Cahiers Du Temps

  • Olivier Mériel a exploré le monde du rail en Basse-Normandie. Il a ramené de son voyage des clichés qui font de l'univers du chemin de fer une enclave de l'imaginaire au beau milieu de la réalité : salle des pas perdus où le temps semble suspendu, quais déserts entre deux passages de convoi, lumières du dépôt en mille éclats... En chemin, le photographe est descendu du train pour immortaliser les cheminots.

  • Un voyage entre héritage et modernité, histoire des hommes et espace en évolution, la communauté d'agglomération Caen la mer se dévoile sous un angle inattendu pour offrir au lecteur l'opportunité de se pénétrer de l'esprit des lieux.

  • Le pont Colbert fut construit à la fin du XIXe siècle par l'ingénieur Alexandre pour relier deux quartiers e la ville séparés par le chenal qui donne accès au port de commerce.
    Anachronique, sa structure métallique est pourtant indissociable du paysage urbain dieppois et solidement ancrée dans l'imaginaire des habitants du Pollet.

  • Comme les impressionnistes en leur temps sont sortis de l'atelier pour se régénérer au contact de la nature, le photographe Olivier Mériel sillonne les lieux emblématiques de la côte normande et les bords de Seine. Il prend son temps et observe. Il attend une certaine correspondance entre l'heure, le lieu et son paysage intérieur.

  • Entre réel et imaginaire, entre brume et lumière, entre rues pavées, plage de galets et immeubles Perret, paquebot de musée et port en activité, Le Havre apparaît, sous la plume d'Alain Leménorel et sur les photographies d'Olivier Mériel, comme une ville aux multiples entrées qui se nourrit de ses contraires.

  • En retraçant l'aventure des salles obscures de Caen, des baraques à projection aux complexes cinématographiques actuels, ce livre évoque tout à la fois l'histoire du 7e Art et celle des aménagements de la capitale bas-normande. Il dessine un portrait des spectateurs caennais qui comptent de nombreux cinéphiles dans leurs rangs.

  • Dans ses albums de photographies, à la lecture de ses notes consignées dès 1900, on peut suivre tous les infimes délices de la vie quotidienne de Jacques-Henri Lartigue.
    La grande banalité d'une vie d'homme devient sous l'optique de l'artiste une succession de petits moments dopés à la potion du merveilleux. L'ouvrage présente la sélection d'une quarantaine de photographies des années 1904 à 1939 sur la Côte Fleurie et plus particulièrement à Trouville et Deauville.

  • La botaniste, Christiane Dorléans, nous livre ses connaissances de l'usage des plantes toxiques au travers de témoignages glanés auprès des anciens. Le photographe, Rodolphe Murie, a mis en scène ces plantes qu'il considère non plus comme de simples végétaux mais comme des sujets à part entière. Cet inventaire relate un usage dangereux de plantes qui pouvaient guérir dans des posologies raisonnables mais aussi empoisonner les animaux comme les hommes quand elles étaient mal utilisées. Textes et portraits de plantes sont restitués sur fond noir dans un petit carnet à spirale original, à garder précieusement.

  • Olivier Mériel s'est donné pour mission de photographier le cours de l'Orne, de la source à l'estuaire, avec la volonté de révéler toutes les formes de cohabitation entre l'homme et le fleuve. Il a su saisir, avec le talent qu'on lui connaît, les différentes lumières liées à l'eau, la végétation, le relief... Réalisé sur quatre saisons, son travail permet à Bertrand Morvilliers, attaché de conservation du patrimoine au CPIE Vallée de l'Orne, de nous donner des informations géographiques et historiques sur ce fleuve et ses différentes vies.

    Catalogue de l'exposition Olivier Mériel, Abbaye-aux-Dames de Caen, dans le cadre de Normandie Impressionniste, été 2013.

  • L'exploitation communautaire des terres vaines et vagues, l'étampage du bétail qui précède la mise au marais, transhumance inversée, constituent quelques-unes des originalités des marais du Cotentin et du Bessin. Si nombre de leurs traditions ont disparu avec le retrait des eaux, ils n'en conservent pas moins un charme injustement méconnu. Les effets naturellement photogéniques que concourent à créer l'eau, la lumière, les nuages, le relief, la végétation et le vent se révèlent saisissants. Renouvelés au fil des saisons, ils suscitent tour à tour angoisse ou exaltation.

