• Le présent ouvrage, rédigé par un philosophe germaniste et hébraïsant, expose l'émergence d'un Emmanuel Levinas dans son entièreté, et dont l'idée centrale consiste à présenter le judaïsme, non pas comme une confession, mais comme une authentique catégorie de l'universel. Levinas a mis en avant les sources talmudiques, notamment le Midrash dont il donne de lumineuses interprétations éthico-philosophiques. Il a refusé de reprendre les enseignements des philosophes judéo-allemands du XIXe siècle qui avaient pourtant jeté les fondements du judaïsme moderne et contemporain. Et s'est placé dans le sillage et sous la tutelle bienveillante du penseur qui a réinséré Dieu au coeur même de la spéculation philosophique, Franz Rosenzweig.
    L'apport considérable de ce philosophe-herméneute à la pensée de son temps a transcendé les frontières confessionnelles, linguistiques et géographiques. Ni philosophe juif ni Juif philosophe, mais simplement penseur universel attaché au logos, Levinas pourrait bien résumer le résultat de toutes ses spéculations par cette brève phrase, si récurrente sous sa plume : « Le bien est antérieur à l'être »...

  • Moïse Maïmonide naquit en 1138 à Cordoue, ville carrefour des cultures et des religions. Ce penseur médiéval parmi les plus remarquables ayant modelé la vocation intellectuelle, spirituelle et religieuse de l'Europe, priait en hébreu, pensait en grec et écrivait en arabe. Épris de Dieu autant que de vérité, il a véhiculé un message aussi universel que celui de la Bible et a contribué à cette tension féconde entre tradition religieuse et spéculation philosophique. Son engagement biblique fort, sa fidélité intelligente aux sources trouvent une résonance particulière dans cette phrase de Jean Hyppolite : « Nous sommes tous des juifs dans la mesure où nous avons le souci de l'universel, où nous ne nous résignons pas à être seulement... » Cet ouvrage éclaire la vie et l'oeuvre de Maïmonide qui continue d'exercer une influence majeure en milieu musulman et chrétien.

  • Né en 1873 à Vienne, Martin Buber fut élevé à Lemberg, capitale de la Galicie autrichienne, par ses grands parents paternels. Son grand-père, l'illustre érudit Salomon, lui inculqua une excellente connaissance de l'hébreu et une étroite proximité avec les communautés hassidiques locales tandis que sa grand-mère veilla sur ses lectures de grands classiques allemands.
    Philosophe, bibliste, auteur d'un célèbre ouvrage de psychologie Je et Tu (1923) - dont l'actualité brûlante est attestée dans le récent ouvrage de Siri Hustvedt (La femme qui tremble : Une histoire de mes nerfs, 2010) -, Buber a accompagné tous les grands événements du XXe siècle : Grande Guerre, sionisme, naissance de l'État d'Israël, traduction de la Bible en allemand, Shoah et conflit avec les Palestiniens, car ce sioniste fervent fut aussi un champion de la cause arabe.
    Ses réflexions sur l'essence et l'avenir du judaïsme, mais aussi sur les amitiés judéo-chrétienne et judéo-arabe n'ont rien perdu de leur fraîcheur et de leur pertinence.

  • Franz Rosenzweig (1886-1929), grand philosophe judéo-allemand, découvrit la nature profonde de sa religion alors qu'il s'apprêtait à la quitter pour rejoindre le protestantisme auquel nombre de ses proches et amis s'étaient déjà convertis.
    Il rédigea dans les tranchées l'oeuvre philosophique la plus marquante de son époque, L'Étoile de la rédemption, publiée en 1921, qui a inspiré la quasi-totalité des philosophes juifs qui lui ont succédé, à commencer par Emmanuel Levinas.
    Aucun autre philosophe juif n'est allé aussi loin que Rosenzweig dans le rapprochement avec le christianisme. « Juifs et chrétiens, écrit-il, sont les deux visages d'une même vérité, et Dieu a besoin des deux. Quant à la vérité, Dieu en est le seul tenant. » Cet ouvrage est le premier à entrelacer la vie et la pensée de ce grand pédagogue et remarquable éducateur. Cette pensée a été qualifiée par Paul Ricoeur de « théologie philosophante ».

