Editions Sutton

  • Dès la fin du XIXe siècle, la France fait figure de pionnière dans le petit monde du cyclisme. Ce sport se développe alors grâce à d'ingénieux sportsmen et journalistes. « Paris-Brest-Paris 1891 », organisé par le Petit Journal, fait figure de véritable détonateur : son vainqueur, Charles Terront, devient une véritable vedette publique. Le Tour de France inaugure ensuite la longue liste des épreuves à étapes. Vous trouverez dans ce dictionnaire biographique tous ceux qui ont compté dans l'histoire du sport cycliste français, des défricheurs comme Terront jusqu'aux coureurs actuels emmenés par Romain Bardet, Warren Barguil, Julian Alaphilippe ou Arnaud Démare.

  • Si le Tour de France traverse la Normandie dès 1905, l'âge d'or du le cyclisme normand se situe dans les années 1950-1960. Ces décennies sont marquées par trois coureurs de renom : Jacques Anquetil, formé par André Boucher à l'AC Sotteville, Gérard Saint et Jean Jourden. Ils forment alors un fantastique trio de rouleurs. Anquetil est le premier Normand à avoir inscrit son nom cinq fois au palmarès du Tour de France. Il va susciter bien des vocations cyclistes dans sa région. D'ailleurs, le comité de Normandie de le cyclisme est l'un des plus actifs de France et ne cesse de produire des coureurs professionnels qui cherchent à imiter leurs prestigieux anciens. Ce dictionnaire revient sur la carrière des coureurs cyclistes normands professionnels mais n'oublie pas les bons amateurs et les indépendants. Il présente également les villes qui ont accueilli des événements importants, les personnalités et les lieux mythiques qui ont fait l'histoire du le cyclisme normand. Arsène Maulavé signe ici son sixième ouvrage dans la collection Mémoire du le cyclisme. Ce dictionnaire vient compléter Le le cyclisme en Normandie - Champions d'hier à aujourd'hui paru en 2008.

  • Au tour des régionaux de faire parler d'eux. Après tant de livres écrits sur le Tour, prenons cette fois leur point de vue pour regarder se dérouler l'histoire de la Grande Boucle. Faisons-nous témoins de leur aventure.
    A l'époque, le public découvrait le pays aux couleurs de leurs équipes, de l'Ouest au Sud-Est, de l'Ile-de-France au Sud-Ouest. On lui proposa même d'improbables territoires : le Nord-Est-Centre, le Nord-Est-Ile-de-France.
    Côté coureurs, il y eut la crème, les Vietto, Robic, Géminiani. Et il y eut aussi les Pras, Quennehen, Trochut qui firent de la victoire d'un jour le sommet d'une carrière. Histoire de glorieux, histoire de modestes compagnons du Tour.

  • 1910. Un siècle que le Tour de France a conquis les grands cols des Pyrénées ! 100 ans d'exploits, mais aussi de drames, de pleurs et d'espoirs déçus. Christian Bibal retrace l'histoire sportive du col du Tourmalet et nous invite à partir à sa conquête. Et, pour nous éviter de foncer la tête dans le guidon, il donne conseils et renseignements pratiques aux amateurs désireux de gravir le col. Ce guide illustré, tout bon cyclotouriste se doit de le mettre dans sa sacoche pour revivre sereinement la légende des « géants de la route ». Christian Bibal est journaliste sportif de presse écrite et parlée : voix connue des auditeurs du réseau France Bleu, chroniqueur spécialiste du cyclisme au journal Sud Ouest, speaker de la Fédération française de cyclisme et créateur-organisateur de l'une des compétitions les plus réputées du Sud-Ouest, l'Essor basque. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dans la collection Mémoire du Sport.

  • 1910. Un siècle que le Tour de France a conquis les grands cols des Pyrénées ! 100 ans d'exploits, mais aussi de drames, de pleurs et d'espoirs déçus.
    Christian Bibal retrace l'histoire sportive des cols d'Aubisque et du Soulor et nous invite à partir à leur conquête. Et, pour nous éviter de foncer la tête dans le guidon, il donne conseils et renseignements pratiques aux amateurs désireux de gravir le col.
    Un guide illustré que tout bon cyclotouriste se doit de mettre dans sa sacoche pour revivre sereinement la légende des « géants de la route ».

