Arts de l'image autre

  • En 50 ans, les séries animées japonaises se sont imposées comme un incontournable de la pop culture en France. De Astro Boy à Naruto en passant par One Piece, Goldorak ou Nicky Larson, cet ouvrage réunit les meilleurs anime japonais, qui ont marqué l'histoire et votre enfance, et vous les présente à travers l'oeil d'experts. Grâce à des descriptifs détaillés, des informations exclusives et des anecdotes inédites, découvrez ou redécouvrez plus de 70 anime japonais désormais devenus culte.

  • Il y avait autrefois le cinéma, la photo, la peinture. Il y a désormais, de plus en plus, des images. Des passages entre les images : l'entre-images. Entre ces images, ces passages, il faut choisir : les representations, les oeuvres, par quoi faire exister encore un monde, et un art. Les essais rassemblés dans ce livre ne cherchent pas à faire, directement, l'histoire ou la théorie de l'entre-images. Ils tentent plutôt d'en dessiner le champ, d'en formuler l'expérience. Un livre sur le cinéma, l'un des premiers sur l'art vidéo, où la photo est très présente, plus comme horizon et limite qu'en tant qu'art.
    Un livre attaché aux images, porté par leur passion.

  • Actualisé à l'occasion de cette nouvelle édition, ce livre est une synthèse originale et passionnante des savoirs contemporains sur l'image, moyen d'expression et de communication, et plus profondément, manifestation de la pensée.
    Les grands problèmes que pose l'image sont développés autour de six approches successives : l'image est un phénomène perceptif (physiologie de la perception), mais aussi l'objet d'un regard de la part d'un sujet spectateur (psychologie) ; elle établit un rapport avec ce spectateur par l'intermédiaire d'un médium et d'un dispositif spécifique (sociologie, médiologie) ; elle peut être utilisée à plusieurs fins et a des valeurs variables (anthropologie) ; son importance sociale a connu de grands moments de mutation (histoire) ; enfin, elle a des pouvoirs propres, qui la distinguent du langage et des autres manifestations symboliques humaines (esthétique).
    Toutes les images - faites à la main ou produites automatiquement, immobiles ou mouvantes - sont prises en considération dans cette enquête où l'auteur s'est efforcé de n'oublier aucune théorie, aucune approche, et qui prend en compte les développements les plus récents.

  • Il s'agit d'une nouvelle édition de ce petit mais passionnant essai de l'un des plus grands historiens de l'art du xxe siècle, publié pour la première fois en 1996 dans la collection « Art et Artistes ».
    Il faut regarder autour de soi pour remarquer les ombres projetées par les objets sur les surfaces environnantes, aussi bien en plein jour qu'à la lumière artificielle. Ces ombres peuvent s'estomper, mais jamais disparaître tout à fait. Sauf dans la majorité des peintures.
    Les artistes se servent des ombres portées pour attirer l'attention sur l'éclairage du tableau et pour donner plus de solidité aux objets qui interceptent la lumière. Ces ombres peuvent contribuer au climat d'une peinture. Elles peuvent révéler la présence de quelqu'un ou de quelque chose en dehors de l'espace représenté. Pourtant, comme le souligne E. H. Gombrich, elles n'apparaissent que çà et là dans l'art occidental, qui a plutôt tendance à les oublier ou les éliminer.
    Dans cette nouvelle édition, toutes les illustrations des plus célèbres peintures montrant des ombres sont reproduites en couleurs et dix-huit illustrations supplémentaires accompagnent la préface de Neil Mac Gregor, directeur du British Museum et l'introduction de Nicholas Penny, directeur de la National Gallery de Londres.

  • "Qu'est-ce que l'art ?" demandait Baudelaire "Prostitution". Thème de prédilection pour les artistes de 1850 à la Grande Guerre, la prostitution fascine autant les peintres, dessinateurs et photographes que les écrivains. Des couvertures du «Gil-Blas» illustré au célèbre Rolla de Gervex, d'Olympia de Manet à L'Absinthe de Degas, tous les visages de la prostitution sont évoqués.

