• Nous entraînant dans sa quête de « l'essence des choses », Brancusi nous propose de franchir toutes sortes de frontières, géographiques, historiques ou formelles. De sa Roumanie natale à Paris, à travers l'Europe, ainsi qu'aux États-Unis, en Inde et en Egypte, il effectue un parcours qui le mène à une sculpture originale, dépouillée de toute influence. Ce livre très documenté nous donne accès à une création exceptionnelle, désormais dans la mémoire collective et qui, au début du XXe siècle, a ouvert des voies vers la modernité.

  • L'événement phare d'EUROPALIA ROMANIA est une exposition prestigieuse dédiée à Constantin Brancusi (1876-1957), sculpteur le plus influent du 20e siècle. C'est la première exposition consacrée à cet artiste particulièrement polyvalent en près de 25 ans. Figure clé de l'histoire de l'art, Brancusi développa un nouveau langage visuel, Il est considéré comme l'un des pionniers du modernisme. L'exposition présente des oeuvres maîtresses de Brancusi, dont 'Muse endormie', 'Le Baiser' et 'Leda', issues de musées et de collections privées du monde entier. Plusieurs pièces seront exposées pour la première fois à côté d'oeuvres de ses contemporains (Man Ray, Modigliani, Marcel Duchamp e.a.) et de Rodin, chez qui il fut brièvement apprenti.

  • Il n'y a pas que les étoiles, Loïe Fuller, Isadora Duncan ou Martha Graham, qui ont révolutionné les codes de la danse restée longtemps dans des structures rigides.
    Si Lizica Codréano a mené une carrière "éclair" de danseuse, elle a cependant eu le temps de collaborer avec les plus grands artistes du XXe siècle : Sonia Delaunay, Fernand Léger, Darius Milhaud, Marcel Mihalovici... Ses improvisations sur les Gymnopédies d'Erik Satie, filmées par Constantin Brancusi dans son atelier, ses participations à la Soirée du Coeur à Barbe (1923) et au film Le P'tit Parigot (1926), notamment, demeurent des moments forts.
    Poursuivant sa réflexion sur le corps, Lizica a mis à profit sa connaissance des pratiques des guérisseurs roumains et du yoga pour ouvrir un des premiers cabinets de hatha-yoga à Paris.

  • Doïna Lemny, conservatrice en charge du fonds Brancusi à Beaubourg et commissaire d'exposition pour l'exposition d'Henri Gaudier-Brzeska (à partir de fin 2009 à Beaubourg), parle du travail de chacun de ces deux sculpteurs et de leur ressemblance.

  • Troisième titre de la collection «Monographies», série de récente parution pour découvrir les univers des plus grands artistes du XXe et du XXIe siècle à partir d'une sélection d'oeuvres emblématiques principalement tirées de la prestigieuse collection du Musée national d'art moderne, au Centre Pompidou.
    Richement illustrés, tous les ouvrages de cette collection sont écrits par des spécialistes du sujet d'une façon claire et vivante :
    Le parcours chronologique associé aux focus sur les oeuvres satisfait l'amateur éclairé comme le curieux.
    Présentant un texte principal par Doina Lemny - spécialiste de l'oeuvre de Brancusi - une chronologie et plus de 40 notices accompagnant les oeuvres choisies, cet ouvrage se propose comme une source complète et approfondie sur l'artiste destiné à un large public.

  • De sa Roumanie natale à Paris, à travers l'Europe, ainsi qu'aux Etats-Unis, en Inde et en Egypte, il effectue un parcours qui le mène à une sculpture originale, dépouillée de toute influence. Ce livre nous donne accès à une création exceptionnelle, désormais dans la mémoire collective et qui, au début du XXe siècle, a ouvert des voies vers la modernité.

  • La vie et l'oeuvre de l'artiste français Henri Gaudier-Brzeska est peu connue en France. Les raisons de ce purgatoire résultent probablement de plusieurs facteurs. La décision de Gaudier de s'installer à Londres, où il a vécu les quatre années marquantes de sa carrière (1911-1915), a jeté un voile sur son identité. Le nom étranger qu'il a accolé à son patronyme a certainement brouillé un peu plus encore son image. Enfin, cet oubli s'explique par la brièveté de son parcours, interrompu a` la fleur de l'âge par la Première Guerre mondiale - destin tragique qui a fait dire à certains historiens de l'art qu'il était un « Rimbaud de l'Art » dont la vie, comme celle du poète, avait « échappé à l'histoire pour entrer dans le Mythe ».
    Dans l'espace anglo-américain, en revanche, Gaudier- Brzeska est connu et reconnu comme l'un des fondateurs du courant d'avant-garde anglais, le vorticisme. Très tôt, le poète Ezra Pound voyait dans la mort de Gaudier-Brzeska, sur le champ de bataille d'Artois, le 5 juin 1915, « la plus grande perte que les arts ont subie pendant la guerre ». Faut-il rappeler qu'il n'avait pas hésité à s'engager volontairement dans l'Armée française, malgré son antimilitarisme notoire.
    Depuis 1916, de nombreux ouvrages ont été publiés, en anglais, sur l'histoire personnelle et sur la création de cet artiste. En 1972, le réalisateur Ken Russell a produit un film, Savage Messiah, à partir du livre au titre éponyme de Jim Ede, conservateur à La Tate Gallery, lequel, ayant découvert la richesse de l'oeuvre de Gaudier-Brzeska et de ses archives, n'a pas manqué de la faire connaître partout dans le monde.
    Cent ans après sa mort, cette bibliographie vient rappeler la figure de ce sculpteur de génie.

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