Arts et spectacles

  • Français Levalet

    Bernard Vasseur

    Voici un artiste qui brûle les étapes de la renommée. Il s'appelle Levalet, il a tout juste trente ans, il a commencé son travail plastique il n'y a pas six ans et dispose déjà - quelques soixante-dix expositions plus tard - d'un rayonnement qui va crescendo et d'un public de  dèles qui dépasse les frontières de l'hexagone.
    Autant de signes qui ne trompent pas : voilà un vrai talent de dessinateur qui fait époque parce qu'il parle d'elle sans en être l'esclave, produit des images qui s'adressent à tous en secouant les certitudes de chacun, invente un art urbain qui squatte les rues pour souligner leur grand défaut d'urbanité. En bref, un singulier cocktail que ce livre présente avec ses photos somptueuses et une analyse qui s'emploie à démêler les  ls constituants de son art. A la di érence du street art, Levalet ne se sert pas de la rue comme d'une vitrine pour y déposer son oeuvre, mais comme d'une matière première qu'il travaille pour en révéler avec une ironie tendre les curiosités, les ambiguïtés, le mal-de-vivre. Il privilégie ainsi souvent les quartiers oubliés ou reprisés comme de vieilles chaussettes, les lieux décriés et meurtris par le temps, pour y installer un art qui n'y est pas attendu, qui y parait déplacé et qui, pour cela, interroge et fascine. Et il y fait preuve d'une bienveillante générosité, car à l'opposé de beaucoup de ses confrères qui réservent aux murs des rues les reproductions multiples et de simples tirages numériques, il o re, lui, le somptueux cadeau de ses oeuvres uniques et originales. Avec ses images collées, Levalet compose des histoires qui déroutent l'oeil de qui les regarde, mais il se défend d'être un marchand d'orviétan qui ne chercherait qu'à tromper son monde. Tout au contraire, il manie l'illusion comme un jeu, et s'il invite un moment à y succomber, c'est pour avoir le plaisir d'en sortir. Le mirage est, chez lui, célébré pour qu'il s'estompe in  ne dans la jubilation festive d'une prise de conscience. Auteur d'une oeuvre multiple, cultivant volontiers le paradoxe et l'humour, Levalet sait aussi composer des expositions en galeries pour y mêler les dessins de ses personnages et tout un capharnaüm d'objets qu'il « déshabille » et recompose pour leur faire dire tout autre chose que ce que leur utilité révèle dans la vie courante, selon les décalages d'une poésie et d'une fantaisie qui lui appartiennent en propre. Avec lui une chose est sûre : nous tenons là un artiste original et qui possède déjà à fond tout le grand talent d'un « vieux briscard ».

  • «Cela sentait comme une fleur, comme une jeune fille, comme peut sentir la chambre ou plutôt le tombeau, le sarcophage d'une toute jeune fille que l'on y aurait conservée intacte quoique prête à tomber en poussière au moindre souffle".
    C'est ainsi que Claude Simon évoque sa tante paternelle, Artémise Simon dite "Tante Mie" dont il fait le personnage principal de L'Herbe, "Marie ,extraordinaire d'abnégation et de générosité", et dont l'histoire nourrit plusieurs de ses livres.
    Le meilleur portrait de Tante Mie, Claude Simon sait que ce sont les carnets de compte de la vieille dame, qu'il a conservés, insérés dans ses textes, et versés à ses archives.
    Les Carnets de Tante Mie, qui restituent les gestes de la vie minuscule jour après jour, donnent un éclairage puissant sur la création littéraire : le compte des dépenses et les comptes du temps, se révèlent être le seul "journal intime" possible pour la modestie d'Artémise.
    Il faut lire minutieusement la minutie des Carnets de Tante Mie : ils forment la trame d'une existence;
    Ils en sont le tombeau.