  • Les ports de Caen/Ouistreham et de Cherbourg, aujourd'hui réunis sous une entité administrative unique, malgré des identités culturelles foncièrement différentes, s'avèrent désormais de même envergure. Tous deux matérialisent l'ouverture de la Basse-Normandie sur le monde. Tous deux recèlent des trésors faits d'hommes, de pierres et d'acier.

    En 43 photos, nous naviguons le long du canal de Caen à Ouistreham jusqu'aux quais de Cherbourg (voir en couverture le Queen Mary en escale).

  • Daniel Juré a rapporté de ses errances sur les quais de la zone portuaire de Caen des photographies qui sont autant d'invitations au voyage de l'autre côté des apparences.
    Les navires sont à quai, solidement amarrés par des filins comme d'impatients zeppelins qu'on empêcherait de s'envoler. Relâche. Le voyage peut commencer.

  • Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Suède décide de manifester sa solidarité envers la Normandie sinistrée. De 1946 à 1948, elle envoie dans le Calvados deux cents maisons en bois. Ces maisons jumelées représentent quatre cents logements pour dix communes : Aunay-sur-Odon, Bretteville-sur-Laize, Caen, Colombelles, Condé-sur-Noireau, Fleury-sur-Orne, Lisieux, Mézidon, Saint-André-sur-Orne, Thury-Harcourt.

    Soixante ans après, ces « petits chalets, merveilles de bon goût et de confort » sont toujours debout et témoignent encore de l'élan de générosité des Suédois.


    The Sweden houses from the Reconstruction in Normandy . In the post-war, Sweden decided to show its solidarity towards a damaged Normandy. From 1946 to 1948, this country sent two hundred wood houses in Calvados. These twin houses represent four hundred accommodations for ten councils.

  • Depuis 2006, le photographe du Labomylette, Stéphane Janou, arpente les rues de Vire, frappe aux portes, rencontre les habitants, les photographie dans leur vie de tous les jours comme dans leurs moments d'exception. De ce travail collectif, de ces rencontres, s'est dégagée une ambiance, une atmosphère particulière, une tonalité affective et réservée, un brin mélancolique, un tantinet farceuse. Sur les instants saisis par Stéphane Janou, Dominique Bussillet a mis des mots.

  • Toscane

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    Toscane, d'Olivier Mériel, n'est pas seulement un des plus beaux livres existant sur cette région, dont il a su capter l'essence et l'essentiel, il devient également une sorte d'album imaginaire pour ceux qui connaissent, ou se reconnaissent, dans la nostalgie de cette Toscane intemporelle...

    Toscana di Olivier Mériel non è soltanto uno dei più bei libri esistenti su questa regione, di cui l'autore ha saputo cogliere l'essenza e l'essenziale : diventa allo stesso tempo una specie di album immaginario per coloro che conoscono, o si riconoscono, nella nostalgia di questa Toscana fuori dal tempo...

  • En Normandie, l'été est fini et les touristes sont partis. Pas la mer qui continue de faire les cent pas sur un rivage désert. Dans les hôtels restés ouverts pour les rares clients à contre-courant, une autre forme de vacances peut commencer : celles des objets. Registre, fenêtre, matelas, serviette, lampe de chevet... profitent de la morte-saison pour se demander qui ils sont.
    Les auteurs : Anne Hämäläinen est une photographe finlandaise née en 1966. Remarquée avec son précédent projet Romance (Éditions Musta Taide), consacré à la Russie, elle propose ici le fruit de trois voyages en Normandie. Ses photos ont été prises dans des endroits touristiques pendant l'hiver quand les plages sont désertes et l'atmosphère grise.
    Sa compatriote Riikka Ala-Harja, née en 1967, a publié son premier roman Tom Tom Tom en 1998 et fut immédiatement nominée pour le prix Finlandia, équivalent de notre Goncourt. Trois de ses romans sont à ce jour publiés aux éditions Gaïa dont le dernier Le Géant paru en 2009. Elle vit en Normandie depuis 2004.

    OFF SEASON : Normandian kesä on ohi ja turistit ovat poistuneet. Rannat ovat autioita, taivas harmaa ja hotellit tyhjiä.
    On aika antaa puheenvuoro hotellin patjalle, pyykkikoneelle, ala-aulan vahtikoiralle ja uima-altaalle.

