Amalthee

  • Français Miyazaki l'enchanteur

    Toccoli

    Un ouvrage en hommage à l'un des réalisateurs majeurs de la fin du XXe siècle, Hayao MIYAZAKI, reconnu depuis peu du grand public. La reconnaissance de la valeur artistique de ce cinéma d'animation, si longtemps ignoré ou marginalisé, passe par l'étude de son travail autour de deux axes principaux : la quête de spiritualité et la sensibilité écologique. Par une analyse croisée de trois pièces majeures de sa filmographie (Nausicaä de la Vallée du Vent, Mon Voisin Totoro et Princesse Mononoké), les auteurs s'intéressent aux choix de mise en scène du cinéaste et à la signification de thèmes et motifs récurrents dans son oeuvre. Un univers fascinant.

  • « Nantes figure à divers titres comme une grande ville de cinéma, celle qui a le plus compté pour moi tout au long de ces quatre dernières décennies. C'est à Nantes que j'ai vu à l'oeuvre, sur leurs tournages, les cinéastes Jacques Demy, Agnès Varda et, plus récemment, Claude Chabrol; mais aussi Édouard Molinaro, Jean-Loup Hubert, Marc Rivière et quelques autres. C'est là encore que j'ai tenu à inviter, à l'occasion de festivals, des metteurs en scène qui ont marqué, imprégné, mon adolescence et mon parcours de cinéphile: José Giovanni, Pierre Granier-Deferre, Robert Hossein, Robert Enrico et Yves Boisset. C'est dans cette cité, enfin, qui a vu naître au cinéma « Lola », voilà un peu plus de cinquante ans, que j'ai retrouvé, longtemps après notre première rencontre, le réalisateur, homme sensible et généreux qu'était Alain Corneau, en 2008. La quête d'identité, les voyages, l'amour du cinéma, des auteurs et des artistes qui le font: tels sont les thèmes évoqués tout au long de cette longue route, lumineuse, que j'ai tracée au fil de ce récit où affleurent, ici ou là, les portraits et les souvenirs de tous ceux qui m'ont nourri et que j'ai aimés: Pierre Tchernia, Claude Chabrol, Claude Sautet, Costa-Gavras, Jacqueline Bisset, Bourvil, Michèle Morgan, sans oublier Alain Delon, Charlton Heston et Clint Eastwood ». Moteur... action! Patrice Leconte, scénariste, réalisateur et auteur de succès publics comme « Les bronzés », « Tandem » ou « Les spécialistes », a signé la préface de « Mes nuits américaines ». Son nouveau film « Une promesse », adapté d'un roman de Stefan Sweig, sortira sur les écrans au printemps 2013. Yannick Pasquet est journaliste indépendant et auteur de scénarios. Il a publié son premier livre « L'empreinte » aux Editions du Petit Véhicule, en 1996. Né près de Saumur, en Maine-et-Loire, il vit à Nantes.

  • Rendez-moi ma télé !

    Bruno Penati

    • Amalthee
    • 21 September 2011

    L'auteur fréquente les plateaux télé à partir de la fin des années soixante-dix et continue de le faire dès lors qu'il se rend en métropole. De studios en studios, il est appelé à participer à de nombreux enregistrements tout en menant une carrière professionnelle radicalement différente.

    Aujourd'hui, animateur radio, il vit à Nouméa. De Paris à la Nouvelle-Calédonie, son regard sur la télévision est sans concession. Il livre le constat d'une certaine télévision, qui est devenue au fil des années, une télévision qui n'a plus ni morale, ni valeur. Une télévision qui est devenue une nouvelle religion.

    Parfois autobiographie, parfois pamphlet, son récit soulève avec humour, et insolence certaines contradictions et dérives qui font de la télévision d'aujourd'hui une boîte à fric.

  • Lors de la rédaction d'un premier ouvrage à propos d'un phénomène paranormal lié à la capture d'images étranges, une écriture intrusive s'était mêlée à la mienne, par le biais de pensées obsessionnelles qui parasitaient ma raison. Entre mes doigts et mes neurones asservis, une rédaction parallèle s'était mise en route d'elle-même, en suivant un énigmatique fil conducteur autour de l'art, du passé, d'un « ici », d'un « ailleurs » et d'un futur en devenir. De surcroît, ma perception du quotidien avait muté, en s'associant au trompe-l'oeil de l'interprétation. Le présent ouvrage fait état de cette écriture sous-jacente, de l'emprise sous laquelle j'étais et de la déformation mentale dont je fus atteinte. Le vocable « étrange » laissera sa place à celui de « synchronicité », lorsque je serai éveillée à cette notion, en raison du nombre croissant de coïncidences observées.