  • Cet essai souhaite interroger la façon dont, à partir des espaces nouveaux que se donne la danse depuis trente ans, sont générés des corps singuliers qui jouent autant sur les scènes des arts plastiques que sur les lieux d'exposition des arts vivants. Telles sont en tant que critique d'art et curateur, les questions que ces deux disciplines ont permis à l'auteur de poser, parce que toutes deux profondément porteuses de propositions aptes à répondre en oeuvres aux interrogations actuelles des sciences humaines et de la pensée.
    Cet essai suit deux grands mouvements le premier consiste à se déprendre des images et routines du corps tandis qu'il s'agit de s'éprendre des nouvelles occurrences à scénographier et danser. Les nouveaux espaces se sont d'abord fondés sur l'opposition analogique entre boîte noire et white cube avant d'inaugurer d'autres scènes multimédia et d'autres logiques. Ces annonces recherchent une physicalité augmentée, une normalité revisitée, une incarnation dans les interstices des médias. Elles mettent en place différents paradigmes qui relient des identités minoritaires, en autant d'approches des études de genre et des cultural studies. Elles manifestent le passage novateur de différents chantiers iconiques à de véritables laboratoires identitaires. Ces annonces en oeuvres montrent l'évolution d'un corps vecteur à un corps atmosphérique jusqu'à l'avènement d'un corps de l'entre deux.

  • Français Panneaux

    Xavier Dauny

    Le livre Panneaux réunit 234 photographies qui ont été prises le long de routes départementales et nationales de 2011 à 2014. Des repères cartographiques dans l´ouvrage aident à suivre ce voyage intemporel et nous nous interrogeons sur le sens de cette odyssée. Il ne s´agit pas ici de contrôler le vitesse, de réguler les flux, mais de montrer l´envers du décor. Textes d´Héloïse Conésa, conservatrice en charge de la photographie contemporaine à la Bibliothèque nationale de France et de Xavier Dauny.

  • Depuis plus d'un demi-siècle, le Docteur Alain Frère, qui fut l'ami et le conseiller artistique de son Altesse Sérénissime le Prince Rainier de Monaco, a rassemblé avec passion un nombre impressionnant d'affiches et de documents sur le Cirque.

    Ce recueil inédit regroupe de véritables trésors, tant européens qu'américains, illustrés par les plus grands artistes du genre. En exergue de ces fabuleuses affiches, Dominique Denis, auteur de nombreux ouvrages, évoque les grands moments de l'histoire du Cirque, de son origine à nos jours. Un fantastique feu d'artifices composé des plus beaux fleurons d'un art universel en perpétuelle évolution.

  • Décrit comme le non-conformisme incarné, «poète et visionnaire», «Rabelais du cirque » Pierric Pillot dit Pierrot Bidon, créateur de plusieurs compagnies de cirque et metteur en scène de plus de quatre-vingt spectacles dans le monde entier, « fait partie de ces défricheurs d'art que furent Merce Cunningham ou Pina Bausch ». Ses créations enflammèrent ou traumatisèrent mais ne laissèrent jamais le public indifférent, de Paris à Rio en passant par Londres ou Moscou.
    « Tout ce qu'on dit on le fait, tout ce qu'on veut on l'a. » Son humour provocateur dissimule des préceptes d'engagement et d'audace sur lesquels il n'a jamais transigé. Détourneur d'actions, pirate de l'art, défricheur à la tronçonneuse, il n'en reste pas moins attaché à la tradition circassienne et admiratif de la performance. Profondément libre, anar même, il transgresse en permanence les règles dans la vie comme sur scène et contribue, dès les années 1970, à remettre le cirque en phase avec son temps afin « d'offrir au public le spectacle de ses propres rêves ». De l'épopée fellinienne du Cirque Bidon à l'épure immaculée de Place des Anges en passant par la folie grinçante d'Archaos ou la transe poétique de Circus Baobab, les images de ses créations ont irrémédiablement bouleversé la face du cirque dans le monde entier.
    Ce récit biographique livre les réflexions de Pierrot Bidon et donne la parole aux complices et témoins de ses aventures, acteurs culturels, gens de cirque et de scène issus du monde entier. Tout autant que son apport artistique incontestable, c'est le caractère libre et intempestif, la passion et la détermination d'un homme hors du commun que ce livre s'attache à restituer.

  • Jusqu'à présent, mis à part quelques articles, la véritable histoire de Philip Astley n'avait jamais été traité, du moins en langue française. C'est maintenant chose faite !

