• « La seule règle, c'est qu'il n'y a pas de règles », disait-il. Aristote Onassis, l'homme le plus riche du monde, voulait tout : l'argent, la célébrité, les bateaux, les femmes. Le petit Grec qui avait réchappé au massacre de Smyrne, en 1922, est devenu, au fil des ans, une légende. Sa liaison tapageuse avec la Callas, son mariage houleux avec Jackie, ses manipulations financières, ses amitiés douteuses, sa guerre avec Niarchos. Tout un monde, parfois sordide, parfois éclatant, l'entoure... Il a été le roi bis de Monaco, l'armateur le plus célèbre, la bête noire des Kennedy. Son yacht, le Christina, a été le théâtre de toutes les comédies, de toutes les tragédies. Car, au moment où le milliardaire aux grosses lunettes possédait tout, le destin s'abattait sur lui : son fils se tuait, sa fille se montrait suicidaire, son ex-épouse décédait dans de curieuses circonstances, sa fortune même était menacée. Qui était Aristote Onassis ? Un tyran, un monstre, un séducteur, un maître de l'ombre ? Sur son île de Skorpios, où, jusqu'à la fin de sa vie, il chercha la paix, il ne trouva que la mer. Celle-ci, infinie, aura-t-elle suffi ?

    François Forestier, journaliste et écrivain, auteur, entre autres, de Howard Hughes, l'homme aux secrets, nous entraîne dans un univers atroce et fascinant, dont Onassis a été le roi incontesté.

  • Une anthologie du cinéma affligeant, mais hilarant ! Nouvelle édition augmentée d'une sélection des meilleurs nanars de ces vingt dernières années.

    Navrants, désolants, lamentables, les films les plus ratés sont aussi les plus désopilants.
    Au fil des semaines, François Forestier a rassemblé 101 nouveaux nanars, nécessaires, indispensables à la culture de chacun. De Amour, tango et mandoline avec Georges Guétary à Zardoz (James Bond version Neandertal), en passant par l'incontournable Plan 9 from Outer Space (du génial Ed Wood) et Robot Monster (tourné en quatre jours par un exploitant de films sexy en Alaska). François Forestier nous dit tout le bien qu'il pense de La Soupe aux choux , le seul film de science-fiction fondé sur les pets ; Barb Wire , avec la pneumatique Pamela Anderson ; Independence Day , immense succès imbécile de 1996.
    Personne n'est épargné : d'Eric Rohmer, Perceval le Gallois , à Eisenstein, La Ligne générale , les plus grands ont commis des nanars.
    Irrespectueux, savoureux, gai, Les 101 nanars , c'est le « best of » du pire. Et, dans ce domaine, le pire reste toujours à venir. Heureusement : on n'a pas fini de rire.

  • Il a tout eu. Vraiment tout : les femmes, l'argent, la gloire, la beauté - une beauté incroyable, divine, irréelle. Il a couché avec les plus belles filles, a été désiré par les hommes les plus célèbres. Il a été la star des stars, le plus grand acteur du monde, s'est acheté un Paradis en plein océan. Il aurait pu être heureux. Sa vie a pourtant été une longue recherche du malheur. Il a provoqué des suicides, fait régner un climat de peur, craché sur son métier, tourné des films épouvantables, et, finalement, gâché son talent. Il est devenu obèse, secret, reclus - et a terminé sa vie avec sa femme de ménage. Son fils a été un assassin, sa fille s'est pendue avec une laisse à chien. Dans la vie de Marlon Brando, il n'y a que du noir. Ce livre n'est pas une biographie, surtout pas. C'est le récit de la fabrication d'un monstre. Mais un si beau monstre...

  • Dans toutes les salles de France, les portraits des vedettes, signés Harcourt, ont orné les murs.
    Ils décorent, désormais, nos souvenirs. De Jean Gabin à Sacha Guitry, en passant par Brigitte Bardot, Michèle Morgan ou Arletty, toutes les stars de l'écran sont passées au studio Harcourt. Années d'avant- guerre, Nouvelle Vague, années 2000. C'est donc à une promenade sentimentale que nous invite François Forestier :
    Photos sublimes, visages hors du temps, beauté stylisée.
    Nostalgie. Tout le cinéma français est là, avec le plaisir d'un noir et blanc parfait, dans une lumière inoubliable.

