• Cécile, obligée de déménager suite à une déception sentimentale aurait-elle trouvé son ange-gardien en s'installant dans le quartier des Batignolles ? Toujours est-il que ses problèmes se règlent les uns après les autres, de manière pour le moins expéditive. Simple hasard ou intervention extérieure ?
    Quel rôle joue son voisin, Servais Marcuse, un grand-père débonnaire qui vit dans les souvenirs d'une vie aventureuse ?
    Aurait-il repris du service pour les beaux yeux de sa nouvelle voisine ? L'aurait-il côtoyée dans une vie antérieure ? Il faudra attendre les dernières pages de ce roman pour dénouer les fils, découvrir les secrets et les motivations de chacun des personnages de ce nouveau polar de Philippe Setbon.

  • Mémorabilia, c'est l'écume de mes souvenirs. Ce qu'il en reste quand on élimine le superflu, le fastidieux, l'inintéressant et parfois le désagréable.
    J'ai travaillé plus de 35 ans dans le monde du cinéma ou de la télévision, écrit une centaine de scénarios tournés, réalisé moi-même une bonne vingtaine de films et téléfilms. J'ai rencontré des personnalités exceptionnelles. Des moments passionnants, fragiles, dont j'ai été le spectateur et parfois un des acteurs. Il ne s'agit pas de parler de moi, du moins pas directement, plutôt « en creux ». Me poser en témoin, en narrateur de ma propre expérience à travers les autres.
    Mémorabilia, ce n'est pas vraiment un dictionnaire, plutôt une mosaïque de visages, d'instants... Tout estil vrai ? Oui, absolument. Tout est-il parfaitement exact ? Sans doute pas à 100 %. La mémoire a tendance à simplifier, à enjoliver, à « scénariser » le réel... Ça tombe bien : c'est mon métier de raconter des histoires qui suscitent l'intérêt.

  • Les trois visages de la vengeance. Sans avoir de personnages en commun, ces trois histoires se déroulent dans le même quartier parisien, celui des Batignolles dans le 17ème Arrondissement. Avec la vengeance bien sûr, comme fil rouge : vengeance personnelle, soif de justice aveugle, punition des « méchants » de notre quotidien. Trois visages seulement, alors qu'il en existe encore tant d'autres. Mais trois facettes qui se complètent et aboutissent au même résultat meurtrier.

    Sujet tome 2 T'es pas Dieu, petit bonhomme... Qu'est-ce qui peut pousser un individu à immoler son prochain ? Fred, auteur en mal d'inspiration, se pose la question. Le besoin de se faire connaître ? L'obéissance aux injonctions d'un dieu quelconque ? La vengeance ? Fred se lance dans l'écriture de son roman. Mais est-ce bien d'une fiction qu'il s'agit ? Dans son quartier, les Batignolles à Paris, celui que tout le monde appelle désormais « Le Faucheur » sème la mort sur son passage et redonne de l'inspiration à notre auteur. Le face-à-face est inévitable.

  • Desolata

    Philippe Setbon

    • Rivages
    • 8 June 1995

    Il existe un motel dans le sud de l'Espagne où plusieurs meurtres ont été commis.
    Cet ouragan de furie criminelle a dévasté la région d'Almeria deux ans plus tôt et provoqué la mort d'une vingtaine de personnes parmi lesquelles on a pu - en cherchant bien - dénombrer quelques innocents. Et puis, le sable a asséché les plaies, englouti les tombes et apporté l'oubli. Le motel El Jefe a retrouvé sa quiétude de village fantôme. Avec, en sentinelle, le chien Fou-de-Coudre, qui attend le retour de sa maîtresse disparue.
    Et voit arriver des tueurs qui n'ont rien de fantômes.
    Philippe Setbon continue ses " chroniques de motel " avec cette suite volcanique de Fou-de-Coudre.

  • Troisième volet du tryptique "Les trois visages de la vengeance" de Philippe Setbon, ce roman, situé une fois de plus dans son quartier fétiche des Batignolles à Paris, décline une nouvelle vengeance pour le moins alambiquée... L'ex-flic Bruno Fabrizio devenu SDF, est recueilli par France, une femme étrange dont il tombe éperdument amoureux. Découvrant peu à peu son passé traumatisant, Bruno à peine remis sur pied, va entreprendre de venger la jeune femme et de retrouver ceux qui l'ont agressée des années plus tôt. Mais France dit-elle toute la vérité ? Est-il vrai que l'amour, surtout l'amour fou, rend aveugle ?