    Dominique Denis, vient de faire paraître un nouvel ouvrage qui lui est entièrement consacré, ainsi qu'aux aux artistes de cette époque. Une histoire extraordinaire !

    Illustrée de 210 documents, la naissance du Cirque y est narrée, année par année :
    Après avoir rendu hommage aux premiers cavaliers anglais tel Thomas Johnson ou Jacob Bates, l'auteur nous transporte à Londres, au New Springs Gardens, le 4 avril 1768, où l'ex-sergent-major des dragons légers Philip Astley donna son premier spectacle.
    Pour enrichir ses représentations, il fit appel à des artistes pratiquant des disciplines différentes. C'est ainsi que le concept du cirque moderne venait d'être créé.

  • Les Bario entraient en piste, et tout de suite, c'était la fête ! On les attendait, on les applaudissait, on riait, et surtout, on les aimait !

    Artistes de grand talent, musiciens jazzy, danseurs de claquettes, merveilleux comédiens de la Piste, Nello, Freddy et Henny Bario furent pendant près de trente ans, les meilleurs clowns européens.

    Cet ouvrage narre, année par année, de 1927 à 1984, les débuts de Nello et Freddy aux côtés de leur père Bario et de leur oncle Dario, leur rencontre avec la talentueuse Henny, et leur épopée dans les plus grands cirques, music-halls et cabarets européens... Comment ils ont créé leurs sketchs, authentiques chef-d'oeuvres de la comédie clownesque... Leur incroyable succès à la télévision dans les émissions de Jean Nohain, Gilbert Richard et Guy Lux.

    Illustré de documents inédits - affiches, photos, programmes, annonces de presse - ce livre original de Dominique Denis est un témoignage unique en son genre de l'histoire du Cirque et des Variétés.

    Clowns de rêve, poètes et artistes d'exception, les Bario font maintenant partie intégrante du patrimoine culturel mondial.

  • Venez voir ces mille clowns, pitres et paillasses tonitruants, venus des cinq continents, en une fabuleuse farandole et fracassante fanfare de fagotins ! Tous sont uniques. Comment de pas être étonné par ce panorama de personnalités hautes en couleur, de Dicky Usher, un des pionniers des clowns de cirque, qui voguait sur la Tamise dans une baignoire tirée par des canards, à Bello Nock, qui se balançait sur un trapèze accroché à un hélicoptère survolant la statue de la Liberté.

    Cette longue histoire qui débute dès 1768 avec le sergent-major Philip Astley, nous fait découvrir des personnages tonitruants tels Dan Rice en Amérique du Nord, ou Boum-Boum, le docteur acrobate. Apparaît alors l'Auguste ! C'est l'avènement de la comédie clownesque avec les mythiques Foottit et Chocolat. Arrivent en fanfare le trio Fratellini, le génial Grock, ou Charlie Rivel dans sa parodie de Charlot au trapèze, enthousiasment les foules.

    La saga des clowns se poursuit avec Achille Zavatta, l'Auguste le plus populaire de France, Charlie Cairoli en Angleterre, les hilarants Rudi Llata en Espagne, ou Emmett Kelly aux U. S. A. En Russie, Popov est l'amuseur préféré des soviétiques tandis que les Bario animent avec bonheur les pistes européennes. La ronde continue avec Annie Fratellini, Nikouline ou George Carl, la bombe du rire. Des comiques choc, de Jigalov à Fumagalli en passant par David Larible, se produisent en Allemagne au Cirque Roncalli, ce nouveau paradis des farceurs. En ce début de XXIème siècle, les clowns sont toujours de qualité, comme Bello Nock, Housh ma Housch,Totti et tant d'autres amuseurs, dont la seule vocation est de nous distraire, nous faire sourire, nous charmer, et surtout nous faire rire.

  • Nouveau Cirque ; Paris de la belle époque Nouv.

