• "Comme tous les départements français, la Vendée a payé le prix fort de cette guerre. En 1914, trois types de régiments constituaient l'armée française : ceux d'active, les réservistes et les territoriaux. - La plupart des conscrits vendéens effectuaient leur service militaire dans l'infanterie. Retour sur les régiments de Vendée envoyés au front."

  • Vers 1850, le développement de la confection et de la bonneterie rendirent accessibles pour toute la population paysanne les vêtements de coton et de laine. Après 1880, le bonnet de travail, réalisé en coton, porté légèrement en arrière, commença à découvrir les cheveux des femmes. Et pour les jours de fêtes, ces dames se paraient d'une coiffe de fine dentelle richement ouvragée. Dans les campagnes de Vendée, le début du XXe siècle est marqué par une extraordinaire diversité de styles. Selon les terroirs, dans le bocage, les marais ou le bord de mer, on porte la « cabanière », la « grisette » ou la « quichenotte », des bonnets matelassés, serre-tête, bonnets à pattes ou à brides, bonnets carrés et autres bonnets ronds. Dans les champs, les marais salants, sur la place d'un marché ou sur une plage, voici les Vendéens au début du XXe siècle. Ce sont nos aïeux que nous redécouvrons dans leur vie quotidienne, juste avant les grands bouleversements de la société française qui se produisirent après 1945. Bonne balade au coeur de la Vendée d'antan.

  • "Aujourd'hui, le traditionnel hochet et les autres jouets dits couineurs accompagne toujours bébé dans son berceau, tandis que les nounours et autres peluches bercent son sommeil. Mais il y a plus de 100 ans, les jeux et les jouets de nos aïeux était un peu différents: billes, chevaux de bois, cyclorameurs, soldats de plomb... Tous ces objets ont fait rêver des générations de bambins émerveillés et, pour beaucoup d'entre eux, ils continuent à peupler le quotidien de nos enfants... Des enfants que nous fûmes tous et que nous restons dans un coin du coeur."

  • Autrefois, ils usèrent le cuir de leurs chaussures sur les trottoirs des villes. Ils arpentèrent, pour quelques piécettes, rues et boulevards de nos cités, ou tenaient leur estancot dans les halles ou les marchés. Ces gagne-petit, ces petites gens sont encore présents dans la mémoire de quelques anciens, et illustrèrent nombre de cartes postales. Avec peu de sous, en vivotant, ils rendaient la rue vivante et animée, grâce à leur gouaille de descendants de Gavroche. Exerçant tous les petits métiers possibles, nés de l'imagination féconde et débrouillarde des gens du peuple, ils vivaient discrètement à la périphérie de la société, où on les considérait un peu comme des «Apaches», c'est-à-dire des vauriens !
    La harengère, ou poissarde, poussait sa carriole de poissons frais.
    Le marchand de friture ou de pâtés cuits, avec son chaudron mobile, parfumait la rue de ses odeurs alléchantes. Le vitrier passait à pied, avec tout un ensemble de vitres sur son dos, en poussant son long cri de « Viii... ttrier... » qui, à lui seul, devait faire trembler tous les carreaux des fenêtres du quartier !

  • Dans la nuit du 24 au 25 décembre, chaque année, des milliers de petits enfants du monde entier s'endorment avec des rêves merveilleux. Pendant leur sommeil, un personnage magique fait le tour du monde sur son traîneau volant tiré par des rennes. Le Père Noël surgit de la nuit, venant déposer de nombreux cadeaux aux pieds des sapins ou près de la cheminée dans la maison familiale. Et pour effectuer un si long périple en si peu de temps, il faut beaucoup de magie ! Mais notre Père Noël n'a pas toujours existé sous sa forme actuelle. Sa longue histoire remonte à la plus lointaine antiquité, lorsque l'on fêtait le passage du solstice d'hiver et le retour prochain du printemps, le renouveau de la nature. Déjà, en France, les Celtes, bien avant les Gaulois, décoraient à cette occasion leurs maisons de feuillages et de branchages. Plus tard, les Gallo-romains organisèrent des réjouissances en l'honneur de la déesse Strenia, dont le nom est parvenu jusqu'à nous sous la forme des étrennes. Puis l'église chrétienne remplaça le panthéon des divinités païennes par celui des saints. Parmi eux se trouvait un bien modeste serviteur de Dieu, un certain Nicolas, évêque de la ville de Myre, située enAsie Mineure dans l'actuelle Turquie. Le brave homme, sans doute bien malgré lui, acquit au fil du temps une célébrité mondiale qui dure encore aujourd'hui. Suivons ce fabuleux personnage aux quatre coins du monde !

