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  • Français La nature et les mondes

    Marcel Conche

    Pour le philosophe, la vérité est au bout d´un long chemin de réflexions, de méditations, d´analyses. Mais il y a ce qui lui est offert dès qu´il ouvre sa fenêtre le matin : la nature et, avec la nature, la beauté - beauté du ciel et des paysages, des fleuves et des étangs, beauté de la nature elle-même en sa splendeur calme. La vérité est un point d´arrivée, la beauté est un point de départ, car la découverte des beautés du monde est sans fin.

  • Français La nature et nous

    Marcel Conche

    La « nature et nous », mais que sommes-nous, sinon un produit de la nature, qui nous a créés comme les arbres, les fleurs et les bêtes ? De là la règle épicurienne de suivre la nature, cest-à-dire de nous en tenir aux désirs naturels dont la satisfaction est toujours possible et de rejeter les désirs « vains » dont la satisfaction est impossible.

  • Français La nature et la beauté

    Marcel Conche

    Pour le philosophe, la vérité est au bout d'un long chemin - de réflexions, de méditations, d'analyses.
    Mais il y a ce qui lui est offert dès qu'il ouvre sa fenêtre le matin : la nature et, avec la nature, la beauté - beauté du ciel et des paysages, des fleuves et des étangs, beauté de la nature elle-même en sa splendeur calme.
    La vérité est un point d'arrivée, la beauté est un point de départ, car la découverte des beautés du monde est sans fin.

  • Huit destins de femmes essaimés sur la planète nous emportent corps et âme dans-chez-avec elles, traverser le temps et l´espace de la terre plurielle et magique. André Bouny nous emporte habiter ces vies humaines ignorées.« Elles ont fait l´humanité toute entière », s´appellent Sophie, Rosalie, Elena, Folasade et Zareena, Amélie ou Bantoue, Nuna et Roja, Cheyenne ou Judith à l´image d´innombrable autres sans nom. Elles vécurent ou vivent depuis la campagne française à Moscou, des glaces arctiques d´Ouelen à la brûlante terre béninoise de Karimama, cheminent dans les montagnes pakistanaises de Wana, à Chinchero, au Pérou, où encore dans les Grandes Plaines amérindiennes. Elles se mettent au monde en criant, procréent des hommes qui les soumettent, puis disparaissent différemment.

  • Un vent d´irrationnel souffle sur le monde, comment l´expliquer ? Que ce soient de la peur et de la colère, la résurgence des mémoires des peuples (colonialisme, racisme, humiliations.) dans le présent des sociétés, le repli sur soi et le recours à des hommes providentiels.Tout semble remettre en question un système péniblement construit après-guerre. Au-delà des aspects économiques ou sociologiques habituellement étudiés, quelque chose de plus profond n´est jamais mis en valeur : l´inconscient collectif des peuples, leurs mémoires, leur spécificité. Les peuples, comme les individus, sont pourtant traversés d´émotions, de passions. A force de nier, sur le plan international, cette façon de percevoir le monde, les peuples se sont perdus.et cherchent avec force à retrouver une identité. Comment appréhender les changements en cours? C´est ce que cet essai propose de faire en utilisant l´approche de la psychanalyse.

  • Peut-on véritablement ranger Spinoza parmi les philosophes matérialistes ? La question n'est pas simple, car Spinoza jamais ne réduit la pensée à la matière, l'esprit au cerveau. Et pourtant, il donne toute sa place au corps pour appréhender à la fois la puissance cognitive du psychisme, mais aussi sa conquête de la liberté. On distinguera trois sens du matérialisme - empirique, ontologique et méthodologique - pour saisir ce qu'il peut bien y avoir de matérialiste chez Spinoza.

  • "Je me souviens du passé, mais la mémoire de l'esprit, qui oublie, est différente de la mémoire du coeur, qui n'oublie pas. "Je me souviens" mais surtout "Je rêve dans le passé": je revis mon passé sous la forme du rêve."

