatif, mais un ascète, un homme de prière, un mystique. Théologien, il l'était pourtant, et pleinement : seuls peuvent parler de Dieu ceux qui sont illuminés par l'Esprit et contemplent la Lumière divine, répétait-il souvent. Son enseignement se présente comme un témoignage personnel : J'ai fait l'expérience de l'amour de Dieu pour les hommes nous dit-il, et c'est cette expérience qui s'exprime dans sa parole et sa prière. Son message garde toute sa force aujourd'hui. Centré sur l'illumination de l'Esprit et la nécessité d'une union personnelle avec Dieu, il ouvre à tous les croyants la voie d'une authentique vie spirituelle.

  • Ecrite au VIe siècle pour les moines de sa communauté, cette " petite règle pour débutants " comme l'appelle saint Benoît lui-même, fonde la vie du moine sur l'écoute du maître et père qu'est Dieu et structure celle-ci sur la prière, le travail et la vie fraternelle. Depuis des siècles, les grands abbayes, inspirées par la profondeur, l'équilibre et la clarté paisible de cette règle, témoignent de la permanence de la louange, de l'étude et de l'hospitalité. Tout chrétien, au coeur du monde, est appelé à vivre ces réalités. Si elles continuent d'inspirer les moines d'aujourd'hui, elles peuvent tout autant inspirer le chrétien, chercheur de Dieu, dans sa vie familiale et professionnelle.

  • Avec Hilaire, Ambroise, Jérôme et Augustin, Saint Léon le Grand est l'un des Pères fondateurs de l'Occident. Pape à l'un des moments essentiels de la vie de l'Église, où se sont fixées l'autorité traditionnelle de l'Église, les formes de la liturgie et les règles de la discipline ; où, également, la doctrine chrétienne s'affermit sur des points fondamentaux : l'Incarnation, notamment. Prédicateur admirable, ses sermons furent un modèle d'enseignement pour les papes qui lui ont succédé jusqu'à nos jours, et ils ont été lus à tous les âges de l'Église.

  • " Il vaut mieux vivre dix ans de moins en travaillant pour Dieu que de vivre dix ans de plus en ne faisant rien ! " Le prêtre qui parlait ainsi est mort à cinquante-trois ans dans la banlieue de Lyon.
    Cet apôtre des pauvres s'était tué à la tâche. " Le prêtre, disait-il, est un homme mangé ! " Antoine Chevrier a laissé de nombreux écrits qui ont été recueillis après sa mort par les premiers prêtres et les premières soeurs du Prado. Le père Yves Musset, prêtre du Prado, présente ici sobrement quelques-uns des écrits les plus caractéristiques du père Chevrier, autour de quelques thèmes qui lui étaient chers.
    On pourra ainsi découvrir, à partir des textes eux-mêmes et de ce qu'ils révèlent, la spiritualité du fondateur du Prado, qui fut à la fois un disciple passionné de Jésus-Christ et un apôtre infatigable des pauvres.

  • Sainte Catherine est une incomparable maîtresse de sainteté.
    Elle possède un sens exact des plus humbles réalités de la vie humaine, une parfaite sûreté de doctrine, l'expérience des plus hautes voies mystiques. Mais, pour bien entendre ses enseignements, il faut une initiation. Cette initiation, le père Lemonnyer nous la donne. Ferme théologien, fin psychologue, disciple aimant et attentif, il a pénétré en ses plus délicates nuances la pensée de la sainte, et il en dégage pour nous avec clarté les lignes essentielles.
    Ajoutons - car ceci a son charme - qu'il sait traduire son admirable langue toscane en un français plein de saveur. Ainsi, sous son apparence modeste, ce petit volume forme-t-il un lumineux traité, attachant et sans banalité, de belle théologie spirituelle.