  • Il a battu des records d'aviation, inventé des machines extraordinaires, produit des films fabuleux, " eu " les plus belles femmes du monde, d'Ava Gardner à Elizabeth Taylor en passant par Marilyn Monroe et une cinquantaine d'autres, tout aussi célèbres, on ne résiste pas à un homme qui frète un avion de la TWA pour vous apporter une glace à l'orange. Il n'a jamais rien acheté pour lui, ni maisons, ni tableaux, pas même un porte-clés. Sur le tard, nu dans un vieux fauteuil, le sexe recouvert d'un napperon, il donnait des ordres, gérait un empire de trois milliards de dollars, tirait les ficelles de la Maison-Blanche, traversant comme une ombre toute-puissante l'histoire de l'Amérique. Il est mort en avion, terrifié par les microbes mais les ongles longs et les cheveux sales, le corps enveloppé de Kleenex...

  • Daubes, nanars, bouses, films nazes et acteurs nuls : la critique de cinéma est devenue un métier super top dur. C'est la mine : il faut se taper des âneries atomiques, interviewer des types qui se prennent pour Orson Welles, flatter des comédiennes qui sont loin d'être l'ampoule la plus brillante dans la cuisine, et dire aux confrères critiques qu'ils sont géniaux. Il y a de quoi être agacé.

    François Forestier, auteur de deux bibles des nanars, laisse libre cours à sa mauvaise humeur. Depuis le remake musical des « Misérables » où Jean Valjean brâme qu'il est malheureux aux galères, jusqu'aux toiles de Sylvester Stallone vendues aux enchères, en passant par les films pornos du Vatican et les interventions des ultracathos de Civitas sur la censure, voici un petit panorama jouissif de la connerie au cinéma.

    Il y a du boulot, notez.

    Des comités de censure aux Festival de Cannes, des stars oscarisées au métier de critique, sans oublier l'Argent, le Sexe, les effets spéciaux, Spielberg, Scarlett Johansson, Ozon, ou Rohmer... rien, ni personne n'échappe à la plume incisive, au style corrosif et à l'humour devastateur de l'un de nos plus talentueux critiques de cinéma. Un chroniqueur «agacé», réputé pour le traitement littéraire des monstres sacrés dont il fait toujours un portrait très documenté.

  • Les relations entre deux mythes, la star d'Hollywood et le plus jeune président des Etats-Unis, fascinent depuis quarante ans. De façon surprenante, aucun ouvrage ne leur avait été consacré. Grand spécialiste de l'histoire de l'Amérique des années 60, François Forestier a mené l'enquête sur ce qui, au départ, n'était qu'une aventure assez triviale de JFK avec une starlette. Les années passent. Ils ne se voient guère, sans se perdre de vue pour autant. A partir de 1957, leur relation tourne à la love affair, au moins du coté de l'actrice. Mais elle se terminera mal : JFK occupé par de nouvelles conquètes, mobilisé par les crises qui se succédent, s'éloigne, " passant " Marilyn à son frère Bob, alors ministre de la Justice. La tragédie va clôturer cette longue idylle.
    Un livre dense servi par une écriture magnifique.

  • Français Rue des rats

    François Forestier

    • Stock
    • 4 May 2005

    Entre la Goutte d'or et la Chapelle, dans le 18e arrondissement de Paris, la drogue est partout. La misère et l'injustice ont colonisé le quartier et les rats ont envahi les murs, les poubelles, les caniveaux .
    Deux gangs blacks règnent sur tous les trafics : les Hommes du Sel et les Hommes des Hommes.
    Max Mpétigo, un métis expert en risque industriel, regarde partir à la dérive ce petit monde qu'il connaît comme sa poche. Mais cette fois, les habitants algériens, soudanais, coréens, Haïtiens, croates ou biélorusses sont en colère : les immeubles menacent de s'écrouler, d'impromptus incendies se multiplient, les flics découvrent les cadavres de toxicomanes atrocement mutilés et une énième bavure policière achève de mettre le quartier sens dessus-dessous.
    Quand le commissaire Sétubal, dépassé par les évènements, l'appelle en renfort, Max répond présent. Mais son enquête prend une tout autre tournure lorsqu'il découvre que son ami Macdou, qui tient le resto le plus populaire de la rue Doudeauville, a mis les mains dans une sale affaire.
    Plongé dans les sombres luttes de pouvoir qui déchirent son territoire, Mpétigo parviendra-t-il à sauver son ami et à éviter que le fragile équilibre du quartier ne vole en éclat ?

