• Tout découvrir, tout connaître sur cet arbre emblématique du sud ; telle est l'ambition de cet ouvrage, l'ensemble servi par une iconographie très complète, souvent inédite.
    On y apprendra ses caractéristiques botaniques, sa culture, ses différentes méthodes de conservation, ses pratiques de consommation, sans oublier son importance dans la figuration de l'art pictural qui ont inspiré peintres, graveurs, céramistes.
    Un beau livre d'images à savourer sous l'ombre légendaire du figuier.
    Tel est le plaisir que nous vous souhaitons à la lecture de ces pages.

  • Connue depuis fort longtemps, la coccinelle rouge à sept points (coccinella septempunctata) est l'un des insectes les plus populaires car elle concentre toutes sortes de satisfaction. Les jardiniers l'ont adoptée comme chien de garde de leurs rosiers et autres plantations.
    Elle a l'insigne honneur d'être surnommée bête à bon Dieu et le bonheur d'être rangée parmi les portechance.
    Proche des populations paysannes de l'Europe tout entière dans le passé, elle est au présent parmi les animaux préférés des enfants.
    Déjà en bonne place dans les rayons de jouets, la coccinelle s'est métamorphosée en divers gadgets et objets quotidiens car, depuis plusieurs décades, les stylistes déclinent à l'infini sa forme et ses couleurs.
    Ses particularités et son actualité seront présentées selon le cheminement suivant : après ses caractéristiques anatomiques et biologiques, nous proposerons une explication aux multiples appelations de cette bête à bon Dieu, puis à sa fonction de porte-bonheur au sein de la grande famille qui possède cette vertu. Nous examinerons l'influence laissée dans la littérature et la musique. Enfin, par l'intérêt que lui portent les enfants et les designers, nous rechercherons les raisons de l'engouement qu'elle provoque.

  • « France, oui tu es bien Fille aînée de l'Église, Toi dont l'évangélisation a commencé dès le premier siècle de notre ère... » Dans cette déclaration, le pape Jean-Paul II pensait probablement à la Provence. Car elle fut la première région christianisée de France selon la tradition, qui relate l'arrivée en Camargue de plusieurs personnages de l'entourage de Jésus-Christ après sa Résurrection. La Provence a été marquée par le catholicisme, avec les premiers Pères de l'Église, par les papes installés en Avignon, les nombreux oratoires qui émaillent son territoire... Dans cet ouvrage, Henri Joannet propose une évocation du catholicisme en Provence dans ses singularités et avec une iconographie originale constituée essentiellement de cartes postales anciennes qui reflètent la vie religieuse au début du XXe siècle.

  • "Au fil des pages, de nombreux sujets sont abordés, mettant en avant la riche histoire de la Provence : les paysages majestueux, les villes et villages provençaux, la vie quotidienne des habitants, l'activité économique, les sports, les loisirs, les fêtes... La plupart des photographies présentées n'ont jamais été publiées. Collectionneur de photographies anciennes, Henri Joannet vous propose une superbe sélection de clichés en noir et blanc d'une qualité rare et d'une grande diversité."

  • Originaire d'Asie centrale, l'ail est l'une des premières plantes à avoir servi l'Homme.
    Cultivé depuis l'Antiquité sur le pourtour méditerranéen, l'ail est aujourd'hui partout apprécié pour ses vertus aromatiques et ses multiples propriétés médicinales.
    Histoire, culture, traditions...
    Cette petite anthologie, abondamment illustrée, est complétée par quelques recettes bien senties parmi lesquelles l'aïoli, un des plats les plus emblématiques de Provence : « Ail, ail, ail !...»

  • De sa biologie à l'étude de ses moeurs, de ses rapports avec l'homme au loup-garou, du petit chaperon rouge à la chèvre de M Seguin, notre société a de tout temps été confrontée à cet animal.
    C'est donc son histoire et à travers elle la nôtre, que Henri Joannet livre aujourd'hui à notre réflexion. Une très riche iconographie accompagne son propos et permet de le préciser en nous dévoilant le loup dans tous ses états.

  • Français Bleuet

    Henri Joannet

    Avec son vieux compagnon la coquelicot, l'éblouissant bleuet qui appartient à la grande famille des Centaurées a très longtemps égayé les champs de blé. Or il a quasiment disparu du paysage avec les sélections de semence des céréales. Le bleuet vient de loin puisque son nom latin est issu de la mythologie grecque. Poètes et décorateurs ont été sensibles à la beauté qu'il dégage. La guerre de 1914-1918 lui a donné une certaine actualité car les acteurs ont emprunté son nom pour désigner les nouvelles recrues.
    Tout cela mérite quelques développements.