  • Ce livre, qui accompagne l'exposition "1968, quelle histoire !" proposée aux Rencontres d'Arles 2018, présente une cinquantaine d'affiches, choisies parmi les plus emblématiques, entre rêve et effroi, lyrisme et violence. Issues pour la plupart de l'Atelier populaire de l'École des beaux-arts de Paris, ces affiches dévoilent les peurs et les espoirs des étudiants, des artistes qui les ont rejoints et des travailleurs, tous solidaires dans ce vaste élan de contestation qui bouscule l'ordre établi et l'"État bourgeois". Les "affiches de Mai 68", productions anonymes qui ont marqué les avant-gardes de la fin des années 1960, sont immédiatement reconnaissables : dépouillement du matériau utilisé, slogans efficaces, typographie artisanale, tirage monochrome, simplicité du graphisme sont les "marques de fabrique" de cet ensemble, qui fut décliné dans d'autres lieux de création parisiens, mais aussi dans quelques grandes villes, et selon les mêmes principes.  

  • Une bible de conseils pratiques.

    Pour réussir de belles vidéos et photos avec un drone, il faut maîtriser à la fois les techniques de pilotage et de prise de vues, mais aussi faire preuve d'une grande créativité. Écrit par un professionnel de l'image, ce livre vous fournira toutes les clés pour y parvenir, que ce soit pour choisir le drone et ses accessoires, adapter votre pilotage à la prise de vues, déterminer les meilleurs réglages vidéo et photo, gérer la post-production, ou encore opérer en toutes sécurité et légalité.

    Fourmillant de conseils pratiques issus de la grande expérience de l'auteur, ce guide richement illustré vous expliquera comment réaliser les plus beaux cadrages et mouvements de caméra en fonction des sujets : panoramique, plongée et contre-plongée, travelling, selfie, dronie... Après la lecture de cet ouvrage, l'image aérienne n'aura plus de secrets pour vous !

    A qui s'adresse ce livre ?
    Aux vidéastes et photographes amateurs qui souhaitent investir dans un drone.
    Aux dronistes voulant s'initier à la vidéo ou à la photo.

  • Cet ouvrage dresse le portrait d'une vingtaine de femmes emblématiques de la saga culte Game of Thrones, en explorant leur personnalité et leur psychologie, leur passé, leurs aventures et leur rôle politique dans un univers malgré tout très masculin, leur rapport aux enfants, avec les autres femmes, et bien plus encore.
    Agrémenté d'anecdotes de tournage et d'interviews des actrices, Girls of Thrones est un ouvrage de référence qui plonge dans le traitement par HBO et George R.
    R. Martin des personnages féminins de la série.

  • Une nouvelle revue qui s'amuse â mettre en scène, à décrypter et à faire parler les images qui constituent notre culture visuelle. Chaque trimestre, Pulp fait intervenir autour d'un thème les domaines qui ont l'image pour langage : arts, mode, publicité, jeux vidéo, cinéma, séries, médias... Tous sont convoqués en un joyeux colloque, jouant sur le montage, le foisonnement, l'interaction et le dialogue.
    Au casting de ce troisième numéro de Pulp, des bombes platine, des bébés Disney, des marques vedettes et des vedettes de marque, des clones de stars plus ou moins réussis, des reliques étranges, des idoles vénérées et des icônes blasphémées, un Superman au quotidien et des poubelles de célébrités, une dent cariée hors de prix, des fans en larmes et des anges déchus, des foules en délire et quatre garçons dans le vent...