  • Dallas, le 22 novembre 1963.
    John Fitzgerald Kennedy est abattu à 12h30, devant des millions de téléspectateurs.
    Le polar du siècle vient de commencer, avec ses politiciens douteux, ses truands cyniques, ses flics fiévreux, ses millionnaires pleins de haine, ses crapules d'extrême-droite, ses gardes du corps inertes, ses voyous des bas-fonds, ses faux coupables, ses fous et ses justes.
    De l'arrivée à Dallas à l'enterrement de JFK à Washington, c'est le dernier jour qui est raconté. Il n'y a rien à prouver ou à démontrer, aucun couteau à affûter, nul argument à effiler, personne à convaincre.
    Ce livre n'est pas une enquête sur un complot. Ni un roman. Ni une fresque littéraire sur un drame resté dans l'histoire. C'est tout cela à la fois.

  • Le feu. Image de la vie, pétillante ou éteinte. Miroir de nous-mêmes propice à tous les crépitements de la réflexion...

  • Nous voici avec Jean-François Forestier quelque part en Bretagne du sud. A l'affût des éclats, des reflets, des envols. Attentifs à ce qui bouge et s'exprime entre le matin et le soir. Une journée en un lieu magique où nous faisons, avec lui, contemplatifs, heureux de la merveille qui s'offre à qui sait regarder et entendre, prêts pour l'accueil et le rebond...

  • L'histoire d'Alban D.., enseignant en littérature, la quarantaine, célibataire séducteur sur les sites de rencontres, qui voit sa vie basculer après un fait divers, alors qu'il cultive un projet d'écriture. Sous la pression des évènements qui se succèdent en cascade dévastatrice, il optera, l'orage passé, pour un voyage insolite... Comment redonner du sens à une existence brutalisée ? Il y a une solution, peut-être... « Et face au soleil du jour où elle s'était postée, hasard de l'exposition, ou étais-ce elle qui avait attiré cette brillance, je vis, étonné et troublé, la déclinaison dans ses yeux de toute la gamme du vert au bleu : pers, turquin, outremer, turquoise, qui défilait selon les oscillations de la lumière oblitérée par le passage, fugace, des nuages. » (Extrait) Originaire du Maine-et-Loire Jean-François Forestier, marié, quatre enfants, exerce la profession de médecin en périphérie du Mans à Coulaines. Observer le monde, le dire à sa façon, le partager en poésie et, par la littérature, tenter d'adoucir les maux des autres ...c'est ce qu'il tente de faire. Il a reçu le prix d'édition poétique de la ville de Dijon en 2012 et collabore régulièrement à la revue le Portulan bleu des éditions Voix Tissées Illustration de couverture : Élisabeth Forestier

  • Avec ce premier roman, Jean-François Forestier fait vivre une maison corps et âme. C'est elle qui prend les rênes de l'histoire et nous parle à sa manière des personnages réels ou fictifs qui l'ont habitée. Le dernier pro-priétaire y décédera, laissant la maison en héritage et aux successeurs le droit de la mettre en vente. La maison alors regarde, scrute l'environnement, accueille les visiteurs. Mêlant tragique et humour, l'auteur trace une histoire à travers cette mai-son qui pense, agit et subit les événements. Avec un style à la fois recher-ché mais non dénué de tendresse, ce livre ne peut que surprendre. Le lec-teur pourra peut-être se reconnaître dans l'un des personnages, car l'auteur, la maison, n'a pas hésité à capter les protagonistes jusque dans leur part intime. « Moi aussi tout comme eux je suis sonnée, étonnée de me retrouver seule après quelques dizaines d'années de coexistence pacifique : voilà un an qu'il est parti définitivement cet homme que j'hébergeais sous mon toit, qui m'entretenait, et dont je ne sais même plus s'il s'est envolé le six où le sept, ce qui d'ailleurs n'a aucune importance... »

  • La poésie éclaire le chemin. Elle est le réceptacle où les mots cristallisent, fixant les images, les instants, les lumières qui balisent la route et auxquels le poète est sensible. Ce recueil garde traces des jours, faisant oeuvre de mémoire. Et les poèmes nous accompagnent, cailloux à chauffer dans nos voix...
    Alain Boudet

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