Desclee De Brouwer

  • La rencontre originale de deux auteurs, l'un chinois, l'autre français, autour de sujets choisis pour leur importance: dans notre vie quotidienne et nos relations humaines. Une invitation au détour par la culture de l'autre. Cette collection est publiée dans le cadre de la Bibliothèque interculturelle pour le Futur, à l'initiative de la Fondation Charles Leopold Mayer. Il s'agit de coéditions avec Les Presses artistiques et littéraires de Shanghaï.

  • Arbre généalogique, arbre de la connaissance du Bien et du Mal, arbre de vie, arbre source d'ombre et de fraîcheur...
    Combien d'expressions, de clés, de mots ne sont-ils pas associés à l'arbre, démultipliés par la diversité des cultures ? Qu'en est-il alors des perceptions chinoise et occidentale de l'arbre ? La peinture peut donner sans doute des premières pistes, qui voit selon la tradition chinoise l'individu se fondre dans la nature, le monde. Plus largement, le regard sur l'arbre traduit une vision de la vie et de l'univers.
    Comme l'écrivait jean Cocteau, " un arbre vaut mieux que le marbre, car on y voit les noms grandir ".

  • Comme l'écrit le sinologue Léon Vandermeersch, le ciel est un thème qui fascine les cultures les plus différentes et continue de nous hanter, en dépit de la sécularisation ou du déclin des croyances.
    Dans les traditions indo-européennes, c'est d'abord comme une voûte que le ciel atmosphérique est représenté alors que, dans le monde chinois, il s'agit d'un espace vide, ou plus exactement occupé seulement par un éther particulièrement subtil, identifié à l'énergie cosmique. Le ciel indo-européen est aussi le séjour des dieux. Dans le monde gréco-latin, il se confond avec l'Olympe, la plus célèbre des montagnes de la Grèce, dont le sommet se perd dans les nuages, et dont le nom est peut-être étymologiquement apparenté au mot ciel.
    Deux regards croisés sur les espaces infinis...

  • Il y a une relation étroite entre la notion de beauté et celle de culture, d'esthétisme et d'humanité. Je suis belle, ô mortels, comme un rêve de pierre , écrivait Baudelaire en la personnifiant... Mais la beauté est-elle réellement accessible ? Comment se traduit-elle dans la culture, chinoise ou occidentale ? Dans une perspective très originale, Zhu Cunming montre combien l'expérience de beauté est universelle, mais aussi profondément liée à celle de la laideur. En témoignent les bronzes des temples, les figures de dragon à la gueule énorme. Comment si la laideur était au fond la face cachée du sentiment du beau, qui nous conduit sur des chemins étrangers ou imprévus... De son côté, Dominique Fernandez, dans un texte à l'écriture remarquable, s'attache à définir la beauté comme expérience de l'ambiguïté. Plus que la cathédrale qui parle trop directement de Dieu, la musique, en particulier, évoque cet impalpable inaccessible. A partir du mythe d'Orphée, qui court dans la culture occidentale de Monteverdi à Jean Cocteau, Dominique Fernandez poursuit la vérité de la beauté dans une réflexion éblouissante. Un grand plaisir de lecture et de culture.

  • La rencontre originale de deux auteurs, l'un chinois, l'autre français, autour de sujets choisis pour leur importance: dans notre vie quotidienne et nos relations humaines. Une invitation au détour par la culture de l'autre. Cette collection est publiée dans le cadre de la Bibliothèque interculturelle pour le Futur, à l'initiative de la Fondation Charles Leopold Mayer. Il s'agit de coéditions avec Les Presses artistiques et littéraires de Shanghaï.

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