  • Dans le premier tome des Régiments d'infanterie de la Grande Guerre, Roland André a abordé l'histoire des régiments métropolitains français du 1er au 100e inclus.
    Cette importante étude ne pouvait s'arrêter là et, en infatigable collectionneur, l'auteur a exhumé des centaines d'albums de photographies familiales afin de continuer ce tour de France régimentaire du 101e au 225e.
    Tous les clichés sélectionnés ici ont été réalisés entre 1900 et 1930 par des photographes professionnels, des copains de chambrée ou des camarades de tranchée. Beaucoup de ces visages, et de ces hommes, ne sont pas revenus du front. Désormais, tous sont décédés, puisque le dernier Poilu de la Grande Guerre nous a quittés en mars 2008.
    La première guerre mondiale a décimé toute la jeunesse de l'Europe dans le creuset d'impitoyables batailles, de carnages sans nom.

    La guerre laissa une trace indélébile dans notre histoire, marquant les paysages de ruines, bouleversant la vie quotidienne de nos arrière-grands-parents, voire de nos grands-parents.
    Puisse ce simple témoignage, dédié à la souffrance des combattants et à leurs familles, être un hommage à tous les Poilus de la Grande Guerre, à toutes ces générations sacrifiées sur l'autel de la guerre, à tous nos aïeux.

  • Que serait la longue histoire des sapeurs-pompiers français si on oubliait de citer les engins de secours et d'incendie qu'ils utilisent depuis toujours ? De la première pompe hippomobile à vapeur au dernier camion porte-berce, c'est plus d'un siècle d'histoire que ces véhicules ont à raconter. Aux côtés des engins traditionnels, premiers secours, fourgons et échelles, nos sapeurs-pompiers disposent d'un parc de camions-grues, de véhicules de secours routiers, d'extinction de feux, de dépollution, sans compter les secours aux blessés et aux accidentés. La panoplie est vaste. Quelle aventure, à la fois technologique et humaine ! Après avoir lu ce livre, votre regard sera plus admiratif encore devant les camions rouges que l'on croise au quotidien dans nos villes et dans nos campagnes. L'auteur, Roland André, lui-même ancien pompier de Paris et pompier volontaire, dédie ce livre à tous les combattants du feu, civils et militaires, ainsi qu'à tous les amoureux de ces véhicules rouges aux formes surannées qui nous replongent avec délice dans notre enfance !

  • A la veille du premier conflit mondial, la France comptait plus de 500 000 militaires, pour une population totale de 39 millions d'habitants. Comparativement à sa population métropolitaine, l'armée française était la plus nombreuse d'Europe.
    En 1914, les solides régiments de conscrits avaient su mourir en pantalon garance et capote gris de fer bleuté !
    En 1915, d'autres solides gaillards devinrent des Poilus expérimentés, victorieux en 1918. Mais une page de l'histoire de France s'est refermée sur beaucoup d'entre eux : 1 490 000 soldats de métropole et des colonies laissèrent leur vie dans ce conflit mondial.
    90 ans, c'est-à-dire trois générations seulement, nous séparent de l'armistice de novembre 1918.

    Toutes les familles de France comptent dans leur rang des arrière-grands-parents qui vécurent cette guerre.
    Qui sont donc ces aïeux qui posent dans des albums photos oubliés dans la poussière des greniers ? En 1914, outre une remarquable cavalerie, l'infanterie de l'armée d'Afrique et les troupes coloniales à pied, la force de manoeuvre principale de l'armée française était constituée de 173 régiments d'infanterie et de 31 bataillons de chasseurs, auxquels s'ajoutèrent 198 régiments de réserve et les territoriaux.
    En nous présentant l'histoire des 100 premiers régiments d'infanterie métropolitains, Roland André rend hommage à ces hommes et à ces régiments venus de toute la France, de Montpellier à Lille et de Guingamp à Nancy, pour se battre pendant quatre longues années sur les fronts de la Marne, de Verdun ou de la Somme. Derrière les visages fiers ou inquiets, souvent juvéniles, et sous ces uniformes parfois misérables, se trouvent des paysans, des ouvriers, des sans-grade, des décorés. Ce sont nos aïeux.