    Lorsque Paris était la capitale culturelle du monde, le Nouveau Cirque de la rue Saint-Honoré, avec sa piscine, créé par Joseph Oller, fut une authentique institution. Évoquant les spectacles les plus extravagants de ce Palais des Merveilles, Dominique Denis nous entraîne dans une folle sarabande. Il nous fait découvrir les fastueuses pantomimes nautiquesde La Grenoullière à La noce de Chocolat, animées par les plus grandes étoiles de la Piste, de la Baronne de Rhaden aux rois de la comédie Foottit et Chocolat. Une chronique d´une richesse inouïe qui se déroule de 1886 à 1907. Abondamment illustré de 200 documents inédits - affiches, programmes, gravures, photos, dessins, cartes postales, et annonces de presse - ce livre, unique en son genre, est un témoignage de la vie trépidante de ce cirque nautique, ses coulisses, ses directeurs, ses artistes et sa clientèle. Un véritable bain de jouvence dans le Paris de la Belle Époque.

  • Christian Leyder, auteur de plusieurs livres sur les cirques français, nous invite à un voyage exceptionnel qui nous fera visiter les plus grands cirques européens.

    Ces établissements d'Allemagne, d'Autriche, de Belgique, du Danemark, d'Espagne, de Finlande, de Grande-Bretagne, d'Italie, de Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, de Suède et de Suisse, sont présentés par ordre alphabétique. Le lecteur pourra donc trouver immédiatement les chapiteaux qui circulent, leur date de création, leur date d'arrêt pour ceux qui n'existent plus, et le nom de leurs propriétaires successifs.

    Illustrée de 362 documents inédits - affiches, photos, programmes, annonces de presse - cette étude originale de Christian Leyder s'inscrit comme un ouvrage de référence.

  • Cette exposition donne lieu à la publication d'un livre de 200 pages, pour lequel nous avons sollicité Alfred, auteur et illustrateur, qui nous offre son regard et sa propre lecture sur les oeuvres exposées.

  • Cigares

    Luc Monnet

    C'est en août 1995 à l'occasion d'un Voyage personnel à Cuba que tout a commencé.
    Pour un photographe (ou un homme d'images), la découverte d'un pays comme Cuba est une expérience marquante.
    Rien n'y est visuellement banal, fade ou tiède et chaque instant se vit avec une intensité, que je n'ai retrouvée nulle part ailleurs dans le monde. La plus simple des rencontres est souvent le début d'une aventure humaine qui nous emporte là où l'on n'a pas décidé d'aller, chaque coin de rue est comme le fragment du destin si particulier de ce pays, chaque détail architectural, chaque scène de la vie quotidienne expriment une émotion esthétique puissante mais plus que toute autre découverte, l'univers du cigare fût sans doute pour moi LA rencontre importante de ce voyage. Le premier contact avec la Manufacture Partagas fut un déclic. Il m'apparut comme une évidence que bien plus qu'un simple produit, le cigare est un Monde dans lequel j'ai plongé pour ne jamais le quitter.
    A mon retour, la tête dans mes images, je découvre l'existence d'une nouvelle revue fondée par Jean Paul Kauffmann : l'amateur de cigare.
    Quelques tirages sélectionnés, une porte poussée, et c'est le début d'une collaboration et d'une passion commune pour le monde du cigare, qui m'a emmené à la découverte d'autres pays, d'autres terroirs, d'autres histoires de cigares.
    Depuis 20 ans, je photographie l'univers du cigare, ses champs, ses Manufactures, ses hommes, ses femmes qui vivent pour et par le cigare à Cuba, au Honduras, au Nicaragua et en République Dominicaine.
    La plupart de ses images n'ont jamais été publiées. Le noir et blanc n'étant pas d'usage dans la presse magazine, elles ont attendu le bon moment pour se montrer, telle que je les souhaitais.
    Mon choix du noir & blanc, est celui de l'intemporalité car le cigare est intemporel. Il suffit de se rendre dans les champs de tabac et dans les manufactures pour comprendre que le process de fabrication n'a pas changé. Il est avant tout dans le travail de la main de l'homme et la mécanisation est marginale. C'est certainement ce qui a touché mon oeil. Chacune des étapes est celle des origines, chaque geste est l'héritage du passé et se transmet, chaque terroir possède son identité, chaque manufacture sa signature, chaque pays producteur son style.
    Il y a dans le cigare tout ce qui m'inspire photographiquement : la beauté des champs de tabac, la main de l'homme, belle, brute et précise, le respect de la matière première, l'amour du geste, la patience, la passion partagée, et puis la réalisation d'un produit d'exception qui livre ses plus beaux secrets.
    Ce livre de photos me permet de rendre hommage au travail de ses hommes et de ses femmes, anonymes pour la plupart, qui façonnent de leurs mains ces cigares que nous pouvons fumer à travers le monde. Il est aussi pour moi l'occasion de partager ma passion pour un univers d'exception.

