Littérature générale

  • Dans ce pays dominé par le gang du Présid'Boss Nicoléon, chacun survit comme il peut. D'étranges événements surviennent, alors que la pluie n'a cessé depuis des semaines. Tout est devenu bourbier, des rues aux moeurs politiques. Dans cette débâcle, des personnages s'agitent, agissent, plus ou moins mystérieusement. De la Mère Denis dans sa boutique à Prosper Proprius tueur à gages, de Vladimir Oulianov trafiquant d'armes auvergnat à l'émigré afghan, ou de monsieur Edmond, doux rêveur à Marguerite, éleveuse de porcs dans la Creuse. Et d'autres encore, inconnus, discrets, armés peut-être. Comme l'escargot réfugié dans sa coquille, le peuple attend. La célébration de l'anniversaire de Nicoléon sera un grand moment, et une grande surprise... Une très grande surprise !

  • Français Aller simple

    Jacques Thomassaint

    L'homme qui part voyage seul. .
    Qu'il monte dans un train ou un avion, ou même dans un corbillard. Parfois, comme dans une de ces nouvelles, il use de moyens de transport plus étranges. Et il arrive que cela ne soit que virtuel.
    Bien sûr, il est des voyages plus tragiques que d'autres. De plus désespérés. Mais humour et fraternité montrent toujours un sourire discret, même si, chaque fois, l'histoire et la vie s'achèvent en même temps.
    De Léon, pour qui ses amis se sont donné tant de peine, en pleine canicule, jusqu'à Fernand, parti retrouver un amour de jeunesse en récitant des vers de Walt Whitman, on croise dans ces récits aussi bien un ancien cambrioleur qu'un marathonien déchu, un joueur d'orgue de Barbarie qu'un mécanicien, détestant les voitures.
    Dans ces nouvelles, le voyage est toujours un< « aller » vers l'inconnu, vers des rêves souvent impossibles ou inachevés.
    Et il n'est pas toujours nécessaire d'aller loin. Voyager, c'est d'abord partir...
    Souvent, ici, sans retour. Un aller simple.

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