  • Ce catalogue accompagne l'exposition de Zineb Sedira au Jeu de Paume, qui couvre une période allant de 1998 à aujourd'hui et des médiums aussi divers que la vidéo, le film, l'installation et la photographie. Plusieurs des installations présentées reflètent son intérêt pour la collecte, l'enregistrement et la transmission d'histoires. L'évolution de la forme, de la fonction et de l'effet des images dans les sociétés du monde s'inscrit dans son rapport au matériau d'archive.
    L'exposition, qui réunit cinq installations multimédia et un certain nombre d'oeuvres photographiques et filmiques, éclaire les différents bouleversements qu'a connus le xxe siècle : l'intense développement de l'industrie automobile (The End of the Road, 2010) et l'essor du fret, correspondant à l'exploitation et à la transformation globale, sous l'égide des pays occidentaux, des ressources primaires et secondaires, conséquence directe de l'impérialisme (Lighthouse in the Sea of Time, 2010 ; Broken Lens, 2011 ; Transmettre en abyme, 2012) ; l'histoire et l'indépendance des pays colonisés du continent africain, en particulier de l'Algérie (Standing Here Wondering Which Way to Go, 2019 ; Laughter in Hell, 2018). Par son implication personnelle et sa présence physique dans ses oeuvres, Sedira établit un rapport direct entre leur nature documentaire et son engagement d'artiste, qu'elle voit comme un engagement du côté de la société et de la démocratie.
    Coproduite par le Jeu de Paume et présentée pour la première fois, Standing Here Wondering Which Way to Go (2019) est née d'une réflexion sur la période utopique que furent les années 1960, en particulier sur le rôle qu'eut l'Algérie dans les mouvements de libération africains après son indépendance, en 1962. L'artiste a eu l'idée de cette oeuvre en explorant les archives cinématographiques d'Alger, où elle a découvert de nombreux films militants des années 1960. Dans cette oeuvre, se côtoient des documents d'archives, des séquences de films trouvés, divers objets faisant référence à l'éthos artistique de l'époque ainsi qu'un diorama du salon de Sedira contenant aussi bien ses meubles que ses affaires personnelles, et qui sont ici partagés avec le public.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Jeu de Paume, Paris, du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020.

  • Sous la forme d'un dictionnaire illustré, cet ouvrage introduit aux séries télé et à leur histoire. 1000 entrées pour tout savoir des séries les plus cultes, des personnages qui ont marqué le petit écran, des acteurs qui ont marqué de leur empreinte les shows et des termes spécifiques aux séries.

    Consacré aux séries américaines, britanniques, françaises et nordiques, ce Geektionnaire présente un panorama complet de cet art télévisuel.


    Baignant dans l'univers des séries télévisées depuis leur enfance, Carole et Fabien en ont fait leur spécialité avec le site Critictoo, l'un des rares sites français entièrement consacrés à cet art. Lancé en 2008 sous la forme d'un petit blog, le site évolua pour devenir un webzine d'actualité et de critique mis à jour au quotidien et réunissant 400000 visiteurs uniques par mois.

    Http://www.critictoo.com/  

  • Le P'tit Robot est un théâtre d'ombres fait main pour imaginer de nombreuses histoires, seul, à plusieurs, entre générations.

  • Les réseaux sociaux sont un canal de transmission d'informations dont la place est aujourd'hui prépondérante, amenant ainsi un nouveau genre de communication basée sur l'image. Insta-Perfect présente des exemples aboutis de photographie de produits et de direction artistique variée. Des interviews de spécialistes de cette nouvelle communication complètent cet ouvrage qui fonctionne comme un guide d'inspiration mettant en avant les multiples possibilités offertes par les réseaux sociaux.

  • "Time spent with cats is never wasted". Sigmund Freud.

    Insta Grammar, the best of Instagram, offline Combining a love for cats and for inventive instagram photography, Insta Grammar Just Cats offers you the most beautiful pictures of the world's most beautiful creatures.

