• Au moment de conclure le premier tome sur La Vendée disparue, l'auteur avait émis le souhait que les lecteurs viennent nombreux enrichir la collection des photographies sur les sites, monuments et autres scènes de la vie d'autrefois en Vendée. Il a été entendu. Les albums de famille se sont ouverts et de nombreux clichés, gravures et lithographies, en particulier sur les églises et châteaux disparus ou transformés depuis la fin du XIXe siècle, sont maintenant livrés à la publication.

    C'est une « autre » Vendée monumentale que nous visitons ici. Au fil des pages, entre les destructions des guerres des siècles passés et ces églises que l'on décide de raser parce qu'on les juge trop petites, sacrifiant du même coup des ensembles architecturaux que l'on considérerait aujourd'hui comme intéressants, l'auteur, Maurice Bedon, participe, en tant que collectionneur et historien local, à l'oeuvre jamais achevée de conservation du patrimoine vendéen.

  • « Deux gendarmes à cheval quittent le bourg des Herbiers sur une route étroite totalement dépourvue de circulation, bordée de fossés, de haies et de champs. Nous sommes dans l'actuelle rue d'Ardelay, en 1905 ! »
    Ici, l'historien et cartophile Maurice Bedon nous fait découvrir par l'image le passé méconnu de ce canton du haut bocage vendéen, célèbre aujourd'hui grâce à la « cinéscénie » du château du Puy du Fou, symbole actuel de la Vendée !
    Mais derrière le spectacle se cache un « pays » à l'histoire particulière. Au début du XXe siècle, l'activité agricole domine, même si la commune des Herbiers possède déjà de nombreuses industries, comme celles liées à la confection de chaussures. Les guerres de Religion et la Révolution sont bien loin.

    Les églises ont été reconstruites et l'on vit au rythme du calendrier religieux, les processions et autres fêtes votives attirant, comme aux Epesses,
    une foule incroyable.
    C'est avec beaucoup d'émotion que vous feuilletterez cet album de souvenirs.

  • En 1999, Maurice Bedon sétait laissé guider par sa collection de cartes postales anciennes pour nous concocter une visite touristique de la ville de Cannes, quartier par quartier, telle quelle était en 1900. Mais un unique ouvrage illustré allait-il suffire pour évoquer « lEden de lEurope » ? Bien sûr que non ! A laide de nouvelles photographies des premières décennies du XXe siècle, lauteur nous replonge avec bonheur dans lhistoire cannoise. Quel destin extraordinaire pour ce petit bourg de pêcheurs quun Anglais, lord Brougham, transforme en station hivernale en 1834 ! En 1910, Cannes nétait toujours pas une cité balnéaire dété, les villas et les grands hôtels étaient dispersés dans une zone encore peu urbanisée. Ce nest quaprès 1919 que la ville devient un lieu de villégiature privilégié. Rassurez-vous, la Croisette, le casino municipal, lhôtel Carlton, le Palm Beach, la gare aucun de ces lieux mythiques nest oublié ! Longue vie à Cannes !

  • La guerre de Vendée a marqué durablement l'histoire du canton de Poiré-sur-Vie à la fin du XVIIIe siècle. Nous connaissons le martyr des Lucs-sur-Boulogne, ou bien Belleville-sur-Vie devenant " capitale " de la Vendée militaire, ou encore la capture de Charrette près de Saint-Denis-la-Chevasse. Au cours du XIXe siècle, ce coin de Vendée a progressivement relevé les ruines de toutes les églises détruites pendant cette guerre.
    De nombreux édifices sont rouverts au culte au début du XXe siècle et les photographes ne manquent pas d'immortaliser les fêtes religieuses rassemblant d'incroyables foules de fidèles devant les nouvelles églises. Mais l'histoire récente du canton ne se résume pas à ces seuls évènements. Une nouvelle fois, l'auteur a ouvert les albums de famille et c'est dans une cour de ferme, devant un commerce ou sur un marché que nous retrouvons nos aïeux dans leur vie quotidienne, photographiés dans les rues d'Aizenay, de Poiré-sur-Vie ou au coeur des villages de Belleville-sur-Vie, La Génétouze, etc.