  • Le 2 janvier 1960, Fausto Coppi s'éteint. La planète cycliste est endeuillée par la perte du Campionissimo mais, déjà, elle s'apprête à célébrer de nouveaux champions, à fêter leurs exploits. En?France, Anquetil et Poulidor partagent le public tandis que leur palmarès ne cesse de s'allonger. A leurs côtés brillent Stablinski, Darrigade et Van Looy. Sur les routes du Tour, ils sont acclamés et portent haut les couleurs qu'arborent les meilleurs, les seigneurs. Déjà, dans les pelotons, se remarquent des Merckx, Gimondi ou Altig. Ils remettent en question leurs aînés, et s'affirment comme de sérieux prétendants dans le coeur de tous les amoureux du le cyclisme à la fin des années?1960. Grâce aux clichés sélectionnés par Pascal Sergent, nous retrouvons les visages des coureurs qui ont marqué cette décennie et vibrons à l'unisson du public qui les acclamait.

  • Certains décrivent les années 1950 comme l'âge d'or du cyclisme. Une époque mythique où s'affrontaient les Bartali, Coppi, Bobet, Robic, Kübler, Koblet, Van Steenbergen, Schotte, Ockers, Magni, Impanis. Sport très populaire en France, ses champions étaient acclamés par la foule qui se pressait toujours plus nombreuse sur les routes du Tour. Pascal Sergent, spécialiste de l'histoire cycliste, a sélectionné une centaine de photographies inédites où nous retrouvons les grandes figures et l'ambiance des courses entre l'après-guerre et 1960. Il nous offre un magnifique album sur une période riche en exploits sportifs et humains.

  • Arnaud Tournant fait partie des cyclistes dexception. Sa discipline de prédilection : le kilomètre. Son travail et sa détermination le conduisent très vite sur les plus hautes marches des podiums nationaux et internationaux. En 1998, il est sacré champion du monde sur la piste du vélodrome de Bordeaux et déclare : « Une carrière doit se gérer pour ne pas être éphémère. » Cela deviendra son leitmotiv. Pascal Sergent retrace ici les grands moments de sa carrière. Il nous fait revivre ses victoires, ses records, notamment celui du kilomètre en moins dune minute en 2001, mais aussi son rendez-vous manqué avec le kilomètre des Jeux olympiques de Sydney. Nous revivons ainsi les joies et les peines du champion nordiste. Pascal Sergent a écrit de nombreux ouvrages sur le cyclisme et il signe ici sa sixième biographie de coureur. Son ouvrage Charles Crupelandt, le champion des brumes a obtenu le prix Louis Nucera.

  • Les critériums, ou épreuves en circuit fermé, connaissent leur âge d'or dans les années 1950 et 1960. Ils sont l'occasion de contacts privilégiés avec les Bobet, Robic, Anquetil, Darrigade, Van Steenbergen, et tous les autres champions cyclistes du Tour. Les spectateurs peuvent alors se livrer à leur sport favori : la chasse aux autographes.
    La Bretagne et plus spécialement les Côtes-d'Armor connaissent la plus forte concentration de ces épreuves, dont Mario Cotti est l'initiateur. Nul mieux que lui ne sait « remplir le seau des primes », relançant sans cesse la bagarre si la course vient à s'endormir. Et quelle bagarre ! Car les indépendants se permettent quelquefois (crime de lèse-majesté) de battre des vedettes du Tour de France ou un champion du monde en titre.
    Les critériums amorcent un premier déclin dans les années 1970, puis repartent de plus belle entre 1978 et 1985, à l'époque du roi Hinault. De nos jours, il en reste en tout et pour tout 25 en France, et tout le monde regrette leur disparition car ils apportaient au cyclisme une note de folklore qui lui manque cruellement aujourd'hui. A travers des anecdotes, des récits et de nombreuses illustrations, les auteurs nous font revivre une époque où se pratiquait un autre cyclisme.