  • Les tribulations d'une femme premier ministre (Borgen), des meurtres morbides dans des paysages désolés (The Killing), l'omniprésence de la brume et de l'obscurité, des enquêteurs traumatisés, en perte de repères (Bron)... Depuis une dizaine d'années, les séries scandinaves se sont imposées comme un phénomène majeur. Admirées en Grande- Bretagne, saluées en France, copiées aux États-Unis, elles mêlent la spécificité des sociétés nordiques à la familiarité de thèmes universels (liberté, intégration, féminisme) et incarnent une télévision haut de gamme. Si leur succès a bénéficié de la vague du polar nordique, elles sont nourries d'influences plus profondes : anciennes sagas nordiques, théâtre du XIXe siècle, récits gothiques et film noir américain.Un décryptage qui donne les clés du phénomène.

  • Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des empereurs de la Rome antique aussi bien que des narco-trafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public.
    Entre reconstitutions minutieuses et anachronismes assumés, ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, ce livre donne la parole à des historiens qui décortiquent cinq séries historiques : Kaamelott, Vikings, The Tudors, The Knick et Masters of Sex.

  • Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des guerriers vikings du IXe siècle ou des narco-trafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public.

    Ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, ce deuxième volume de THE HISTORIANS donne la parole à des historiens qui décortiquent cinq séries : Rome, Le Siècle Magnifique, Penny Dreadful, Zorro et The Walking Dead.

  • « J'ai conçu Paysage histoire comme un objet (un livre) entrecroisant pour les entrechoquer des moments singuliers d'espaces-temps issus de mes travaux photographiques, graphiques et cinématographiques (photogrammes), et liés à des terrains saturés de couches mémorielles sous forme de traces, restes, mais aussi béances. Le récit personnel qui s'élabore là conjugue des pratiques d'arpenteur, d'archéologue et d'historien sous une forme intermédiale que j'entends qualifier de « livre-film », car le montage y assume délibérément l'hétérogénéité des lieux convoqués, des temps historiques, voire des supports, mais s'attache à relier les images par le biais de consonances visuelles qui sont autant d'échos d'histoire. » Claire Angelini

  • Une histoire de l'oeuvre et de l'image saisie d'abord comme un acte et comme un processus : le bilan d'une recherche collective qui se propose d'interpréter l'acte d'image et l'acte photographique, et tente de montrer l'ampleur des investigations sur les questions de l'acte, du processus et de la performativité.

    Il semble, et il faut en retracer une archéologie, que le regard sur l'oeuvre dite d'art se déploie dialectiquement entre une histoire de l'art et une histoire matérielle de l'art. L'histoire de l'art est celle qui s'intéresse à ce que nous nommons production, autrement dit à l'oeuvre en tant qu'objet, tandis que l'histoire matérielle s'intéresse, quant à elle, à ce que nous nommons processus, autrement dit à l'oeuvre pensée comme action et comme performativité.
    Ainsi l'histoire matérielle de l'oeuvre et de l'image ne s'intéresse pas d'abord à l'objet mais à la position prise par ce que nous appelons un spectateur ou un récepteur devant l'oeuvre. La différence est alors la suivante : 1. affirmer la non-cohérence de la distinction aristotélicienne entre poièsis et praxis, à moins de pouvoir la lire, dans une histoire matérielle, comme la possibilité dans l'inachèvement de la co-actorialité du récepteur, et 2. penser que l'histoire (matérielle) de l'art ne se situe pas d'abord dans l'oeuvre mais dans la présence et la position du récepteur. Pour cela, il faut penser que le centre de ce processus est bien la différence entre les termes production et processus. Ainsi le premier parle de l'objet, tandis que le second de la position devant l'objet. C'est cette différence qui est au coeur du problème de l'interprétation de l'activité artistique et de l'acte d'image, en tant qu'histoire ou histoire matérielle.
    C'est ce champ - pensé depuis le concept moderne de co-actorialité - que nous voudrions penser et interpréter : celui de l'acte, des processus et de la performativité comme sens moderne de ce que nous nommons oeuvre.

  • Français Pub breizh

    Christian Le Corre

    Un livre illustré pour raconter les marques, les produits, et leur époque, et montrer comment la publicité est sans doute à l'origine d'une certaine image de la Bretagne.