  • Français Maimonide

    Maurice-Ruben Hayoun

    • Ellipses
    • 12 December 2017

    C'est au Caire, après un long exil familial, que Maimonide se fait connaître de la communauté juive grâce à ses travaux d'exégèse, de commentaire de la Tora, de conseils et d'arbitrage. Il assura à partir de 1177 les fonctions de chef spirituel de la communauté juive d'Égypte jusqu'à sa mort en 1204.
    Médecin de Saladin et philosophe reconnu, il représente une époque de tolérance entre les grandes religions monothéistes. Maimonide pensait en grec, écrivait en arabe et priait en hébreu.
    Ce livre permet de découvrir ce penseur innovant et d'appréhender ses principales thèses conçues pour répondre aux grandes questions théologiques du Moyen Âge : Dieu a-t-il un corps ? L'Univers a-t-il été créé ? Les miracles sontils possibles ?

  • À en croire le livre de la Genèse, Abraham est un vénérable patriarche qui a obéi sans rechigner à deux injonctions divines essentielles : quitter sa patrie et sa famille, et, par la suite, se préparer à immoler son fils préféré, Isaac. Cette histoire a été reprise par les Évangiles et le Coran : ces textes fondateurs accordent eux aussi à Abraham une place de père fondateur du monothéisme.
    Abraham a connu une existence riche en rebondissements et en ruptures. Dieu lui fit trois promesses : il sera sa divinité tutélaire, il lui accordera une descendance nombreuse et il lui fera don de cette terre promise, le pays de Canaan. Mais son histoire ne se limite pas à ce triptyque : il y eut aussi les difficultés d'engendrer, la naissance de son fils Ismaël, fruit de son union avec Agar, la servante égyptienne de Sarah, l'introduction du rite de la circoncision qui perdure chez les juifs et les musulmans, le plaidoyer en faveur des villes pécheresses (Sodome et Gomorrhe), la ligature d'Isaac, ou encore le mariage de celui-ci avec Rébecca.
    Qu'il ait ou non physiquement existé, le symbole d'Abraham dépasse - et de loin - son existence terrestre : l'humanité croyante et pensante lui doit ses origines, les exégètes des livres sacrés, les philosophes et les mystiques lui sont, eux aussi, éminemment redevables.

  • Existe-t-il une philosophie juive, comme il existe une philosophie grecque ou une philosophie allemande ? Pas vraiment, mais il existe, à n'en pas douter, différents systèmes qui ont tenté, au cours des âges, de fournir du judaïsme une description philosophique.
    Cette Petite histoire de la philosophie juive se veut un essai original et s'accompagne d'une première tentative pour présenter une anthologie allant du Talmud, premier commentaire biblique, à Emmanuel Levinas en passant par les grands philosophes médiévaux, les représentants de la kabbale et les acteurs du renouveau de la pensée judéo-allemande au XIXe siècle.

  • Ce livre s'interroge sur la compatibilité entre l'identité juive et la culture européenne.
    Si la congruence entre ces deux éléments était parfaite, il faudrait alors trouver une explication à la catastrophe du judaïsme européen et à la résurgence de l'antisémitisme, ici et là. Ce qu'il faut répéter avec force, c'est que l'Europe a d'indéniables racines judéo-chrétiennes et que la véritable loi fondamentale de l'Europe, sa constitution spirituelle, n'est autre que le Décalogue biblique, véritable charte de l'humanité civilisée.
    Il y a là un lien indéfectible qu'il n'appartient à personne de défaire. Maurice-Ruben Hayoun a ici réuni, organisé et complété l'essentiel des chroniques et articles qu'il a publiés depuis une vingtaine d'années dans Le Monde, Le Figaro, L'Arche et ailleurs. Tout en nous donnant témoignage de la richesse de la présence intellectuelle et culturelle juive en Europe, il plaide pour que nul ne passe par pertes et profits sa part d'héritage commun.