  • Lorsque l'on est animé, comme Maurice Bedon, d'une infatigable passion pour l'histoire locale et les cartes postales anciennes, le riche passé du canton de Pouzauges finit par se révéler en images dans un magnifique album souvenir. Des hauteurs du puy Crapaud, perché à 288 mètres, nous allons voyager dans le temps et explorer le quotidien de nos aïeux, il y a un peu plus de 100 ans, au coeur du haut bocage. Qui se souvient du champ de foire aux vaches derrière la mairie de Pouzauges, de la gare de marchandises de Chavagnes, des mines d'antimoine à La Ramée ou de la fontaine miraculeuse de la chapelle Sainte-Marie à Réaumur ? Reconnaissez-vous un visage à la fête de Jeanne d'Arc au Boupère en 1909 ou à la bénédiction en hélicoptère de la statue du clocher de l'église de Saint-Michel-Mont-Mercure en 1961 ?

    La mémoire s'estompe, alors l'auteur, en modeste « passeur d'images », sort de l'oubli quelques scènes d'autrefois et nous livre un peu de l'âme du canton de Pouzauges.

  • A Sainte-Hermine, on aperçoit Georges Clemenceau venu contempler sa statue le 10 mai 1921, ou bien, dans les mêmes années, les pompiers en manoeuvre sur la place de l´Eglise. Ailleurs, un groupe de lavandières est installé au bord de la Smagne alors qu´en juin, à La Caillère, un défilé de chars fleuris arrive de la place de l´Eglise. A Mareuil, on remarque les participants au concours de pêche défilant dans la rue principale. A une autre époque, on vient voir passer le Tour de France en 1947 à Château-Guibert. Maurice Bedon sait nous faire voyager dans le temps. Cherchez bien, peut-être reconnaîtrez-vous un aïeul sur une photo de classe ou lors d´une procession religieuse ?

  • Quand on visite les châteaux de la Loire, on a parfois le sentiment qu'ils nous sont parvenus tels quels depuis la Renaissance. Pourtant, ils ont tous été modifiés ou restaurés à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle. Le château de Villandry a été totalement restauré pour retrouver son aspect d'origine, alors que ceux de Blois, Langeais ou Amboise subissaient des restaurations vigoureuses, et que celui d'Azay-le-Rideau était agrandi.
    A Sully-sur-Loire, les bâtiments ont subi des destructions ; Montsoreau était en piteux état en 1900 et les châteaux de Saumur, Angers ou Nantes étaient utilisés à des fins non culturelles. Ménars était habité et meublé, Chambord ou Châteaudun comptaient de nombreuses salles vides.

    Chenonceau, Brissac, Valençay, Montrésor ou Le Lude étaient, et demeurent encore, des propriétés familialesÉ Le cartophile Maurice Bedon est ici votre guide. Suivez-le dans les couloirs des châteaux de la Loire en 1900 pour une visite inédite et insolite.

  • Vous connaissez le château de Versailles ? Sans doute, bien que ce château ne soit pas comme les autres, son influence artistique et politique ayant été incomparable.
    Mais il ne s'agit pas ici de retracer son histoire. Le parti pris de Maurice Bedon, en cartophile averti, est de présenter des documents iconographiques nous permettant une visite du château de la fin du XIXe au début du XXe siècle.
    Il évoque ici les cours, les grands et petits appartements, les musées et les jardins, les Grand et Petit Trianon, puis les événements historiques, les visites officielles, les occupations « parasites » par un hôpital militaire ou une caserne, les rassemblements de parlementaires.
    Et même un concours de pêche dans la pièce d'eau !
    Si vous comparez ces images d'il y a tout juste cent ans avec le château aujourd'hui, vous vous rendrez compte de l'ampleur du travail accompli lors des restaurations et du remeublement par tous les conservateurs en chef, l'Association des amis de Versailles, les généreux donateurs, mais aussi par une multitude d'artisans et d'artistes de génie.