  • Après un livre plutôt austère sur Héraclite, l'auteur revient à la libre expression de soi (« C'est moy que je peins ») - où « expression de soi » ne signifie pas oubli des autres, qu'il s'agisse de ses proches, de ses amis (plusieurs fois présents par leurs lettres), de philosophes (« Rencontre de Pascal », « Hegel et le mal ») ou d'hommes politiques (« Macron et la Crimée »). Reste que bien des chapitres ont un accent personnel - chapitres qu'une émotion inspire : nostalgie (« Au lycée d'Évreux »), fierté (« Mon sujet de fierté »), humiliation (« Le vélo »), résignation (« Vieillir ») - tout cela à l'ombre des préoccupations métaphysiques fondamentales (« La Nature comme Tout et source de vie », et « Vers la Nature infinie »).

  • Français Regain

    Marcel Conche

    Bien que philosophe par vocation depuis mon enfance et n'ignorant pas l'importance de l'élément conceptuel, je n'ai pu séparer la philosophie de la vie. C'est pourquoi si, dans ce livre Regain , je fais une large part aux questions qui touchent à la morale et à la métaphysique, telles que « Où placer la liberté ? », Le « réel », le corps, « La cause et la raison », l'idée d'« être », la valeur des systèmes, la « création du monde », la vérité, la pensée, « Liberté et vérité », et si je fais intervenir des philosophes comme Pascal ou Éric Weil, il reste que nombre de chapitres sont dus soit à ma connaissance et à mon expérience de l'histoire - ainsi « L'enfant qui est en moi », « Les héros dans l'histoire », « 1936 » - soit à mon expérience du travail - ainsi « La patraquerie », « Seize heures par jour », « Le plaisir d'enseigner » - ou à ce que j'ai vécu : l'amour (« Si je relis de vieilles lettres »), la peur (« Mes peurs »), la pitié (« Maria et Marissou »), la déception (« Oncle Urbain »), la nostalgie (« Nostalgie »), le regret (« Mon ressentiment »). Il n'y a pas de chapitre sur la joie.
    C'est peut-être que mon humeur n'est pas gaie - du moins quand je suis seul.

  • Tout en réaffirmant les thèses fondamentales d´une ontologie matérialiste radicale contre les tentatives de « révision » du marxisme, l´originalité de la pensée de Lénine consiste à inscrire la défense du matérialisme dans la perspective de la lutte des classes. Ni abstrait ni opportuniste, le propos de Lénine pose ainsi les conditions qui permettent de militer, en matérialiste, pour le matérialisme.

  • Quand on réfléchit à arrêter de fumer, on pense souvent d'abord à sa santé, à celle de son entourage, ou encore au fait que fumer finit par coûter très cher. Mais au-delà de ces aspects sanitaires et économiques, fumer a aussi un impact majeur sur notre planète. En vous libérant du tabac, vous allez non seulement améliorer votre santé et faire la fierté de vos proches mais également contribuer à construire un monde meilleur, plus respectueux de la Nature et plus juste pour les Hommes.
    Si vous fumez : lisez ce livre ! Loin des messages moralisateurs habituels, vous allez progressivement comprendre ce qui se passe réellement lorsque vous allumez une cigarette, comprendre les véritables enjeux de l'arrêt du tabac, comprendre les origines de votre inconfort lorsque vous essayez d'arrêter de fumer, comprendre pourquoi vos précédentes tentatives n'ont pas été aussi efficaces que vous le souhaitiez, et surtout comprendre comment vous allez enfin pouvoir vous libérer du tabac, sans effort.