  • Crée par un collectif d'artistes, AFRIKADAA est une revue d'art contemporain interactive. Parce qu'il est temps de redéfinir les relations entre territoires, idées et mouvements artistiques, AFRIKADAA est une revue qui apporte une autre perspective aÌ la scène artistique contemporaine en racontant l'histoire et les trajectoires des communautés d'artistes au-delàÌ des frontières du marcheì.
    Les voix qui s'expriment aÌ travers AFRIKADAA aujourd'hui viennent combler un manque et un décalage existant entre continuum colonial des discours et pratiques de résistance locales, et montre que continuer de parler de « nous » sans « nous » fait preuve d'une incompréhension globale sur les problématiques postcoloniales. AFRIKADAA s'impose ainsi comme une poche de résistance vis-aÌ-vis des pratiques de légitimation du pouvoir.

  • Cette histoire, illustrée de 280 documents en noir et blanc, véritable saga riche en péripéties, narre, année par année, la fantastique épopée des quatre frères Amar qui, avant la première Guerre Mondiale, étaient annoncés sur la parade de la ménagerie foraine de leur mère, comme les plus jeunes dompteurs de l'époque. Devenus adultes, ils montèrent un premier cirque au Benelux en 1924, puis entreprirent une incroyable Odyssée au Maghreb, au Moyen-orient et dans les Balkans. Après cette tournée triomphale, ils s'imposèrent en France, en Europe et en Afrique du nord, avec de somptueux spectacles.

    Les frères Amar se produisirent jusqu'en 1967, sous différentes enseignes qui furent le cadre d'aventures humaines extraordinaires. Cette étude, qui se lit comme un roman, met en lumière toutes les facettes de ces entreprises exceptionnelles, de l'organisation aux itinéraires des tournées. On découvre y la variété de leurs spectacles, la multiplicité de leurs chapiteaux, la richesse de leur ménagerie, et la composition deleur matériel. Cette étude originale reste un modèle du genre.

  • Cet abécédaire est le complément naturel du Lexique du Cirque, édité sur le site web circus-parade.com, lui-même inspiré de L'Encyclopédie du Cirque - version e-book - et du monumental Dictionnaire du Cirque, en trois volumes, édité en 1997, ces trois ouvrages écrits par Dominique Denis.

    Il est cependant différent, car l'auteur y a ajouté de nombreuses précisions, notamment à propos de créateurs des principales disciplines. De plus, il a agrémenté chaque page d'illustrations, inédites pour certaines, provenant des Archives Arlequin.

    Ce Lexique, avec ses 2.000 entrées et ses 160 illustrations se veut pragmatique. L'auteur y a sélectionné les mots, les termes, les expressions les plus courants utilisés dans les cirques concernant le spectacle, les numéros, la régie, l'architecture, les modes de locomotion, la publicité, le matériel, ainsi que les autres formes de spectacles connexes.

    Depuis la fin du XXème siècle, l'univers du Cirque a évolué de façon vertigineuse, avec la création de disciplines originales et de techniques nouvelles. Incontestablement, le monde du cirque est en permanente mutation influencé par des artistes venant des quatre coins de la Planète, ce qui explique l'apport de mots d'origine allemande, italienne, anglaise, française, espagnole, russe, tsigane ou chinoise.

    Au travers de ce Lexique, incomparable outil de communication, Dominique Denis, artiste, historien et auteur de nombreux ouvrages de référence, nous fait, une fois de plus, découvrir et aimer le Cirque de tous les styles et sous toutes ses formes.

    Ce livre, à tirage limité, comporte 220 pages avec 160 documents noir et blanc.

  • Histoire du cirque ; 250 ans en 250 images Nouv.