  • L'action de Mère Teresa et de ses Missionnaires de la Charité est bien connue. On sait moins qu'avec sa première collaboratrice, Jacqueline De Decker, elle a constitué une très active association de trois mille coopérateurs malades et souffrants. À chacun d'entre eux, elle a demandé de parrainer, par sa prière et son amitié, un ou une missionnaire. Un réseau de correspondance s'est établi entre Mère Teresa et ces coopérateurs spirituels dont beaucoup sont alités ou séjournent depuis des années dans des hôpitaux et des maisons de santé. Le choix des lettres présentées dans ce livre constitue paradoxalement un merveilleux chemin, de la souffrance à l'espérance et à la joie.

  • Le chrétien qui veut apprendre à prier trouve en sainte Thérèse d'Avila un maître qui parle d'expérience. Il risque pourtant, s'il aborde ses ouvrages sans aucune préparation, d'éprouver une certaine déception ou, au contraire, un très grand enthousiasme. Un guide lui est donc nécessaire. Sainte Thérèse aime à répéter que Dieu mène les âmes par des chemins divers Mais ces chemins conduisent tous au même but : la perfection de l'amour. Des textes rassemblés dans cet ouvrage, l'homme de bonne volonté tirera l'assurance que, quel que soit son point de départ, quelle que soit son expérience ou son inexpérience de la vie spirituelle, il existe un chemin qui peut le mener à la rencontre de Dieu. A l'école de la carmélite espagnole, il apprendra à mieux se connaître et à mieux recevoir l'appel personnel que Dieu lui adresse.

  • Maître de l'exégèse spirituelle, qui se développe largement au cours de la période patristique et médiévale, Origène ne cesse de commenter les Ecritures.
    A travers les grands événements et les grandes figures du premier Testament, où tout est promesse et signe, se dessine déjà le visage du Messie. Parallèlement, l'enseignement de Jésus, en particulier les paraboles, fait connaître et comprendre la première alliance.

  • Après avoir partagé pendant onze ans la vie des lépreux de Molokai (Hawaï), le père Damien dut affronter l'évidence : il avait contracté la terrible maladie. Comment a-t-il fait face et quel fut son cheminement durant les quatre dernières années de son existence de 1885 à 1889 ? Cet ouvrage le montre de manière directe et profonde.

    L'abondante correspondance du père Damien, avant cette dernière période, donne l'image d'un missionnaire dynamique, entreprenant, voire remuant, lors de ses débuts apostoliques sur la grande île d'Hawaï et au cours des années passées à Molokai au milieu des lépreux. Mais avec la maladie, le père Damien, tout en restant extrêmement actif, répond à la provocation de la lèpre par un approfondissement spirituel qui le fait accéder, à travers une période de vraie désolation, à un authentique bonheur que rien ne pourra troubler.

  • Ce texte posthume est en quelque sorte le testament spirituel de Dom Paul-Marie Grammont. Il s'agit d'un commentaire de la règle de saint Benoît, non pas d'un commentaire scientifique ou littéral, mais plutôt d'une lecture spirituelle de la règle, organisée autour de quelques thèmes bibliques : les deux Adam, le bon Berger, le songe de Jacob, la maison de Dieu.

    C'est le témoignage d'un moine - d'un disciple qui, pour beaucoup, fut un maître et un père - qui a appris, à « l'école du service du Seigneur », à demeurer dans la Présence de Dieu et, par là même, à entrer mystérieusement en communion avec tout homme et avec la création tout entière.

  • Théologien laïc et homme politique, nicolas cabasilas revendique pour ses frères orthodoxes du xiiie siècle la possibilité de vivre pleinement "la vie en christ", sans être ni moine ni prêtre.
    Pauvres ou riches, paysans ou conseillers de l'empereur, tous sont appelés par l'esprit saint à vivre la pâque du christ. hymne d'ardente tendresse pour le sauveur, cette contemplation s'ouvre constamment sur la mission des chrétiens de poursuivre l'ouvre de la création en prenant soin de la terre. cet ouvrage lumineux, parmi les plus forts et les plus beaux de la tradition orthodoxe, est particulièrement vigoureux sur le lien au christ et l'amour de dieu.
    Il place, avec, justesse et profondeur, les sacrements principaux (baptême, chrismation et eucharistie) au coeur de ce chemin de vie et d'union au christ.