  • La première guerre mondiale marqua la fin d'un monde, d'un autre siècle. L'humanité entra dans une nouvelle ère qui enterra toutes les certitudes et les lampions des guinguettes de la Belle Epoque. » En quelques mots, Roland André donne le ton : ce livre se feuillette comme on regarde un album de photos d'autrefois et nous parle de cette guerre que vécurent nos arrière-grands-parents.
    Le conflit, qui dura quatre longues années, laissa une empreinte indélébile sur notre territoire, s'insinua dans la vie quotidienne de nos aïeux et décima la jeunesse européenne et africaine sur des centaines de kilomètres de tranchées.
    Au fil des pages, nous parcourons l'ensemble des secteurs de la guerre en France comme aurait pu le faire un Poilu de l'infanterie. Des vallons de l'Artois en passant par les longues plaines de Picardie, nous débouchons sur la Marne et Reims. Puis ce sont la Meuse et Verdun, symboles de la résistance française, et nous grimpons ensuite sur les hauteurs des Vosges pour arriver en Alsace, « le front oublié ». En France, les nombreux cimetières militaires sont comme des cicatrices muettes : au milieu de paysages aujourd'hui bucoliques, ils attestent de la folie des hommes.
    L'ouvrage de Roland André, quant à lui, est une pierre de plus apportée au fragile édifice de notre mémoire collective.

  • "Un port grouillant d'activité, des marins et des ouvrières de la mer, une basse-ville, commerçante et animée, dominée par les remparts de la haute-ville, les élégantes coupoles de la cathédrale Notre-Dame... Telles sont quelques images de Boulogne-sur-Mer au début du XXe siècle. L'auteur, Roland André, nous présente la ville en 200 documents photographiques anciens. Certains y retrouveront des images familières, d'autres découvriront leur cité sous un jour nouveau et tous auront sans doute le même plaisir à parcourir cet ouvrage chargé de mille souvenirs."

  • Dans l'histoire de nos communautés, de longues périodes se déroulent sans autres événements que le quotidien ordinaire de la vie des gens : naissances, mariages, morts, succession des saisons avec des jours de canicule, de froidure et de neige.
    Dans le même décor passent les générations, se perpétuent les mêmes familles clans les mêmes maisons.
    Et soudain vient un temps où tout s'accélère, où des changements bousculent le vécu d'une région. En ce début de XXe siècle, clans le département du Pas-de-Calais, le monde paysan va connaître de profonds bouleversements à la fois économiques et sociaux avec l'arrivée du chemin de fer et l'exploitation de la houille.

    L'âge d'or de la photographie et de la carte postale figeant pour l'éternité des scènes de la vie quotidienne, ainsi que de nombreux documents authentiques des années 1890-1910 consacrés à l'agriculture, ont permis à Roland André, cartophile et féru d'Histoire, de dresser le tableau complet d'un monde en pleine mutation.
    De la vie a la ferme aux travaux des champs, des coutumes paysannes aux pratiques religieuses et civiques caractéristiques de la Belle Epoque, les paysans du Pas-de-Calais, qui n'ont jamais compté leur peine à l'ouvrage et dont beaucoup iront mourir sur les champs de bataille de la Grande Guerre, livrent ici un peu de leur âme, disparue aujourd'hui, mais qui constitue à jamais nos racines.

  • Dès la première image, nous embarquons pour un voyage dans le temps au coeur de ce village au nom unique en France. Outre le patrimoine architectural, composé de nombreux petits édifices religieux dispersés sur le territoire communal, dont des croix et des oratoires, nous irons à la rencontre des anciens Septiérois et Septiéroises.
    Au détour d´une route, d´une place ou d´une ferme, on reconnaîtra peut-être ces hommes et ces femmes marquant une pause dans leur labeur quotidien et ces enfants qui cessent leurs jeux pour observer, curieux, le photographe et son gros appareil sur trépied...
    Puis le tocsin d´août 1914 sonne quatre longues années de guerre. Tous les hommes en âge d´être mobilisés jettent alors le sac sur l´épaule... C´est la fin tragique d´une époque que l´on disait « belle ».

  • Dès l Antiquité, des vigiles parcouraient les rues afin de conjurer le danger lié à la propagation du feu. Au Moyen Age, le guet bourgeois ou le guet assis faisaient de même. Avec le temps, la mission des gardes-pompes, devenus des sapeurs-pompiers, ne cessa d évoluer pour couvrir l ensemble des risques liés à l activité humaine. Les pompiers sont en permanence prêts à intervenir pour assurer la protection des personnes, porter secours, mais aussi défendre les biens mobiliers et immobiliers. Toute une panoplie d engins et de matériels est utilisée. Du premier seau d eau en osier, en passant par la vénérable pompe à bras, du véhicule hippomobile transportant une pompe à vapeur aux engins modernes actuels, des casques de cuir aux derniers modèles F1, des feux de forêts aux catastrophes naturelles, la longue histoire des soldats du feu défile ici page après page. Mais au-delà de l histoire et des devises « Sauver ou périr » ou « Courage et dévouement », nous avons bien le droit de rester simplement émerveillés devant ces véhicules rouges aux formes surannées qui nous replongent avec délices dans notre enfance !