  • Le monde savant, les lecteurs, la presse ont d'ores et déjà consacré l'ouvre du philosophe et écrivain Maurice-Ruben Hayoun comme classique. Après le premier volume des Lumières de Cordoue à Berlin, ce second tome couvre la période qui va du XVIIe siècle à aujourd'hui. On y retrouve les grandes figures de la pensée juive - de Hirsch et Geiger à Cohen, Rosenzweig, Baeck ou Scholem -, ainsi que ses courants majeurs - de la néo-orthodoxie au réformisme, du hassidisme au renouveau talmudique -, sans oublier d'importantes mises en perspective sur la piété, la politique, l'esthétique. Toute la genèse spirituelle et intellectuelle d'un pan méconnu de la culture européenne.

  • De Cordoue à Berlin ; tel fut l'itinéraire suivi par les idées au sein du judaïsme rabbinique qui dut se confronter à l'irruption de legs intellectuels différents du sien.Ce fut d'abord le legs gréco-musulman grâce aux traductions que les Arabes avaient confiées aux plus grands : Avicenne, Avempace et Averroès. Ainsi débutait l'ère du magister dixit en langue arabe.Au Moyen Age, en réaction à l'intellectualisme maïmonidien, fut remis en scène un vieux legs mystique, la kabbala, pour faire valoir les droits de la vraie tradition d'Israël. Après l'expulsion des juifs de la péninsule Ibérique, le mouvement kabbalistique subjugua tout l'effort intellectuel d'Israël. Le présent volume couvre tout cet espace judéoarabe et judéo-européen jusqu'à l'âge prémoderne. Cette histoire intellectuelle du judaïsme est la première à paraître en langue française.

  • Français Le zohar

    Maurice-Ruben Hayoun

    Le Zohar est étymologiquement le « livre de la splendeur », un traité ésotérique juif, dont l'influence égalerait celle du Talmud. La paternité de ce commentaire en araméen des principaux passages du Pentateuque, est attribuée - notamment - à Moïse de Léon au XIVe siècle.

    Comment le Zohar est-il né ? Pourquoi fut-il écrit et par qui ? Quel est son message et sa signification ? Comment, durant près d'un demi-millénaire, un corpus constitué de textes divers, a-t-il pu franchir les siècles sans encombre ? se cristalliser autour d'un noyau dur ? ou encore se donner un titre générique stable, s'enrichir de contributions ultérieures et parvenir à concurrencer la suprématie de Talmud où sont pourtant consignés par écrit le vécu et le penser des Juifs ?

    Maurice-Ruben Hayoun nous permet de mieux comprendre la nature et l'originalité de ce texte fascinant et de le situer parmi les courants de la pensée juive.