    Une vue d'ensemble de l'histoire du Cirque dans les 5 continents...
    Un parcours initiatique dans l'espace et dans le temps à la découverte de ce spectacle en perpétuelle évolution par Dominique Denis, auteur d'une cinquantaine d'ouvrages sur le thème du Cirque et créateur de circusparade.com, le site de référence de milliers d'internautes.
    Illustré de 250 documents rares - affiches, prgrammes, gravures, photos, dessins, cartes postales, et annonces de presse - ce livre relate la vie trépidante de cet univers du divertissement.
    Cette évocation débute avec l'invention du concept par l'ex-sergent major Philip Astley, à Londres en 1768. Elle remonte le temps avec ses plus grands acteurs, d'Antonio Franconi à Phineas Barnum, jusqu'au début du XXIème siècle avec le Festival International de Monte-Carlo.
    Des moments extraordinaires et méconnus de notre patrimoine culturel !

  • De tout temps, capitaines d'industrie et boss du commerce transcendent leurs trajectoires par le mécénat. Une façon de partager leurs bonnes fortunes en élevant l'âme de leurs concitoyens au travers d'un soutien à toutes les formes d'arts. Cette quête formalise un rêve fraternel : celui de fédérer les coeurs et les esprits au gré des affinités esthétiques. La beauté comme ticket d'un bonheur universel. A Tours, nombre de grandes familles sacrifient à l'humaniste tradition. Parmi elles, les Duthoo. Débarqué des marches bataves, Arthur s'ancre aux bords de Loire en 1880. Il ouvre avec son épouse Germaine, née Delaleu, le Grand Bazar, rue Nationale. Le magasin se développe, croît, embellit, devient les Nouvelles Galeries, épicentre du négoce de la ville. L'aventure nourrit l'aisance d'une famille ambitieuse. Madeleine, Jacques et Jean pérennisent la dynamique économique de la dynastie. En marge des affaires florissantes, la lignée fête Jacques particulièrement. Ce peintre émule de Mondrian, Kandinsky et Paul Kleee illustre la sensibilité artistique des Duthoo. Disparu trop tôt en 1960, à l'âge de 50 ans, cet artiste complet peignait la nuit, à la lumière artificielle en écoutant dans le calme de la musique classique. Soixante ans plus tard, son aventure intérieure agit comme un facétieux clin d'oeil aux graffeurs invités au parking Gambetta. Dans ce garage à quatre niveaux, courant sur 3.000 m2 coté Monoprix en bord de fleuve, qui tutoie les reliques d'un site gallo-romain, les artistes déroulent une fresque vivante et contemporaine. Leurs graffs poétiques ou flashy réjouissent le dédale des autos. Ils brossent un jeu de l'oie où la clientèle du Monoprix puise une optimiste et insatiable curiosité.

  • La musique témoigne d'une sensualité fondatrice, où la peau émue a ouvert la construction du corps et de la psyché. Cette sensualité, ici suivie à partir du mythe de Pan, prend pour nom Eros. Or celui-ci a plusieurs visages. Déjà, dans Le Banquet, Pausanias distingue l'Eros « céleste » de celui « vulgaire ». Le premier s'adresse à l'âme et aux Idées, en portant un désir alimenté par les formes culturelles propres aux arts libéraux. Le second signifie l'abandon charnel à la transe et à la jouissance. Si le conflit entre Apollon et Dionysos se retrouve alors, Eros révèle aussi un troisième visage, plus primordial que les deux autres et nécessaire à leur opposition. Ces trois visages définissent chacun une esthétique musicale, tout en interrogeant l'élaboration corporelle et symbolique du sujet. Que ce soit dans un cadre éducatif ou thérapeutique, ou dans le contexte de la société postmoderne qui n'a retenu que le seul visage dionysiaque, ces trois Eros se meuvent selon un équilibre tendu, où se donne le sens même de l'humanisation. Ce sens, la musique ne cesse de le chanter, dès que la voix maternelle vient envelopper le nourrisson.