  • Le cheval a été le moteur de l´économie du XIXe siècle, au sens propre comme au sens figuré.
    L´homme lui doit une large part des progrès accomplis au cours de ce siècle : le cheval était partout, dans l´agriculture, le transport des personnes, l´industrie, les services intermédiaires les plus divers... Il a continué son bonhomme de chemin sur une partie du XXe siècle dans certains secteurs, mais l´arrivée du chemin de fer, puis celle du moteur à explosion, ont mis à mal sa suprématie.

  • Déroulant ses gradins depuis les Alpes du Sud jusqu'à la Méditerranée, l'amphithéâtre provençal est une terre de soleil et de paysages variés qui séduit et accueille les hommes depuis toujours. Certains d'entre eux se sont distingués dans des domaines aussi divers que l'art, la culture, la religion, la politique, l'économie, l'armée. Natifs de la région ou en terre d'adoption, ils ont tous laissé un souvenir indélébile dans l'histoire de la Provence. Au fil des pages, Henri Joannet vous invite à découvrir en images ces personnalités hors du commun, connues ou moins connues, qui ont porté haut les couleurs du pays provençal.

  • Le département des Alpes-de-Haute-Provence était dénommé Basses-Alpes entre 1790 et 1970. La population, installée à 90 % dans l'agriculture à la fin du XVIIIe siècle, comptait moins de 10 % de paysans dans les années soixante-dix. Cette évolution, commune à bien d'autres départements, s'est doublée d'un fort dépeuplement car la terre était bien trop ingrate pour le nombre d'habitants qu'elle avait à nourrir.
    Ce changement d'appellation de notre département a donc accompagné le passage d'une société rurale en difficulté à une économie en forte croissance qui démarra dans les années soixante et à laquelle les Alpes-de-Haute-Provence participèrent.
    La noble intention qui anime ici Henri Joannet est de témoigner de cette évolution à l'aide d'une iconographie irremplaçable constituée de cartes postales anciennes. Ces magnifiques documents, ceux situés entre 1900 et 1914 ayant été privilégiés, offrent une juste et belle photographie de cette époque.

  • Chacun sait que la Provence subit un climat chaud et sec. La région n'est pas dépourvue d'eau, mais cette dernière manque, surtout en été, et devient la préoccupation majeure de ses habitants. Et pas seulement pour le pastis ! L'absence de pluies estivales, l'irrégularité et le faible débit des sources, l'inégale répartition des moyens ont contraint les hommes à trouver des solutions car, sans eau, il n'y a pas de vie possible. A la fin du XIXe siècle, avec la multiplication des fontaines et des lavoirs, les Provençaux lui ont rendu un culte renforcé par le poids des mots des écrivains et par la densité des images des cinéastes.
    A partir de plus de 200 cartes postales du début du XXe siècle, Henri Joannet célèbre ici, à sa façon, une quête permanente de l'eau qu'illustre le célèbre dicton local : « Eici, l'aigo es d'or ».

  • Chaque année, la terre tremble plus d'un million de fois ; 1 000 secousses environ sont ressenties par les hommes et une dizaine occasionnent des dégâts, parfois importants, avec des milliers de morts et des millions de sans-abri.

    Le 11 juin 1909, en Provence, la région autour de Rognes subissait un tremblement de terre qui fit une cinquantaine de victimes et environ l'équivalent de 47 millions d'euros de dégâts. C'était il y a cent ans : ceux qui le vécurent ne sont plus de ce monde, mais le souvenir subsiste chez certaines familles, et quelques traces demeurent dans la géographie urbaine.

    Cet ouvrage désire participer à la mémoire de cet événement, mais en le replaçant dans son contexte historique, à l'échelle du temps et du monde. Un exemple parmi bien d'autres de la fragilité de l'Homme dans la Nature et de la relativité de son histoire par rapport au temps géologique.

  • Les puits ont joué un rôle primordial, pendant des siècles, dans la quête de l'eau indispensable à la vie. Leur abandon dans les mémoires est en corrélation avec l'état de délabrement dans lequel ils sont très souvent et dont il y a lieu de témoigner. Depuis quand sont-ils là ? Comment ont-ils été construits ? Vont-ils disparaître ?

    Méthodiquement, chapitre après chapitre, Henri Joannet est descendu jusqu'au fond du puits. Il en a cherché la définition, l'histoire, les dictons et expressions. Il a ressuscité les sourciers et les puisatiers. Il évoque son rôle social et nous présente son architecture et ses variantes. Il a aussi et surtout regroupé une iconographie unique sur ce qui fut un élément central de la vie de nos ancêtres.

  • Douce et gracile, colorée et parfumée, la violette n'a pas toujours été en haut de l'affiche comme les oeuvres musicales qu'elle a inspirées.
    Elle a désormais un avenir assuré avec Toulouse et Tourettes-sur-Loup où ses amoureux ne cessent de la bien traiter - producteurs, décorateurs, confiseurs, parfumeurs, cuisiniers... Nous vous invitons à la découvrir dans tous ses états malgré sa modestie légendaire.

