• Une jeunesse orageuse.
    Un homme d'une trempe extraordinaire, d'une étonnante volonté de puissance. a vingt-huit ans, c'est la rencontre, brutale, avec l'absolu. comme une brûlure. et désormais son existence est une grande passion, un incendie. une vie qui se consume pour l'absolu. une vie qui se consume pour les hommes. cet homme fou de dieu se jette dans le brasier du monde ; il se consacre à la paix entre les hommes, au progrès des plus déshérités.
    Il propose, non par des mots mais par sa vie, le respect de chacun, l'unité entre tous. un homme au coeur de feu. ce livre ne veut que le laisser parler, ne veut que montrer cette flamme ardente qui jaillit dans le désert et dans la nuit de notre temps.

  • C'est l'homme de la FRATERNITÉ.
    Un homme à l'itinéraire surprenant.
    Ce n'était pas donné d'avance : il voulait l'absolu, la perfection, frayer son chemin à lui, aboutir.
    Il a rencontré, sur ses routes, de pauvres hommes : entre autres, l'homme Jésus, de Nazareth, celui de la « dernière place », des musulmans, des juifs, des incroyants de tous les jours, des soldats, des esclaves, jusqu'à des nomades et des sédentaires perdus au fin fond du plus grand désert du monde. Ils ont transformé sa vie.
    Il a désiré devenir, pour eux tous, pour l'autre, un « frère », un « ami sûr » : que chacun, quel qu'il soit, de quelque univers qu'il soit, de quelque statut, religion, conviction qu'il soit, puisse, à ses actes, le reconnaître comme tel.
    Itinéraire singulier. Itinéraire qu'est invité à prendre l'homme d'aujourd'hui, un homme qui, avec bonheur, pourrait devenir un frère pour l'homme, un Coeur.

  • En 2016 s'est tenu le centenaire de la mort de Charles de Foucauld, assassiné en 1916 dans le désert du Sahara. Pendant un an, des expositions ont eu lieu, des livres ont été publiés, dont la presse s'est fait l'écho. Ce livre est la chronique de ce centenaire. Pendant cette année d'anniversaire, J.-F. Six a recueilli tout ce qui a été dit et fait à propos de Charles. Son constat est sans appel : cent après sa mort, le frère universel reste largement méconnu, victime d'un amoncellement de légendes, d'idées-reçues, de mythes, de falsifications.
    Adressé au pape François, si proche par ses paroles, ses actes et son sens évangélique du « dehors » des intuitions de Charles, ce livre se présente comme un plaidoyer pour Foucauld, le vrai Foucauld. Ce n'est pas une plainte triste, un réquisitoire amer, mais un ouvrage pétri de l'espérance joyeuse que le coeur, aujourd'hui occulté, du message de Foucauld sera peu à peu découvert et manifesté. D'une plume vive, libérée du souci d'érudition, l'auteur nous révèle le vrai visage de Charles. Ce chantre de la fraternité, précurseur des Gandhi, Luther King ou Mandela qui n'était pas le saint de vitrail, enfoui dans le silence, confit en piété, que la légende a décrit, mais l'homme de la rencontre au ras du sol, au quotidien. Et le prophète d'une évangélisation nouvelle : non pas convertir et dogmatiser d'en haut, mais écouter d'abord, partager la condition humaine à travers l'amitié, la bonté, la conversation quotidiennes. Et annoncer Jésus de Nazareth par sa vie, en devenant un évangile vivant.

  • Centenaire de la mort de Ch. de Foucauld, phare de la spiritualité chrétienne.

  • Voici le testament ignoré de Charles de Foucauld. Alors que la dernière décennie de sa vie fut pleine d'intuitions révolutionnaires pour une évangélisation d'avant-garde, cet héritage a été oublié et submergé par la forte vague issue de la Règle de 1899. Une vague d'institutions ecclésiastiques, de grande valeur certes, mais dont on a pensé, et qui ont assez souvent cru ellesmêmes, qu'elles représentaient toute la pensée et toute la postérité de ce prophète.
    Jean-François Six montre ici que la grande préoccupation du père de Foucauld à la fin de sa vie fut le développement d'une Confrérie, « l'Union », qu'il avait fondée avec son évêque en 1909, union des « défricheurs évangéliques », prêtres et laïcs, partant à la rencontre des « frères de Jésus qui L'ignorent ».
    Cette Union lui tenait si particulièrement à coeur qu'il comptait rentrer en France « le temps qu'il faudra », pour l'établir. Après son assassinat en 1916, l'Union a été continuée par Louis Massignon qui, à sa mort, l'a remise entre les mains de Jean-François Six, prêtre de la Mission de France.
    À l'occasion des cent ans de sa mort, Jean-François Six nous livre un autre Foucauld, rendu à sa sainteté missionnaire.