  • Les Petits guides des archi­ves sont une col­lec­tion diri­gée par le centre de for­ma­tion de l'Association des archi­vis­tes fran­çais (AAF). Faisant écho aux stages pro­po­sés par l'AAF, chaque guide a pour objec­tif, dans une appro­che aussi pra­ti­que que pos­si­ble de faire le point sur une ques­tion, une pro­cé­dure, un outil archi­vis­ti­que par­ti­cu­liers. Ces guides doi­vent pou­voir répon­dre à vos atten­tes. En nous les fai­sant connaî­tre, vous contri­bue­rez à enri­chir la col­lec­tion.

    Gérer, conser­ver, exploi­ter les archi­ves audio­vi­suel­les n'est pas une mince affaire. Constituées de conte­nus et de genres mul­ti­ples, enre­gis­trées sur des sup­ports sou­vent mena­cés de dégra­da­tion dans le temps, ces archi­ves par­ti­cu­liè­res néces­si­tent, pour les lire, un maté­riel spé­ci­fi­que. Ce petit guide a pour objec­tif d'aider les archi­vis­tes et les docu­men­ta­lis­tes à se repé­rer dans les genres, les sup­ports, les for­mats, à pren­dre des mesu­res de conser­va­tion pré­ven­tive, et à envi­sa­ger la numé­ri­sa­tion et la valo­ri­sa­tion des fonds audio­vi­suels. Il est le fruit de l'expé­rience de l'Ina dans ce domaine et de sa col­la­bo­ra­tion avec l'AAF sur des for­ma­tions qui accueillent chaque année de nom­breux pro­fes­sion­nels. Un glos­saire, des annexes et une biblio­gra­phie com­plè­tent et illus­trent le propos prin­ci­pal.

    Ce petit guide a été réa­lisé en par­te­na­riat avec l'Ina.

  • Conçu en 1787, le Panorama offrait au public une représentation grandiose donnant le sentiment de visiter une ville ou bien de vivre un événement historique. Pour rendre cette illusion parfaite, les lois scientifiques, les techniques et les sens étaient à l'oeuvre. Cet immense point de vue sur des peintures circulaires rehaussées d'effets de perspective et de lumière agrémentés par la musique annonçait les vues photographiques et cinématographiques. Les dispositifs de Réalité virtuelle (RV) ou encore de réalité augmentée prolongent cette expérience immersive. Son principe illusoire resurgit dans les installations d'artistes (Victor Burgin, David Claerbout, Michiel Van Bakel et John Gerrard, Olafur Eliasson, Dominique Gonzalez-Foerster). Il fait l'objet d'expositions, dont celle « J'aime les panoramas » (MuCEM, Marseille, 2016) qui a accompagné la réflexion, allant de son archéologie à ses résurgences, proposée par cet ouvrage. Cette étude s'inscrit dans les recherches du projet international Les Arts trompeurs. Machines. Magie. Médias (Labex Arts-H2H/ENS Louis-Lumière/CRILCQ).

  • Nathalie Piernaz fait du collage. À l'ancienne, sans ordinateur, juste des ciseaux, de la colle, des pinceaux. Son matériau de base fait la première richesse de son univers.
    Des vieux albums pour enfants, des chromos scientifiques ou touristiques. Les papiers jaunis portent déjà une part d'histoires avec eux. L'esprit des images qu'elle crée ensuite est à la fois léger et bizarroïde. Les choses flottent de façon brute et incohérente, les corps ne s'ajustent pas vraiment à leurs nouvelles têtes, des salons désuets deviennent le lieu d'éclosion de batraciens ou d'oeufs variés, les éléments se parent de couleurs pures surréelles. Comme dans Alice au Pays des Merveilles ou dans un film de Georges Méliès, le monde grince doucement et la poésie apparaît. On a pu voir ses images dans la revue Le Tigre, les expositions de Dessins Partagés, etc.
    Le Ministère des Liaisons Etrangères est son premier recueil monographique, on pourra assez facilement le ranger à côté des livres de Jean Lecointre parus chez Cornélius.

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