  • Au chômage, largué par sa femme partie avec son associé, le jeune Wilfried Bodard a décidé d'en finir et de se jeter dans la Seine. Alors qu'il s'apprête à plonger dans les eaux sombres, il est interrompu par un élégant sexagénaire, M. Faux. Wilfried ne va pas se suicider cette nuit-là, mais sa vie va basculer dans un long puits sans fond : car M. Faux, sous ses dehors affables, est un prédateur, un tueur en série implacable, qui commence à faire le vide autour de Wilfried. Pourquoi ? Parce qu'il l'a pris en affection. Mais aussi parce qu'il ressent le besoin de transmettre son « art » et qu'il croit avoir trouvé en Wilfried le disciple idéal. Alors que les cadavres s'accumulent, Naomie une jolie capitaine de police se met à rôder autour de Wilfried, à la fois attirée par lui et le soupçonnant d'être l'insaisissable assassin de jeunes femmes qui écume Paris et ses environs. Tiraillé entre les plans machiavéliques et la présence de plus en plus menaçante de M. Faux et sa relation compliquée avec Naomie, Wilfried va devoir marcher sur une corde raide, très raide, pour s'arracher à ce cauchemar sans fin.

  • Le livre Fred Justin a la cinquantaine. Il écrit des romans policiers et des
    scénarios à la chaîne. Il a connu son heure de gloire et traverse aujourd'hui
    une crise d'identité. Pour la première fois, il est en panne sèche. Sans femme,
    sans ami, sans avenir. C'est dans le passé qu'il va chercher le salut. Un
    simple coup de fil à son meilleur copain de lycée qu'il n'a pas revu depuis
    trente ans. Et qui va faire de sa vie un enfer. Ou plutôt, un autre genre
    d'enfer... L'Apocalypse selon Fred est un roman qui se présente en trois
    parties distinctes, complémentaires, aux tonalités sensiblement différentes. La
    première partie pourrait être un « polar », à moins qu'elle ne soit un épisode
    /> délirant produit par l'imagination d'un Fred dépressif. La deuxième serait un
    retour au réel : Fred tente de reprendre sa vie en mains - même si la fiction
    s'immisce dans son quotidien. La troisième partie représente l'angoisse ultime
    de l'écrivain de fiction : imaginaire et réalité sont si intimement mêlés qu'on
    ne sait plus vraiment qui on est. Le tout sur fond de crise : crise mondiale,
    « mid-life crisis », crise de nerfs. Toutes sortes de crises ! Une plongée dans
    l'esprit tourmenté d'un auteur qui, à force de créer des univers, des
    extensions de lui-même, finit par se perdre dans son propre labyrinthe mental.
    Car comme disait si bien Jacques Prévert dans Drôle de drame : « À force
    d'écrire des choses horribles, les choses horribles finissent par arriver ».
    L'auteur Débute à vingt ans comme dessinateur puis scénariste dans les revues
    de BD Pilote et Métal Hurlant. A partir de 82, écrit des longs métrages et des
    téléfilms, devient parallèlement réalisateur. Signe 4 romans (Rivages,
    Flammarion), à la fin des années 90. Revient à la réalisation depuis 2005.

  • Le flic de la tele

    Philippe Setbon

    Héros d'une série télévisée qui porte son nom et qui réunit 50% des téléspectateurs à chaque passage, le commissaire Kremer se retrouve, suite à un accident, seul dans une banlieue. Le vieil acteur découvre que pour ses fans, il est bel et bien le commissaire Kremer ! Sommé de jouer les redresseurs de torts, le voici confronté à une bande de dealers dont les pistolets ne sont pas en plastique.

  • Français Il et moi

    Philippe Setbon

    D'un côté, Constantin Lepage dit Costa, un «?putain d'acteur?» pour sa femme et ses amis, un peu aigri et alcolo.
    De l'autre, Henk van der Weld, un nom batave qui sonne comme un pseudo, une fine moustache, des lunettes teintées, un bon sourire.
    Une rencontre impossible mais quelques points communs. Et surtout une question lancinante : Mais qui a tué ?
    Avec Il et moi Philippe Setbon emmène le lecteur dans les espaces incertains d'un cerveau assassin, jusqu'à lui couper le souffle.

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