  • Depuis 1958 et la publication de son itinéraire spirituel de charles de foucauld, jean-françois six n'a cessé de scruter la vie et les écrits de ce prophète pour aujourd'hui qu'est le père de foucauld.
    Cent cinquante ans après la mort de celui-ci, il ose ce livre choc qui étonnera tant il rompt avec les interprétations habituelles de son message. jean-françois six affine ici le profil de l'homme : une enfance en résilience, une jeunesse passionnante, une vocation d'explorateur puis la nouvelle étape de la conversion. ordonné prêtre, foucauld va devenir simplement, au sahara, en vrai mystique, compagnon quotidien de jésus de nazareth, et frère de chacun de ceux qu'il rencontre dans le désert, un frère plein de joie qui a retrouvé et épanoui son extraordinaire sens des autres.
    Une joie au coeur de son message spirituel, jusqu'à ce jour de 1916 oú il sera abattu.

  • Jean-François Six propose ici une traduction, puis une application actuelle de ce livre de la Bible, célèbre entre tous : le Cantique des Cantiques. Mystiques, poètes, écrivains - comme aussi les amoureux de tous les temps - n'ont cessé de reprendre ce texte à leur compte. Car cette parole de l'amour à l'amour est éternelle. Elle dit le plus profond du désir et du plaisir de l'âme humaine.

  • 2 janvier 1896 : Thérèse a vingt-trois ans.
    Dans la nuit du jeudi au vendredi saint, elle connaît une première hémoptysie, signe qu'elle est tuberculeuse; elle en avertit aussitôt sa prieure, mère Marie de Gonzague, qui vient de remplacer mère Agnès à cette charge. Thérèse accueille cette épreuve dans la lumière de la foi où elle est et dans la joie. Mais à Pâques (5 avril 1896), elle entre dans les "ténèbres", ne connaît plus aucune foi sensible; elle doit même s'affronter à la "nuit du néant".
    Cet état spirituel va durer jusqu'à sa mort (30 septembre 1897) - dix-huit mois où elle lutte contre sa maladie et face aux "ténèbres" avec un immense courage, sans rien montrer au-dehors, menant une vie simple et toute fraternelle avec les carmélites de son couvent. Ultime étape, admirable. Les textes les plus importants de Thérèse datent de cette époque : la lettre à sa soeur Marie (Manuscrit B); les lettres clés à ses deux frères spirituels; le récit à la fois de sa "nuit" et de sa réponse d'extrêmes "confiance et amour", écrit trois mois avant sa mort pour mère Marie de Gonzague - qui comprend l'épreuve et la grâce de ces derniers mois (Manuscrit C).
    On suit ici, jour par jour, le chemin d'une Thérèse adulte, et la grandeur de sa spiritualité révolutionnaire, faite d'un total abandon au Dieu Trinitaire. Ceci dans l'existence quotidienne, à travers les plus simples événements. Un sommet de vie spirituelle.

  • En 1997, pour le centenaire de sa mort, la sainte sans doute la plus populaire et la plus aimée du XX siècle a connu son apothéose - elle a été proclamée "docteur de l'Eglise", rejoignant ainsi la cohorte des plus grands.
    Mais quelle fut donc sa "doctrine" ? Elle n'a jamais employé ce mot. Pas plus qu'elle n'a parlé de "l'enfance spirituelle" et qu'elle ne justifie les images infantiles et la mièvrerie dont on l'a accablée, à commencer par ses plus proches. Que de scories, de surcharges, mais aussi d'oublis à son sujet depuis un siècle !
    C'est pourquoi, dans ce livre très neuf, Jean-François Six a voulu refaire minutieusement le parcours complet du combat spirituel de Thérèse.
    Et, très vite, on s'aperçoit qu'on a affaire à une forte personnalité religieuse et humaine, une personnalité créatrice, qui transforme ou remodèle les traditions héritées, s'abandonne progressivement à l'amour et non plus à la crainte, entre dans une prodigieuse intelligence de la vie trinitaire de Dieu, manifeste une liberté spirituelle inouïe au sein d'un milieu confiné dans la dévotion doloriste.
    La "Voie" de Thérèse, ce n'est pas "l'enfance spirituelle", mais la présence de l'Amour Trinitaire le plus grand au coeur de ce qui est petit, éprouvé, abandonné.

  • Médiation, médiateurs...., des termes qui font tilt, qui sont sans cesse utilisés : ils expriment une recherche, un besoin réel de notre temps. Cinq ans après Le Temps des Médiateurs , jeanFrançois Six fait le point sur la médiation, les différents secteurs où elle s'exerce (famille, école, entreprise, justice, ville, services publics ...). Il précise le statut et-la fonction du médiateur, son identité, son éthique et la formation nécessaire. Et voici, dans cinq ans, le troisième millénaire, 3 , le chiffre, le signe de la médiation. Après le deuxième millénaire, tellement binaire avec ses manichéismes, ses volontés de réduction, allons-nous connaître, non pas un âge d'or primaire, totalitaire et tout fusionnel, mais une ère où le ternaire pourra exister, avec les brèches qu'il ne cesse de faire dans les simplismes et les murs séparateurs, avec les passerelles qu'il ne cesse de jeter entre les êtres, les groupes, les peuples ? Si oui, la médiation aura un avenir. Et sera alors pleinement à l'oeuvre toute la dynamique de la médiation.

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