• La truffe a connu son ge d'or, en production comme en vente, dans les premires dcennies du XXe sicle. C'est ce temps rvolu que nous prsente Francis Berger, l'aide de photographies et cartes postales anciennes. Chaque anne aprs le cavage, c'est--dire la rcolte, depuis les dernires semaines de novembre et jusqu'en mars, les marchs se succdaient, parfois chaque jour comme Terrasson o s'changeait un des plus forts tonnages. De Sarlat Salignac, de Nabirat Montignac et Thenon, particuliers et marchands se rencontraient autour de la perle noire, bien cache dans des paniers recouverts d'un linge blanc. On ngociait ferme, certes, mais en toute discrtion. Avant de retrouver la truffe dans tous ses tats en feuilletant ces pages, pourquoi ne pas vous munir de votre bton et de votre meilleur cochon, et partir sur une terre maigre et caillouteuse, l'ombre des chnes et des noisetiers ? La promesse d'une rcolte savoureuse n'est pas loin !

  • Après son abdication, le 4 avril 1814, Napoléon est exilé à l'île d'Elbe. Commencent alors les années difficiles. Depuis le débarquement de Golfe-Juan jusqu'à Waterloo, puis de l'île d'Aix à Sainte-Hélène, ce sont ces dernières années que Francis Berger évoque ici en images. Tout au long du XIXe siècle et jusqu'au début du XXe, l'iconographie sur Napoléon abonde. Tableaux, gravures, cartes postales : les images entretiennent le souvenir de l'Empereur. Napoléon fabriqua sa légende de son vivant à partir de ses réussites mais aussi de ses échecs, qui furent provoqués parfois. Et ses ennemis entretinrent cette légende naissante sans le vouloir. Feuilletons ensemble quelques pages du mythe.

  • Périgueux l'antique, Périgueux la moyenâgeuse, Périgueux la moderne. a-t-on déjà tout dit, tout montré et tout écrit sur l'histoire de la ville ? Bien sûr que non.
    Et c'est avec des photographies de la Belle Epoque, d'il y a cent ans à peine, que Francis Berger nous replonge dans les riches heures de la cité périgourdine.
    Oubliez un peu l'ombre de la cathédrale Saint-Front ou de la tour de Vésone, et baladez-vous dans les rues commerçantes, chaussé de sabots ou de godillots pour aller au marché à la volaille place Coder.
    N'oubliez pas votre canotier ou votre ombrelle pour flâner sur les allées Tourny et le long de l'Isle. Attention, ici, les soldats du 50e régiment de ligne défilent en cadence vers le quartier Daumesnil ! Là, le tacot d'une ligne secondaire part de la place Francheville vers la gare du PO.
    Découvrir ou redécouvrir l'histoire de Périgueux en images est toujours un plaisir. Bonne visite !

  • Encore un livre sur Périgueux ? Eh bien oui, parce que découvrir ou redécouvrir le patrimoine collectif et privé de cette ville n'est pas un simple effet de mode, mais s'impose à nous comme un « devoir de mémoire ». Ce sont nos aïeux qui ont fait de Périgueux ce qu'il est aujourd'hui.
    Attachons-nous aux premières décennies du XXe siècle, où la ville se transforme, travaille, souffre, s'amuse. Les images rassemblées ici par le collectionneur passionné qu'est Francis Berger nous restituent un peu l'âme de la ville.
    Victor Hugo voyait en Périgueux « toute la fantaisie du génie français du XVe siècle. ». Allons donc voir, dans ces quelques pages illustrées, si la ville nous inspire encore.

  • Au fil des pages, vous êtes conviés à venir découvrir ce que fut, dans la première moitié du XXe siècle, la cité d?Ussel. Au sortir de la vieille ville médiévale, les rues s?élargissent, les boulevards s?étendent? surtout après 1920, autour de la gare.La ville garde son âme, mais se transforme au fil des ans. Pour l?auteur, Ussellois dans les années 1950 et 1960, la nostalgie a du bon quand il s?agit de retrouver parfois un lieu familier, peut-être même un visage connu, une image de son enfance, une sensation endormie. Laissez-vous guider?

  • Français La perdrix rouge

    Francis Berger

    • Belin
    • 7 October 2005

    La Perdrix rouge sauvage manifeste une biologie et des moeurs originaux.
    Par exemple, la poule peut pondre simultanément dans deux nids et confier au coq la tâche de couver le deuxième nid pendant qu'elle s'occupe du premier; ou encore, grégaire, elle aime se regrouper en "compagnies" hiver comme été... et bien d'autres surprises encore. La Perdrix rouge affectionne les plaines et les collines bocagères, céréalières et viticoles. On la rencontre principalement dans la moitié sud de la France.
    Ses effectifs naturels les plus importants sont en Languedoc et dans les Pays-de-la-Loire. Mais son aire de répartition et ses effectifs ne cessent de régresser. Les dangers qui la menacent sont la réduction des surfaces cultivées, la suppression des haies, l'emploi de pesticides et une pression de chasse parfois excessive. Alors quel avenir pour la Perdrix rouge? Son sort dépend des actions détaillées dans cet ouvrage pour maintenir des milieux cultivés favorables et pour appliquer une gestion cynégétique raisonnée.

  • Ce livre est à voix multiples.
    En lui même il est déjà une rencontre. Nos parcours et conceptions diffèrent. Venant d'horizons à la fois proches et lointains - trotskisme. communisme. les uns plus ou moins libertaires. les autres plus ou moins attachés à une organisation : les uns universitaires. les autres davantage insérés dans le milieu militant -. nos singularités auraient pu empêcher cette rencontre. Elles nous ont au contraire stimulés et elles ont poussé chacun (e) à dépasser le stade initial de ses réflexions.
    Non seulement ces différences n'ont pas fait obstacle à un dialogue constructif. mais nous sommes parvenus à réfléchir ensemble. à percevoir la situation actuelle avec des cratères sinon identiques du moins extrêmement proches. Et même davantage : réfléchir à la refondation de l'action critique par la mise en question des voies empruntées jusqu'alors par les courants minoritaires traditionnellement anticapitalistes.
    Cela nécessitait un bilan sans concession des combats passés pour analyser l'échec historique subi par le mouvement ouvrier. Travail nécessaire. sans les leçons duquel il est impossible d'affronter les défis du présent.

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