    Édition revue et corrigée par l'auteur

  • Parler de « philosophie juive », c'est parler de la rencontre du judaïsme et de la philosophie telle qu'elle s'était développée depuis ses origines. En ce sens, il y a une philosophie juive comme il y a une philosophie chrétienne ou une philosophie musulmane. Se pencher sur elle, c'est opérer un retour sur le judaïsme lui-même : quelle est l'essence de ce dernier ? Qu'est-ce qu'être juif ? Les deux questions n'ont cessé de préoccuper les têtes pensantes du judaïsme... Après la chute du Temple et la dispersion qui s'ensuivit, les Juifs, loin de se retrancher derrière les quatre coudées de leur tradition religieuse, tentèrent la grande aventure de se confronter à l'autre pour mieux se connaître et dialoguer.
    Mais s'intéresser à la philosophie juive c'est aussi, et dans le même mouvement, s'interroger sur les juifs en philosophie, donc sur les effets sur la pratique et les orientations des juifs philosophes de leur imprégnation, assumée, questionnée ou écartée, par le judaïsme et de leur réflexion et de leurs attentes quant au sort qui fut celui du peuple juif en Occident.
    C'est, enfin, tenter de dégager le fil juif de la trame philosophique : l'ouverture de la pensée juive à l'universel et la pleine conquête par la philosophie de sa portée universelle par intégration de son « thème » juif sont une même affaire qui engage l'avenir.
    Ce livre est le premier - depuis Julius Guttmann (Munich, 1933) - qui traite ainsi la philosophie juive comme un ensemble, depuis la Bible et le Talmud jusqu'aux contemporains. Il est aussi le premier à considérer la mystique comme partie intégrante de cet ensemble. Il souligne les continuités, l'inscription des Lumières de Berlin dans celles de Cordoue, et suit la migration de la pensée juive de l'hébreu à l'arabe puis à l'allemand.Maurice-Ruben Hayoun, philosophe, exégète et historien, est l'auteur d'ouvrages qui ont fait date, tels Maïmonide ou l'autre Moïse ou Des Lumières de Cordoue à Berlin. Son engagement dans le contemporain s'est manifesté par son activité de contributeur à L'Arche et au Figaro.Avec la participation d'Esther Starobinski-Safran, ancien professeur au Département de Philosophie de l'Université de Genève où elle enseigne l'histoire de la pensée juive. Collabore au programme interfacultaire et interuniversitaire « La Bible croisée des savoirs » organisé par l'Institut d'histoire de la Réformation de l'Université de Genève.

  • L'idée de réforme du judaïsme (alors qualifié de libéral) est née en Allemagne, notamment avec Moïse Mendelssohn, et connut son apogée au cours du XIXe siècle. Sa conviction centrale est que rien n'échappe à l'évolution historique, pas même les religions ni les révélations, fussent-elles faites au Sinaï. Patiemment, méthodiquement, les partisans de la réforme se mirent en quête de ce qu'ils nommaient « l'essence du judaïsme » : il s'agissait, pour eux, d'extraire l'authentique Tradition d'une forêt touffue d'interprétations locales. Cette volonté d'acculturation les conduisit à envisager des amendements, souvent réprouvés par les rabbins orthodoxes de plus stricte observance : suppression de la circoncision, transfert du samedi au dimanche, autorisation d'unions exogamiques, suppression des interdits et des règles alimentaires, refonte de certaines prières, etc. Depuis l'Allemagne, le mouvement s'est lentement exporté aux États-Unis où il a largement prospéré, puis à toute l'Europe et à Israël. En France, le judaïsme libéral a mis du temps à s'installer, notamment en raison de l'institution consistoriale établie conformément à la tradition jacobine et centralisatrice de l'État. Il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui, de nombreuses communautés juives libérales s'épanouissent sur tout le territoire.

  • Français La kabbale

    Maurice-Ruben Hayoun

    Histoire de la Kabbale, des origines à nos jours, par l'un des meilleurs spécialistes de la philosophie et la mystique juives. Public intéressé par les questions religieuses.

  • Le fondateur du judaïsme moderne est un précurseur, dont M.-R. Hayoun analyse la conception du judaïsme (séparation de l'Église et de l'État), son rôle dans l'émancipation des Juifs, les réactions suscitées à la traduction commentée du Pentateuque, le jugement de l'Histoire.