  • Du Grenadier et de la Grenade. Avant d'être un redoutable soldat apparu au XVIIe siècle, le grenadier est d'abord un arbre à la f loraison flamboyante produisant un fruit étrangement beau. Très présent parmi les anciennes civilisations autour de la Méditerranée, on retrouve la Grenade dans l'Ancien testament, chez quelques mystiques espagnols du XVe et de la Kabbale, dans la peinture de la Renaissance italienne, dans celle des Vanités au XVIIe siècle, et elle se prête aux allégories dans la littérature. Le mot qui désigne également une ville andalouse et une île des Caraïbes est aussi à la racine de « grenadine » même si le sirop commun du même nom n'est pas un produit dérivé du fruit du grenadier. Dans ce premier livre abondamment illustré de la collection « Carrés Nature » consacré à la Grenade, Joannet nous parlera d'étymologie, de mythologie, de botanique, de voyage, d'histoire, de symbolique, d'art, de médecine, de littérature, de guerre et bien sûr de cuisine.

    Henri Joannet est d'abord un collectionneur. Quand il s'intéresse à un sujet, il commence par chiner. Il fouille, il enquête, il interroge, il glane, il empile, il engrange pendant des mois, des années. Puis un jour il se met à trier, à classer et, petit à petit, tout naturellement, un livre prend forme. Joannet est déjà l'auteur aux éditions Equinoxe des Mémoires de la figue dans la collection l'imagier et de Digne dans la collection Le temps retrouvé.

  • Exilé à l'île d'Elbe depuis juin 1814, Napoléon décide de reprendre les rênes du pouvoir. Le 1er mars 1815, il débarque sur la plage du golfe Juan avec un millier de soldats et relie Grenoble via Cannes, Grasse, Digne, Sisteron, Gap et Laffrey, parcourant 324 kilomètres en sept jours dans des conditions difficiles. « Volant de clocher en clocher », l'Aigle se pose aux Tuileries le 20 mars sans qu'une goutte de sang n'ait été versée. Cette épopée est l'une des sources de la légende napoléonienne. A partir de plus de 200 cartes postales anciennes et de vieux documents, Henri Joannet vous propose de suivre l'Empereur parmi les nombreux paysages traversés.

    Une véritable invitation à parcourir la Route Napoléon !

  • Français Le platane

    Henri Joannet

    • Equinoxe
    • 13 November 2007

    Le platane est un arbre à souvenirs. Des générations d'amoureux s'en sont servis comme témoin de leurs émois en esquissant des coeurs transpercés de flèches venues d'on ne sait où. Les angoissés n'ont de cesse de détacher les bouts d'écorce de son tronc. Ami des boulistes, il est également proche des enfants. Anonyme des bords des routes de France, le platane fait partie du paysage même si la sécurité routière exige ça et là sa disparition. Familier en Provence où il suggère la douceur de vivre sous son ombre généreuse, son système de reproduction est néanmoins source d'allergies invalidantes. Toutefois, il n'est pas aussi ancien qu'on ne le pense généralement et son avenir suscite des inquiétudes. Il est temps de mieux le connaître...

  • Français Le cyprès

    Henri Joannet

    • Equinoxe
    • 14 September 2009

    Le cyprès...
    Ah ! l'arbre des cimetières, celui qui symbolisé la mort et la tristesse ?... À moins que cela ne soit celui qui rapelle chaque année aux personnes allergiques à son pollen, le souvenir des conjonctivites endurées ? Quelles idées funestes ! N'est-il pas souverain notre cyprès de Provence ? Dans sa simplicité et son humilité, il participe à l'architecture du paysage qu'il se situe au sein d'un bosquet ou d'une pelouse, sur un mamelon, à la croisée de chemins ou à l'entrée d'une demeure provençale, dans la cour d'un cloître ou à proximité d'une modeste chapelle.
    D'autre part il murmure aux oreilles d'une génération qu'il connaîtra les suivantes : il est éternel. Les poètes l'ont chanté, Salvador Dali et Van Gogh l'ont immortalisé. Et on voudrait l'ignorer parce qu'il n'est pas exigeant ! Redécouvrons-le.

  • La chèvre accompagne l'homme depuis 10 000 ans et lui offre tout ce qu'elle a, son lait, sa viande, son poil (mohair, cachemire), sa peau (gants, outres, instruments de musique), etc. Présente dans les mythologies et dans l'astronomie, la chèvre est sujet de fables, contes et chansonnettes.
    Son histoire, des histoires, les différentes races, les produits « directs ou dérivés », les soins, le comportement, les statistiques, les rites, les curiosités... Pas besoin de devenir chèvre pour tout savoir, de la petite chèvre de Monsieur Seguin, au bouc satanique, par le texte et par l'image, Henri Joannet nous livre tout sur la chèvre.

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