  • Jean Stablinski demeure aujourd'hui encore l'un des champions cyclistes français les plus populaires. Orphelin de père à 8 ans, il se destinait naturellement à devenir ouvrier puis mineur dans les puits nordistes. Mais le virus du cyclisme le rattrapa pour ne plus le lâcher. Jusqu'à ses derniers mois, en 2007, il enfourcha inlassablement sa bicyclette.
    Stablinski a connu tous les honneurs. Champion du monde sur le difficile circuit de Salo en 1962, il reste aussi le recordman des titres nationaux, avec quatre couronnes acquises entre 1960 et 1964. Mais Jean enleva bien d'autres épreuves comme le Tour d'Espagne, Paris-Bruxelles, l'Amstel Gold Race, le Grand Prix de Francfort, des victoires d'étapes au Tour de France et au Tour d'Italie ou encore le Trofeo Baracchi avec son ami Jacques Anquetil.


    Son parcours reste intimement lié à celui du Normand dont il fut le confident durant de nombreuses années.
    C'est ce brillant passé et ses derniers combats que Cathy Stablinski, sa fille, et Pascal Sergent, auteur de nombreux ouvrages sur l'histoire du cyclisme, ont voulu retracer en apportant un témoignage direct sur l'homme et le champion.

  • Le premier Championnat de France sur route des professionnels se tient à Rambouillet le 9 mai 1907. Gustave Garrigou ouvre le palmarès de cette épreuve qui se déroule alors sur 100 kilomètres et derrière entraîneur. Depuis, le championnat couronne un coureur classé parmi les meilleurs du moment. Enfin le plus souvent, car il y eut de belles surprises ! En effet, des coureurs pratiquement inconnus ou ne figurant pas dans les favoris inscrivent parfois leur nom au palmarès, comme Godinat en 1932 ou Marcelak en 1948.
    Certains cyclistes furent vraiment des hommes du championnat. Ils surent marquer, plus que d'autres, son histoire dans leur manière de l'emporter ou de réaliser un exploit de haut niveau athlétique. « Monsieur Championnat de France », Jean Stablinski, gagne quatre fois, battu de peu dans deux autres éditions. Avant lui, Octave Lapize, Francis Pélissier et Georges Speicher ont réalisé de beaux triplés.

  • Cyclisme et carte postale se développent à la Belle Epoque. La carte témoigne alors du siècle naissant et de ses changements grâce à la photographie ou à la caricature. Les premiers champions cyclistes, les courses ou compétitions font bien évidemment l'objet de reproductions envoyées à travers la France entière, et même à l'étranger.
    Les marques de bicyclettes utilisent alors la carte postale comme support publicitaire, car elles ont vite compris que les exploits des coureurs permettent de vanter leur technologie. Désormais, ce sont souvent les logos des sponsors qui accompagnent la photographie du sportif. Distribuées à la demande ou lors des grands rendez-vous cyclistes, les supporters les font signer et conservent précieusement l'autographe du champion.
    D'autres, comme l'auteur, les collectionnent, complétant ainsi photos de presse et documents retraçant l'histoire sportive.
    Pascal Sergent a réuni ici les cartes postales pour la plupart inédites des plus grands coureurs d'une large période, qui va de la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours.

  • Arsène Maulavé et Marcel Le Roux nous entraînent à Callac, petite cité de l'Argoat où fut organisé, pendant un demi-siècle, l'un des plus beaux critériums cyclistes. A travers des témoignages de coureurs, d'organisateurs et de différents acteurs de ce grand événement sportif, ils nous plongent dans l'ambiance de cette course qui réunissait, certaines années, une centaine de coureurs. Les plus grands as du cyclisme étaient présents, à tel point qu'on a souvent écrit que le critérium de Callac était le « miroir du Tour de France ».
    Pendant cinq jours, Callac et sa population vivaient au rythme des fêtes de la Sainte-Barbe, dont le critérium était la principale attraction. Il atteignit son apogée dans les années 1970, où le roi Merckx en personne vint courir et gagner à Callac. En 1979, pas moins de 92 coureurs professionnels prenaient le départ !

  • « Ça vous en bouche un coin ! » s'exclama le célèbre coureur châtelleraudais Emile Georget lorsqu'il franchit en tête le col du Galibier dans le Tour de France 1911. Plus tard, en 1958, il confia à son petit-fils, Philippe : « Petit, monter c'était dur, mais descendre c'était terrible. » On veut bien le croire, quand on imagine l'état des routes alpines de l'époque et surtout les systèmes de freinage encore rudimentaires des bicyclettes du début du XXe siècle.
    En signant un tel exploit, Emile Georget fut le premier Poitevin à entrer dans la légende de la Grande Boucle. Pendant presque un siècle, un certain nombre de ses compatriotes firent à leur tour la course au maillot jaune, marquant ainsi le Poitou-Charentes de fabuleux exploits cyclistes.
    Dans une série de portraits choisis réalisés à partir d'entretiens, Dominick Trouëssard retrace la carrière de ces grands coureurs régionaux.