  • Ce texte est relativement court mais son but est ambitieux.
    Powdyel écrit à propos du Bhoutan, mais la portée de son message est universelle. L'auteur ne plaide pas pour une cause, son texte n'est pas un argumentaire, encore moins un sermon, mais un véritable appel. Son ton est léger et n'est pas moralisateur. L'auteur se réfère « au modèle prédominant de la pensée unique » et déclare que « l'éducation a perdu son sens pour devenir sans objet », mais plutôt que de sombrer dans l'hystérie et le catastrophisme comme beaucoup de spécialistes du sujet, Powdyel nous offre un idéal plein d'espoir. Il y a dans la vision de Powdyel, quelque chose d'intemporel, qui ne peut pas être menacé ou remis en cause par les merveilles de la modernité. Les qualités et les vertus qu'il célèbre ne sont ni traditionnelles ni modernes. L'esprit de son texte est typiquement bhoutanais, ce même esprit qui fait du Bhoutan un lieu exceptionnel à l'histoire si particulière.
    La plus belle pensée que je n'ai jamais connue... Il y a tant de choses magnifiques dans ce livre.
    Bien que l'auteur désigne son livre comme une « esquisse », le texte renferme de nombreuses tournures très poétiques, A la lecture de Manisfeste pour une école de l'écologie j'ai immédiatement réalisé que son message devait atteindre autant d'enfants que possible dans le monde entier.
    Manifeste pour une École de l'écologie est vraiment pertinent pour tous les professeurs et apprenants de ma communauté. La force de ses idées doit être partagée par tous les professeurs à travers le monde. Un véritable travail d'amour dédié à une cause noble.

  • Français Levalet

    Bernard Vasseur

    Voici un artiste qui brûle les étapes de la renommée. Il s'appelle Levalet, il a tout juste trente ans, il a commencé son travail plastique il n'y a pas six ans et dispose déjà - quelques soixante-dix expositions plus tard - d'un rayonnement qui va crescendo et d'un public de  dèles qui dépasse les frontières de l'hexagone.
    Autant de signes qui ne trompent pas : voilà un vrai talent de dessinateur qui fait époque parce qu'il parle d'elle sans en être l'esclave, produit des images qui s'adressent à tous en secouant les certitudes de chacun, invente un art urbain qui squatte les rues pour souligner leur grand défaut d'urbanité. En bref, un singulier cocktail que ce livre présente avec ses photos somptueuses et une analyse qui s'emploie à démêler les  ls constituants de son art. A la di érence du street art, Levalet ne se sert pas de la rue comme d'une vitrine pour y déposer son oeuvre, mais comme d'une matière première qu'il travaille pour en révéler avec une ironie tendre les curiosités, les ambiguïtés, le mal-de-vivre. Il privilégie ainsi souvent les quartiers oubliés ou reprisés comme de vieilles chaussettes, les lieux décriés et meurtris par le temps, pour y installer un art qui n'y est pas attendu, qui y parait déplacé et qui, pour cela, interroge et fascine. Et il y fait preuve d'une bienveillante générosité, car à l'opposé de beaucoup de ses confrères qui réservent aux murs des rues les reproductions multiples et de simples tirages numériques, il o re, lui, le somptueux cadeau de ses oeuvres uniques et originales. Avec ses images collées, Levalet compose des histoires qui déroutent l'oeil de qui les regarde, mais il se défend d'être un marchand d'orviétan qui ne chercherait qu'à tromper son monde. Tout au contraire, il manie l'illusion comme un jeu, et s'il invite un moment à y succomber, c'est pour avoir le plaisir d'en sortir. Le mirage est, chez lui, célébré pour qu'il s'estompe in  ne dans la jubilation festive d'une prise de conscience. Auteur d'une oeuvre multiple, cultivant volontiers le paradoxe et l'humour, Levalet sait aussi composer des expositions en galeries pour y mêler les dessins de ses personnages et tout un capharnaüm d'objets qu'il « déshabille » et recompose pour leur faire dire tout autre chose que ce que leur utilité révèle dans la vie courante, selon les décalages d'une poésie et d'une fantaisie qui lui appartiennent en propre. Avec lui une chose est sûre : nous tenons là un artiste original et qui possède déjà à fond tout le grand talent d'un « vieux briscard ».

  • Comment aujourd´hui se représenter la Révolution française de 1789 ? C´est en voulant répondre à cette interrogation que l´historien Claude Mazauric a consacré la présente mise au point, à la fois chronologique et conceptuelle. Sous la forme d´une causerie argumentée, soulevant les questions en débat, son texte élargit le domaine abordé lors de la conférence inaugurale du cycle d´histoire de la Révolution, proposé par l´Université permanente.