  • De la fin du XIX siècle aux Années folles, en passant par la Belle Epoque et le drame de la première guerre mondiale, que de bouleversements dans la vie quotidienne de nos aïeux ! Comme un reflet de ces changements, les modes vestimentaires des femmes, des hommes et des enfants évoluent à un rythme rapide mais restent le symbole d'une société où les barrières sociales et les convenances bornent encore l'horizon.
    Après la Grande Guerre où, pendant quatre longues années, la jeunesse européenne mourut dans les tranchées, ce fut le temps des veuves, des orphelins et des fiancées solitaires. De ce conflit naquit une nouvelle société, caractérisée par une grande instabilité sociale, mais dotée d'une formidable soif de vivre. Les décennies des années vingt et trente marquent une certaine libéralisation des moeurs. L'éphémère mode des " garçonnes " scandalisa la bourgeoisie, avant de marquer le début de l'émancipation féminine.
    Pendant toutes ces années, chez le photographe, devant la toile peinte d'un décor sommaire, nos aïeux prennent une pose de circonstance, portant des vêtements témoins des clivages sociaux... Roland André utilise ces " images ", aujourd'hui peut-être un peu désuètes, mais tellement touchantes, pour nous raconter d'une manière originale la naissance du XXe siècle. Laissez-vous guider par ce défilé de mode nostalgique, il fut vécu par nos proches parents !

  • Jusqu'aux années 1960, l'empire colonial français a été défendu par des unités militaires très spécifiques. En Afrique du Nord, des régiments de chasseurs indigènes, devenus tirailleurs, ainsi qu'une cavalerie légère, dont les spahis, furent mis en place. Méharistes et goumiers complétèrent le dispositif au Sahara pendant que des régiments de zouaves étaient constitués, cette fois avec des Français. En Afrique tropicale et équatoriale, on créa des unités de tirailleurs sénégalais et, en Indochine, des unités de tirailleurs annamites et tonkinois. L'infanterie légère d'Afrique et la Légion étrangère vinrent s'ajouter à la défense de ces terres lointaines. Tous ces régiments furent lancés dès août 1914 sur les champs de bataille de la Somme, de la Marne, de Champagne ou des Ardennes. Ces troupes courageuses consentirent, tout au long du conflit, d'effroyables sacrifices pour une victoire finale chèrement acquise et une reconnaissance tardive.

  • Un délicieux hommage au plus savoureux des nectars !
    Plaisir solitaire ou convivial, à déguster en connaisseur ou à boire jusqu'à la lie, le vin peut nous rendre joyeux ou triste ; téméraire ou maladroit ; poète ou paillard ; amoureux ou agressif. Le vin, c'est aussi un monde avec ses codes, ses traditions, ses coutumes... Bref, le vin c'est beaucoup plus qu'un simple breuvage contenu dans une bouteille, c'est un univers en soi !
    Cet univers, une vingtaine de dessinateurs d'humour de la scène internationale (André Barbe, Blachon, Mose, Claude Serre, Guillermo Mordillo...) en dresse le portrait dans une série d'illustrations qui concentrent toute la gaieté de l'ivresse sans la tristesse de la gueule de bois. Humour absurde, poétique, noir ou cruel, variez les plaisirs comme les bons millésimes dans ce recueil pour un hommage au vin à déguster sans modération.Un très bel ouvrage à offrir ou à s'offrir comme une bonne bouteille.

  • Pourquoi le ciel est bleu ? Qu'est-ce qu'un mirage ? Comment comprendre la théorie de l'attraction des corps quand ce n'est pas d'amour que l'on parle ?! Ce livre est construit comme un voyage dans le temps d'abord, et surtout dans l'espace, celui de l'univers et de ses infinis, celui de l'Homme et celui de ses pensées, notamment scientifiques.

    Des premières questions des Grecs aux technologies contemporaines laser les plus avancées, progressez pas à pas et entrez dans la physique, ses phénomènes, ses lois, ses applications et les hommes qui l'ont forgée : mécanique, optique, thermodynamique, électromagnétisme, les grands domaines seront abordés ici sous un angle nouveau, celui du concret, de l'expérience, de l'application et des hommes qui l'ont faite, pour permettre à tous, néophytes ou amateurs, de s'y plonger avec plaisir.

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