  • Le nom de La Châtaigneraie apparaît dans l'Histoire nationale à propos d'un duel célèbre sous le nom de coup de Jarnac, opposant La Chasteigneraye à Jarnac. Peut-être savez-vous aussi que la commune de Mouilleron-en-Pareds a vu naître deux des plus grandes figures du XXe siècle, Georges Clemenceau et Jean de Lattre de Tassigny?? 25 000 personnes étaient présentes à l'inhumation de ce dernier dans le cimetière communal, en 1952 ! Mais qui connaît la pierre dite « des Plochères », unique en Europe, extraite du sous-sol de Saint-Pierre-du-Chemin jusqu'en 1956?? Qui se souvient de la procession de clôture de la mission à Saint-Maurice-des-Noues en janvier 1962 où des centaines de personnes posent ensemble pour une incroyable photo?? Que dire de la joie sur les visages de nos aïeux lors de cavalcades dans les rues du bourg de Saint-Pierre-du-Chemin en ce début de XXe siècle. C'est cette histoire connue et méconnue du canton de La Châtaigneraie que Maurice Bedon retrace en images avec tout son savoir-faire et son amour pour la Vendée.

  • Nous sommes le 23 mai 1871 à 22 heures. Les fédérés Jules Bergeret, Victor Benot et Etienne Boudin allument l'incendie qui détruira le château des Tuileries. Le temps passe...
    La IIIe République laisse les ruines se dégrader pendant onze ans avant de décider, finalement, leur destruction totale... Si le débat n'est toujours pas clos sur la reconstruction ou non d'un édifice qui fut le principal théâtre de l'histoire de France au XIXe siècle, constituant la fameuse perspective « Louvre, Obélisque, Arc de triomphe, Arche de la Défense », Maurice Bedon nous propose une visite virtuelle du palais disparu : le Carrousel, les appartements d'apparat ou privés, les jardins...
    S'ajoutent à ce tour d'horizon la visite du Louvre, résidence voisine et complémentaire des Tuileries au cours des âges, ainsi que celle du château de Vincennes. Des retours vers un passé disparu qui permettent d'avoir une bonne idée de ce que pouvaient être, autrefois, ces bâtiments de prestige.

  • Au fil des pages, vous êtes conviés à découvrir ce que fut, tout au long du XXe siècle, cette île si particulière du département de la Vendée qu'est Noirmoutier. Les archives départementales, municipales, diocésaines ou simplement familiales se sont ouvertes à la curiosité de l'historien Maurice Bedon. Et, après de longues semaines de recherches, il vous fait partager ses trésors, les témoignages uniques du passé de nos aïeux. La nostalgie a du bon quand il s'agit de retrouver parfois un lieu familier, peut-être même un visage connu, une image d'enfance, une sensation endormie. Laissez-vous guider...

  • A Sainte-Hermine, on aperçoit Georges Clemenceau venu contempler sa statue le 10 mai 1921, ou bien, dans les mêmes années, les pompiers en manoeuvre sur la place de l´Eglise. Ailleurs, un groupe de lavandières est installé au bord de la Smagne alors qu´en juin, à La Caillère, un défilé de chars fleuris arrive de la place de l´Eglise. A Mareuil, on remarque les participants au concours de pêche défilant dans la rue principale. A une autre époque, on vient voir passer le Tour de France en 1947 à Château-Guibert. Maurice Bedon sait nous faire voyager dans le temps. Cherchez bien, peut-être reconnaîtrez-vous un aïeul sur une photo de classe ou lors d´une procession religieuse ?

  • Lors d'un mariage, la photographie est l'un des souvenirs que les invités gardent des mariés et de la cérémonie. Plus généralement, des centaines de cartes postales éditées au début du XXe siècle retracent en images tous les rites et les codes des « épousailles » dans les campagnes. Les fiançailles, la publication des bans, le choix des costumes, le cortège, le passage à la mairie et à l'église, le repas festif, le bal et. le lit des jeunes mariés : chaque région avait ses us et coutumes bien marqués. C'est dans l'ouest de la France, en Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes, que le spécialiste de l'histoire des coiffes régionales Pierre Couprie et le cartophile Maurice Bedon ont réalisé cette passionnante recherche illustrée sur l'histoire et les traditions rurales. Au fil des pages, tout un pan de l'histoire familiale de nos aïeux est rappelée à notre bon souvenir. C'est le moment de sortir nos « habits du dimanche », nous sommes invités à la noce !

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