    Valokuvataiteilija Anne Hämäläinen (s. 1966) osallistui normandialaisen «Pôle Image Haute Normandie» -kulttuurikeskuksen taiteilijaresidenssiin tammikuussa 2005 Rouenissa.
    Residenssin jälkeen Hämäläinen teki vielä kolme kuvausmatkaa Normandian rannoille.
    Hämäläisen edellinen valokuvateos Romanssi (Musta Taide, 2004) käsitteli Moskovaa ja sen katoavaa neuvostoajan arkiestetiikkaa.

    Kirjailija Riikka Ala-Harja (s.1967) on asunut Normandiasta syksystä 2004 lähtien.

    Teoksessa kulkevat suomen- ja ranskankieliset tekstit rinnakkain (ranskannos Paula ja Christian Nabais).
    Valokuvataiteilija Sanni Seppo on taittanut teoksen.

    Teoksen julkaisun yhteydessä järjestetään teoksen valokuvista ja teksteistä koostuva näyttely pohjoismaista taidetta esittelevällä Les Boréales -festivaalilla Caenissa marraskuussa 2009 (www.crl.fr/lesboreales, lisätietoja j.remy@crlbn.fr)

  • Cette publication de référence présente l'oeuvre inédite de Fernand Bignon qui explora tour à tour les univers de la photographie, du cinéma et de la peinture. La quarantaine de tirages datés de 1914 qui illustre cet ouvrage emprunte ses thèmes et compositions à l'impressionnisme et fait de la campagne normande le sujet de prédilection de ce photographe apparenté au courant pictorialiste français.

    Textes de Frédérique Closier, Céline Ernaeisteen, Julien Faure-Conorton, Didier Mouchel et Valérie Vignaux

  • Les photographies d'Éric L'Hotellier prises sur la plage de Cabourg et le texte de Bernd-Wilfried Bergen évoquent chacun à leur manière les bords de mer, ces espaces de liberté où l'on oscille entre temps présent et rêve d'éternité, fusion avec les éléments et vision du sublime devant l'océan.

  • Histoire urbanistique de Deauville, depuis sa création au XIXe siècle et présentation des édifices ayant un intérêt patrimonial.

  • Les photographies de David Lefranc dévoilent une palette de couleurs étonnantes où la lumière surprend les ombres et se joue des reflets. Il nous révèle la beauté impressionniste, surnaturelle de Trouville, capturée sans artifices. Grand-reporter indépendant, le photographe a trouvé au fil du temps son port d'attache.

  • Au tournant du XXe siècle, Robert Demachy (1859-1936) fut le chef de file de l'école française de photographie artistique, mouvement aujourd'hui connu sous le nom de « pictorialisme ». Artiste dans l'âme, cet amoureux de la Normandie avait élu comme mode d'expression non pas le burin, le pinceau ou le crayon mais la chambre noire et il dédia sa vie à la défense et à la promotion des possibilités créatives de la photographie.

    Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition présentée à Trouville-sur-Mer au musée Villa Montebello, du 18 juin au 25 septembre 2016. Exposition organisée par la ville de Trouville-sur-Mer avec le concours du musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône.

  • En 1885, Alexandre Dubosq a une trentaine d'années lorsqu'il devient curé à Commes, petite commune de la côte normande. Tour à tour artiste et inventeur, intrépide et curieux de tout, il va transformer son presbytère en studio photographique et explorer toutes les techniques de l'époque. Des centaines de plaques de verre, des milliers de cartes postales nous rappellent combien il a su pousser trés loin sa recherche artistique en même temps que la description du mode de vie de ses contemporains.

  • L'hôtel des Roches Noires construit en 1865, récemment inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, a traversé l'histoire en conservant cette majesté qui frappait tant les visiteurs du XIXe siècle arrivant par la mer. Les plus grands y ont séjourné et trouvé l'inspiration : Monet, Proust, Mallet-Stevens, Duras...

  • Français Café des images

    Collectif

    Images de cinéastes, comédiens, critiques, techniciens... en 150 portraits : Jean-Marc Barr, Judith Godrèche, Bernadette Lafont, Claude Piéplu, Pierre Richard, André Téchiné...
    Images, traces et mémoires d'un lieu où 20 ans de passion ont permis que le cinéma se découvre, se retrouve, se débatte et se projette dans son deuxième siècle pour un troisième millénaire !

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