  • « Enfin, le premier livre sur Baba Simon sous la plume de quelqu'un qui reconnaît lui devoir infiniment : Jean-Baptiste Baskouda Shelley, un de ses "enfants". Sorti du coeur comme un cri. Pour une action de grâces. Pour un hommage à Simon Mpecke, le "père des Kirdis", celui que tous les villageois qui l'ont rencontré et fréquenté, tous ceux qui vivent encore de sa présence dans la plaine assoiffée de Kudumbar ou sur les pentes austères et grises du Mandara, Nord-Cameroun, aiment à nommer tout simplement "Baba, Papa". Baba Simon eut l'audace folle de vaincre toutes les peurs, toutes les critiques et tous les refus pour partager le sort des Kirdis et témoigner. Lui, artisan de l'inculturation bien avant que les maîtres en dissertent et la prônent. Lui, dont la même foi en l'homme et en Dieu faisait s'écrier d'un même élan : "Jésus-Christ, c'est l'homme, l'homme debout, vivant, celui qui se construit." » [Hyacinthe Vulliez]

  • Maître de l'exégèse spirituelle, qui se développe largement au cours de la période patristique et médiévale, Origène ne cesse de commenter les Écritures. À travers les grands événements et les grandes figures du premier Testament, où tout est promesse et signe, se dessine déjà le visage du Messie. Parallèlement, l'enseignement de Jésus, en particulier les paraboles, fait connaître et comprendre la première alliance.

  • Un jour, sur le chemin, Martin de Tours rencontra un pauvre et partagea avec lui son manteau d'officier.
    Martin est l'un des saints les plus populaires de France. Mais son existence demeure obscure pour beaucoup. Elle ne se résume trop souvent qu'à cet acte sublime de charité. Or saint Martin eut une influence considérable sur nos origines chrétiennes. Le récit de Sulpice Sévère reste la source de référence dont se sont inspirées toutes les biographies successives du saint. Succinct, vivant et d'une lecture aisée, il plonge le lecteur dans les débuts héroïques des communautés chrétiennes de la Gaule.

  • Itinéraire simple et bouleversant que celui d'Élisabeth Catez, devenue au Carmel de Dijon soeur Élisabeth de la Trinité, et qui se donnera, à la fin de sa courte vie, ce nom inspiré de saint Paul : Louange de Gloire ! Bien avant d'entrer au Carmel, comme le note Mgr Decourtray dans sa préface, Élisabeth vivait avec joie et courage la spiritualité de son baptême : « Dieu habite en ton coeur, fais-lui en toi une demeure. » « Paix et silence » veut montrer que l'itinéraire spirituel d'Élisabeth est proposé à tous les baptisés, et qu'il n'est en aucune manière l'apanage des cloîtres. Dieu habite au plus intime de chaque baptisé dans ce « petit espace » qui devient rayonnant de joie et de charité, dans une paix qui ne vient que de lui et ne cherche pas de grandes choses, mais vit sous son regard la simplicité des jours. À l'heure où bien des chrétiens, surtout des jeunes, se tournent vers un Orient plus ou moins extrême, par crainte que le christianisme occidental ne manque de mystique, cet itinéraire avec soeur Élisabeth vient à point faire redécouvrir les merveilles de l'intimité avec Jésus Christ.

  • Depuis trois mille ans, la richesse et la diversité des Psaumes offrent aux croyants une manière privilégiée de s'adresser à Dieu.

    Lecteur inspiré de ces chants de gloire, de joie et de peine, saint Augustin présente les conditions d'une prière féconde, et nous montre comment prier les Psaumes dans la vie quotidienne.
    Par sa force et sa simplicité, cet ouvrage d'une intemporelle jeunesse accompagne progressivement le chrétien dans l'aventure spirituelle.

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