    Il nous fait revivre la passion, le courage et les rencontres qui ont bouleversé la vie de ces champions aux origines souvent modestes, des hommes pour la plupart issus du monde rural.
    Un récit sincère, des témoignages authentiques et inédits, une certaine vision de l'effort à la hauteur de généreux coureurs qui méritaient bien cet hommage.

  • Le cyclisme belge est aujourd'hui une référence mondiale. Son histoire débute en 1895 avec le sacre de Robert Protin, premier champion du Monde de vitesse sur piste à Cologne. Mais c'est véritablement sous l'impulsion de Cyrille Van Hauwaert, lauréat de Bordeaux-Paris ou de Paris-Roubaix au début du XXe siècle, que le cyclisme prend son envol en Belgique. L'intérêt pour ce sport permet très tôt la création de classiques : Liège-Bastogne-Liège en 1892, la « Doyenne », le Tour de Belgique en 1908 et le Tour des Flandres en 1913. Les routiers flandriens commencent alors à déferler sur les routes à l'image des Ronsse, Rebry et sur les tours avec Thys, Lambot, Scieur, Romain et Sylvère Maes, pour n'en citer que quelques-uns. Dans la suite de Rik Van Steenbergen arrive Eddy Merckx au milieu des années 1960. Conquérant sur les routes et les pistes, dans la montagne et contre le chrono, il se construit, au fil des saisons, le plus beau palmarès du cyclisme international. Le « Cannibale » domine son sujet, malgré la résistance des brillants De Vlaeminck, Leman, Dierickx, Verbeeck, Godefroot, Maertens et quelques autres dont le regretté Monseré. Dans ce dictionnaire, Pascal Sergent revient sur les carrières et les palmarès de près de 500 cyclistes belges, nous permettant de revivre un pan de l'histoire sportive.

  • De 1945 à 1965, la société française vit un bouleversement socio économique : des restrictions de l'après-guerre, on passe progressivement à la société de consommation. Le sport, le cyclisme en particulier, reflète cette évolution. En Picardie - qui n'a pas encore son autonomie régionale -, la Somme reconstruit son cyclisme comme elle le fait pour ses routes, son habitat et son économie.
    C'est l'évolution d'un sport dans une époque de changements radicaux que cette histoire du cyclisme en Picardie retrace. D'abord à travers son épreuve-phare, le Grand Prix du Courrier Picard, qui devient le Tour de Picardie en deux étapes. Avec, de Quentin à Stablinski, des vainqueurs aux noms prestigieux comme Caput, Darrigade, Hassenforder, Scodeller, Schoubben, Stolker. Mais aussi à travers les quelques critériums qui permettaient aux Picards d'applaudir les vedettes du moment et, enfin, à l'occasion des passages attendus de Paris-Roubaix et du Tour de France qui attiraient les foules.
    Les coureurs picards qui vivaient de leur sport se comptaient alors sur les doigts d'une seule main. Mais les valeureux « indés » qui animaient ce riche cyclisme des années cinquante à soixante sont encore dans les mémoires.

  • Un livre de plus sur le Tour de France ?
    Oui, car celui-ci insiste sur les petites histoires qui ont fait sa légende et évite de revenir sur ce qui a tant de fois été raconté. Thierry Dehayes a compulsé des revues et des journaux vieux de 50, 60 voire 100 ans. Au fil des pages, on retrouve l'esprit des courses d'antan, les propos des coureurs de l'époque héroïque, si différents des champions d'aujourd'hui et si semblables à la fois. Cet aller-retour entre passé et présent fournit au passionné d'autres raisons d'aimer le Tour et au curieux de nombreuses informations sur l'un des sports les plus exigeants qui soient. Ces anecdotes parfois truculentes sont illustrées de documents rares et inédits, souvent agrémentés de la signature des plus grands coureurs.

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