  • Ce livre présente une méthode de peinture originale, sans thème, ni modèle. « Le Geste de peindre » propose de retrouver, chacun à son rythme, le geste qui fait plaisir plutôt que de reproduire un modèle ou de tenter d'exposer un résultat. Dans un cadre clair, coloré, l'enfant comme l'adulte peint, sculpte, découpe, invente, mais surtout s'exprime par et avec son corps. Ici, pas de programme unique, de résultat à atteindre, de compétition ou d'agressivité. « Le Geste de peindre » est une invitation à découvrir une autre manière d'apprendre : donner à chacun la possibilité de créer, de prendre son temps, de savoir qui il est. La peinture libre a un effet libérateur. Elle a des répercussions dans la vie de tous les jours, elle réveille des forces insoupçonnées, elle change beaucoup de choses en soi et autour de soi.
    L'originalité de ce livre est d'apporter enfin une méthode de peinture libre, détaillée, puisant ses origines dans une pratique développée depuis une quinzaine d'années, en étroite relation avec les apports d'une lignée de pédagogues, de psychologues, d'artistes et de praticiens. Dévoilant aussi les effets concrets de cette méthode sur les participants, ce livre exposer les développements actuels du projet « Le Geste de peindre » pour demain.

  • Le parcours du sculpteur Etienne Maurice Falconet (1716 - 1791) est particulièrement exemplaire.
    Surmontant le handicap de sa naissance, ce brillant autodidacte à la personnalité hors normes a côtoyé les plus grands ; protégé de Mme de Pompadour, ami de Diderot et des Encyclopédistes, il a su s'imposer par son talent et sa culture.
    Les travaux exécutés à l'église Saint Roch et sa charge de directeur des travaux de sculpture à la Manufacture de Sèvres sont en quelque sorte le prélude à son travail à Saint Pétersbourg. L'imposant Cavalier de bronze à la gloire de Pierre le Grand demeure la pièce maitresse de son oeoeuvre et sera sa dernière réalisation artistique.
    Artiste, homme de lett res et esthéticien doté d'un talent certain d e p o lémi ste, Falconet ent reprend de s 'at taquer aux cer t itudes des beaux esprits et des donneurs de leçons.

  • Le plasticien Pierre Comte, au départ graphiste, cinéaste expérimental et concepteur de spectacles lumineux, a été très tôt séduit par l'art cinétique dans son aspect lumière et mouvement (mur des vents/ structures de fumées).
    Guidé par sa fascination pour le contexte spatial il est devenu l'un des cinq plasticiens internationaux à avoir créé le Space Art dans la décennie 70.
    Le Space Art c'est l'appropriation par l'art du domaine cosmique ouvert par la conquête spatiale. Pierre Comte a poussé ce concept dans toutes ses conséquences. Il est intervenu à la fois comme installateur de signes-symboles géants visibles par les satellites (Signature Terre/ Triangle du Pacifique), comme développeur de la filière des structures gonflables spatiales (voile solaire ARSAT/ Habitat spatial Biospace), comme initiateur d'un art cinétique extraterrestre (zéro G. art), oeuvres n'existant qu'en situation de microgravité et destinées principalement aux astronautes.
    Avec ce livre, l'auteur plonge dans ses souvenirs pour faire apparaitre le fil rouge qui le guide depuis le début, fil parfois à peine visible que le lecteur découvrira peu à peu.

  • Amalia forever ; un chant d'humanité Nouv.

    "Un phénomène seulement comparable à Nijinsky" disait André Maurois en 1949, à ses débuts parisiens. Impératrice de la chanson, amie des humbles et des rois, elle fut d'emblée une légende vivante. "Diva du fado", elle a chanté les couleurs du destin et fait aimer la langue portugaise dans le monde entier, au fil de cinq décennies. Jean-Jacques Lafaye, au lendemain de sa disparition, fait revivre sa voix parlée et chantée. Portrait d'une vie d'artiste, offrande lyrique, témoignage sur la musicienne dont il a été le manager par admiration, de son grand retour en 1985 jusqu'à ses adieux à l'Olympia. Ici l'artiste et la personne ne font qu'un, dans la sincérité absolue du sentiment musical et poétique. Une ultime révélation pour ses admirateurs célèbres et inconnus, ici réunis dans l'unanimité pour saluer un coeur universel, et une femme d'exception.

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