  • Traverser la nuit

    Arno Couturier

    En traversant les nuits, le bruit des rues s'est imposé. Des poèmes pour les villes.

    Parfois impressionnantes, souvent troublantes, toujours belles même quand elles sont sales. Certaines se dévoilent un peu quand on aimerait déjà les oublier. Des rues, des rencontres, des ponts et des regards pour autant de traversées nouvelles. Arrive alors le temps des mots comme des souvenirs évidents.

    Il y a beaucoup d'européennes, et puis New York, l'Américaine immense. Celle qui s'impose en image, troublante comme un vertige en décor du monde.

    J'ai encore en travers de la gorge,.
    Ce poème perdu,.
    Sur un bout de papier amer,.
    Je ne m'en souviens plus.
    Et cela m'angoisse d'oublier les mots.
    Dans les rêves brûlés.
    Je suis encore sur le pont.
    En équilibre, à travers le vide.
    Je suis sur la route de Brooklyn.
    L'alcool me tourne la tête.
    Manhattan use mon coeur.
    Je n'ai plus peur de rien.
    Je file comme un gosse.
    Dans la foule des métros.
    Plonge dans les entrailles.
    Dans le vide, j'ai ma place.

  • Le débat de l'image sera toujours entretenu, au point qu'il a fallu en 1922 une fatwa célèbre du cheikh réformiste M. ABOU DOUH pour légitimer la pratique des arts plastiques. Et dans la même logique M. BAKHLI s'impose pour légaliser sur le plan théologique l'emploi de la reproduction photographique. Dans cette atmosphère du non dit, où le flou s'entremêle avec le licite et l'illicite, l'imaginaire de l'image et de la représentation s'est construit. Un impact d'influence différentielle a marqué les sociétés africano-arabo-berbéro-musulmanes dans leur rapport à l'image. Vouloir comprendre cette relation assez ambiguë de l'audio visuel et le monde arabo-musulman est complexe car tantôt l'image est maudite, tantôt est tolérée, et parfois même glorifiée. Les lectures de spécialistes théologiens nous conduisent à appréhender ce sujet avec modestie et humilité.
    L'Islam est plus un mode de vie qu'un système religieux, le Sahara algérien terre maghrébine n'échappe pas à l'environnement médiatique régional et international dans une mondialisation où l'information et la communication prennent de plus en plus de place dans le quotidien du citoyen malgré lui, en la subissant ou en tant qu'acteur. Le système d'information et de communication n'était que le prolongement logique des faits historico-politiques. Les critiques faites à ce système de communication sont particulièrement virulentes, l'Algérie est un pays plus ou moins traditionnel du point de vue de sa culture et de ses structures sociales, la religion jouant un rôle important dans l'ordre moral et social. C'est un pays marqué par son histoire et ses événements politiques récents. La télévision doit diffuser une culture moderne mais non déracinée, une culture replaçant l'identité algérienne avec toutes ses composantes dans un cadre historique et une civilisation à laquelle les individus se réfèrent depuis toujours. Cette problématique se dessine dans un environnement médiatique hostile en général à l'Algérie où les nouvelles technologies de diffusion passent plus facilement les frontières et servent à imposer d'autres modèles socioculturels et idéologiques.

  • Avec cet Essai, Nu photographié et sa censure de ses origines à nos jours, Claude Meyers aborde le Nu de la Renaissance à nos jours.
    Après la peinture, la photographie du Nu a pris son envol avec les pionniers voici 150 ans. Cette période (XIXe siècle) connaît la censure; s'ensuivent une "Belle Epoque", Pentre-deux-guerres avec Man Ray entre autres, jusqu'à nos jours en passant par le fameux "il est interdit d'interdire" de mai 1968.
    Claude Meyers est psychiatre.

  • Après avoir utilisé un caméscope et capturé des photos étranges à partir d'un film et d'un ordinateur, notre vie fut emportée dans un flot de tracas incessants et récurrents, jusqu'à ce que des coïncidences surprenantes me poussent au questionnement. À la suite d'une analyse des faits, je découvris que notre quotidien était assujetti à une infernale mécanique, sous le couvert d'une normalité apparente. Progressivement et sournoisement, le « multiple » était devenu la règle d'or d'un mouvement rotatif, envahissant et dangereux, car tout se tournait autour, sous le signe de la répétition, de l'enfermement et de la perpétuité, jusqu'à l'écriture du présent témoignage. Ce premier ouvrage relate les circonstances de cette expérience cinématographique inédite, ainsi que le fruit d'observations tangibles sur une période de treize mois.

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