  • A en croire le livre de la Genèse, Abraham est un vénérable patriarche qui a obéi sans rechigner à deux injonctions divines essentielles : quitter sa patrie et sa famille, et, par la suite, se préparer à immoler son fils préféré Isaac.
    Cette histoire a été reprise par les Evangiles et le Coran : ces textes fondateurs accordent eux aussi à Abraham une place de père fondateur du monothéisme. Abraham, qu'une certaine historiographie situe vaille que vaille aux alentours du XIXe siècle avant l'ère chrétienne, a connu une existence riche en rebondissements et en ruptures. Dieu lui fit trois promesses : il sera sa divinité tutélaire, il lui accordera une descendance nombreuse et il lui fera don de cette terre promise, le pays de Canaan.
    Mais son histoire ne se limite pas à ce triptyque : il y eut aussi les difficultés d'engendrer, la naissance de son fils Ismaël, fruit de son union avec Agar, la servante égyptienne de Sarah, l'introduction du rite de la circoncision qui perdure chez les juifs et les musulmans, le plaidoyer en faveur des villes pécheresses (Sodome et Gomorrhe), la ligature d'Isaac, ou encore le mariage de celui-ci avec Rébecca.
    Qu'il ait ou non physiquement existé, tel que le décrit le récit de la Tora, le symbole d'Abraham dépasse - et de loin - son existence terrestre : l'humanité croyante et pensante lui doit ses origines, les exégètes des livres sacrés, les philosophes et les mystiques lui sont, eux aussi, éminemment redevables, sans oublier le penseur danois Sôren Kierkegaard qui lui consacra un inoubliable ouvrage, Crainte et Tremblement.
    De Maimonide au Zohar, de saint Paul aux hassidim du XIXe siècle, jusqu'au grand islamologue Louis Massignon, auteur des Trois Prières d'Abraham, le patriarche fut une inépuisable source d'inspiration. C'est ce que cet ouvrage tente de présenter de manière accessible et détaillée.

  • La science, unique moyen de régénération du judaïsme : tel fut le postulat de quelques jeunes intellectuels juifs allemands au début du XIXe siècle, désireux de réagir aux attaques antisémites et de rénover l'esprit même de leur religion. L'historicisme si décrié de la science du judaïsme n'a plus cours aujourd'hui, les études juives sont reconnues et représentées dans les universités.

  • La Collection Les Architectes de la Sagesse est fière de publier Regard de la Tradition juive sur le monde. Cet ouvrage est né de la plume de l'un des grands philosophes et historiens de la pensée juive contemporaine, le professeur Maurice-Ruben Hayoun. De nationalité française, né en 1951 dans la ville marocaine d'Agadir, il fut professeur des universités à Strasbourg, Bâle, Heidelberg, et chargé de cours au Département de philosophie de l'Université de Genève.

    Spécialiste de la philosophie juive en général et de la philosophie juive médiévale en particulier, ce professeur l'est également de la pensée judéo-allemande moderne (de Moïse Mendelssohn à Gershom Scholem) et de la philosophie arabo-musulmane de l'Age d'Or (Averroès, Ibn Badja, Avicenne).

    Le judaïsme n'est pas seulement une religion, c'est aussi une culture, écrit Maurice-Ruben Hayoun dans le livre que vous tenez en main. Et cette culture ne cesse d'irriguer les autres. Sans elle, chaque Européen, quelle que soit sa religion ou ses conceptions philosophiques, serait amputé d'une part essentielle de son identité.

    L'étude est le mot-clef dans le judaïsme. L'humain est ainsi mis en tension pour qu'il s'efforce de comprendre ce qui lui paraît incompréhensible, d'appréhender ce qui le dépasse, de saisir ce qui lui échappe. D'interroger encore et toujours.

    Saisir le regard du judaïsme sur le monde conduit à se forger ses propres outils pour travailler à l'amélioration de nous-mêmes et de la société. En ce sens, le professeur Hayoun est l'un de ces Architectes de la Sagesse qui peuvent nous permettre de mieux habiter cette planète en pleine tourmente.

  • Cette biographie du rabbin libéral L. Baeck revient sur sa formation dans les universités de Breslau et Berlin, son enseignement à l'Académie des Sciences du Judaïsme, son statut de représentant officiel de la communauté juive pendant le IIIe Reich puis sa déportation à Theresienstadt, la libération et la suite de son parcours d'enseignant aux Etats-Unis.

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