  • «Cela sentait comme une fleur, comme une jeune fille, comme peut sentir la chambre ou plutôt le tombeau, le sarcophage d'une toute jeune fille que l'on y aurait conservée intacte quoique prête à tomber en poussière au moindre souffle".
    C'est ainsi que Claude Simon évoque sa tante paternelle, Artémise Simon dite "Tante Mie" dont il fait le personnage principal de L'Herbe, "Marie ,extraordinaire d'abnégation et de générosité", et dont l'histoire nourrit plusieurs de ses livres.
    Le meilleur portrait de Tante Mie, Claude Simon sait que ce sont les carnets de compte de la vieille dame, qu'il a conservés, insérés dans ses textes, et versés à ses archives.
    Les Carnets de Tante Mie, qui restituent les gestes de la vie minuscule jour après jour, donnent un éclairage puissant sur la création littéraire : le compte des dépenses et les comptes du temps, se révèlent être le seul "journal intime" possible pour la modestie d'Artémise.
    Il faut lire minutieusement la minutie des Carnets de Tante Mie : ils forment la trame d'une existence;
    Ils en sont le tombeau.

  • On reproche encore communément à Aragon (1897-1982) non seulement d´avoir été communiste mais surtout de l´être resté tout au long de sa vie, et ainsi de porter la lourde responsabilité d´avoir été un fervent « stalinien ». Bernard Vasseur reprend la question en examinant les pièces du dossier, en les situant dans leur époque et en les livrant au débat des contemporains, selon la maxime de Spinoza : « ne pas rire, ne pas pleurer, ne pas railler, mais comprendre ». Une causerie vivante et accessible à tous prononcée dans le cadre du cycle Littérature de l´Université permanente consacré à Aragon.

  • Cet essai souhaite interroger la façon dont, à partir des espaces nouveaux que se donne la danse depuis trente ans, sont générés des corps singuliers qui jouent autant sur les scènes des arts plastiques que sur les lieux d'exposition des arts vivants. Telles sont en tant que critique d'art et curateur, les questions que ces deux disciplines ont permis à l'auteur de poser, parce que toutes deux profondément porteuses de propositions aptes à répondre en oeuvres aux interrogations actuelles des sciences humaines et de la pensée.
    Cet essai suit deux grands mouvements le premier consiste à se déprendre des images et routines du corps tandis qu'il s'agit de s'éprendre des nouvelles occurrences à scénographier et danser. Les nouveaux espaces se sont d'abord fondés sur l'opposition analogique entre boîte noire et white cube avant d'inaugurer d'autres scènes multimédia et d'autres logiques. Ces annonces recherchent une physicalité augmentée, une normalité revisitée, une incarnation dans les interstices des médias. Elles mettent en place différents paradigmes qui relient des identités minoritaires, en autant d'approches des études de genre et des cultural studies. Elles manifestent le passage novateur de différents chantiers iconiques à de véritables laboratoires identitaires. Ces annonces en oeuvres montrent l'évolution d'un corps vecteur à un corps atmosphérique jusqu'à l'avènement d'un corps de l'entre deux.

  • Français Panneaux

    Xavier Dauny

    Le livre Panneaux réunit 234 photographies qui ont été prises le long de routes départementales et nationales de 2011 à 2014. Des repères cartographiques dans l´ouvrage aident à suivre ce voyage intemporel et nous nous interrogeons sur le sens de cette odyssée. Il ne s´agit pas ici de contrôler le vitesse, de réguler les flux, mais de montrer l´envers du décor. Textes d´Héloïse Conésa, conservatrice en charge de la photographie contemporaine à la Bibliothèque nationale de France et de Xavier Dauny.

  • Voici un livre à propos du clown contemporain et d'une pratique artistique et sociale développée autour du clown : l'intervention sociale des clowns et la clownanalyse.
    En tant que miroir de la société, à l'instar des fous du Roi, il développe une fonction qui en révèle les enjeux les plus cruciaux avec naïveté, pertinence et impertinence.
    Après avoir présenté la clownanalyse dans son histoire et ses conditions d'exercice, les auteurs mènent une analyse illustrative et critique de sa fonction sociale et présentent les conditions à la fois personnelles et sociales qui ont pu amener une telle innovation. Ils montrent la manière dont cette pratique se développe et se diffuse bien au-delà des bases de départ, en discutent les évolutions et les conditions de transmission et tentent d'en tirer des pistes sur son impact avenir sur la société.

