Trans Photographic Press

  • « Je crois que Jean luc a pris ces photos avec un respect profond pour l'environnement.
    Lors de sa première visite, le paysage lui semblait éternel, mais il s'est rendu compte que l'harmonie naturelle était très fragile.
    Ces paysages changent avec un mouvement presque insaisissable. La puissance des paysages le fascinait, avec leur beauté primitive et leurs matières généreuses, taillées dans les entrailles de la terre » dit la préface.
    La nature islandaise à perte de vue, les teintes de gris, de noirs sur une gamme parfaitement maitrisée, les photographies de Jean luc Boetsch transportent au coeur d'un univers dont notre oeil n'a pas appris à être rassasié.
    Raymond Depardon, habitué de l'errance et des espaces désertiques, s'enthousiasme « On a l'impression aussi que c'est la terre avant que l'homme n'arrive. (.) On voit bien que tu maîtrises parfaitement ton art. Ceux qui font du labo sont quelquefois un peu timides, ils n'osent plus ressortir, ils n'osent plus aller faire des photos, donc ils restent, ils s'enferment dans le labo.
    Toi, tu prends un sujet à risques.(.) Ce n'est pas donné à tout le monde d'être aussi bon technicien. Je dirais que c'est presque un don. ».

    Ce livre a bénéficié du soutien du Crédit Mutuel Bartholdi (Colmar).
    Dans la même thématique (grand classique du paysage noir et blanc) :
    « Granits » d'Antoine Dambrine (éd. TPP).

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