  • Mademoiselle C. est Camille Claudel, cette femme sculpteur passionnée, libre et audacieuse de la charnière des XIXe et XXe siècles. Dans ce seul en scène à l'écriture percutante et émouvante, Maude Sambuis retrace des fragments de vie d'une personnalité qui souhaitait avant tout s'affirmer en tant qu'artiste : ses débuts à Villeneuve-sur-Fère, l'installation dans son atelier à Paris, sa rencontre puis sa liaison tumultueuse avec Rodin, et enfin son internement à l'hôpital psychiatrique de Montfavet. Un portrait théâtral subtil d'une figure féminine moderne vouée à un destin tragique.

  • Français Bordeaux - Paris

    Charlotte François

    Gare de Bordeaux, vendredi 6 mars.
    Une foule de voyageurs attend le train numéro 8573. en provenance de Toulouse, direction Paris. Parmi eux, Martin, ce retraité de La Poste s´est donné une dernière mission : remettre à son destinataire une lettre datée de 1947, jamais acheminée. Et puis il y a Clarice, Didier, Jeanne, Stéphane et Margaux : eus aussi montent dans ce train. Ils ne se connaissent pas, mais devront tous, durant le trajet, prendre une décision qui pourrait changer le cours de leur vie. Bordeaux - Paris, six histoires, six destins qui vont se jouer dans un huit clos à grande vitesse.

  • Les banlieues du 93 préfigurent la France de demain. Elles sont le résultat d'une politique délibérée : abandonner à leur triste sort les zones périphériques et la classe moyenne pour les rendre totalement dépendantes de l'État, omniprésent, confisqué par une élite parisienne aveugle. Le géographe Christophe Guilly a raison de dire qu'il y a une France d'en haut resserrée sur elle-même et une France d'en bas accablée d'insécurité, de taxes et réglementations. Les banlieues s'en sortent paradoxalement par l'économie criminelle.
    Celle-ci gagne tout le territoire. La seule réponse des dirigeants à ce défi considérable est « encore plus d'Etat central », quand il faudrait responsabiliser les personnes, diminuer les impôts et donner aux maires des moyens de police de proximité. La France ne guérira pas en rajoutant le mal au mal mais par une inversion complète de son mode de pensée.
    Ce livre, dialogue entre une habitante de Saint-Denis et Hervé Pierre, ancien commissaire de police de terrain, montre l'étendue du désastre dans les « territoires abandonnés » et avance quelques idées de bon sens pour se sortir de l'ornière..

  • Depuis plus d'un demi-siècle, le Docteur Alain Frère, qui fut l'ami et le conseiller artistique de son Altesse Sérénissime le Prince Rainier de Monaco, a rassemblé avec passion un nombre impressionnant d'affiches et de documents sur le Cirque.

    Ce recueil inédit regroupe de véritables trésors, tant européens qu'américains, illustrés par les plus grands artistes du genre. En exergue de ces fabuleuses affiches, Dominique Denis, auteur de nombreux ouvrages, évoque les grands moments de l'histoire du Cirque, de son origine à nos jours. Un fantastique feu d'artifices composé des plus beaux fleurons d'un art universel en perpétuelle évolution.

  • On pourrait croire qu'une maison de retraite pendant les grandes vacances vit au rythme de ses habitants dans la torpeur estivale. Un Été en EHPAD (Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) montre au contraire, au fil de trente et un textes courts en prose, slam et SMS, une effervescence surprenante. On passe du rire aux larmes en découvrant des résident.e.s pas banal.e.s, des personnels en attente de congés ou de retour, et des proches désemparé.e.s ou énervé.e.s. Chaque personnage reprend une chanson entendue dans la chaleur ambiante de cet univers parfois désopilant : les événements indésirables s'accumulent en juillet et août. Monotonie ? Surtout pas pour Fidèle qui tient les rênes quand un directeur accablé commence à déprimer, qu'une stagiaire tatouée donne des cours de danse aux sons du reggaeton, qu'un résident fait le mur ou qu'un étudiant révolté veut donner un coup de pied dans la fourmilière...

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