Centre Pompidou

  • Conçue thématiquement, cette monographie met en évidence la fascination du photographe pour certains sujets typiquement américains comme les baraques des bords de routes, les devantures de magasins ou les visages des anonymes. Cette approche de l'oeuvre d'Evans permet de mieux comprendre ce qui en constitue le noyau dur : la recherche passionnée des caractéristiques fondamentales de la culture vernaculaire américaine.

    Réunissant les meilleurs tirages des plus grandes collections publiques et privées, l'ouvrage accorde également une large place aux objets (cartes postales, enseignes, ephemera graphiques, etc...) collectés par Walker Evans pendant toute sa vie. À travers plus de 400 reproductions et des essais de spécialistes internationaux, il offre une approche renouvelée de cette oeuvre majeure de l'histoire de la photographie.
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  • Une exploration de la collection cinématographique grâce à une approche originale basée sur une trentaine d'oeuvres de la collection de films du Centre Pompidou. Le propos n'est pas de ré-écrire une nouvelle histoire traditionnelle du cinéma mais de considérer le film comme objet appartenant aux champs des arts plastiques : une autre manière de voir les grands films de Bunuel, Richard Serra, Man Ray ou encore René Clair.
    Cette lecture inédite apporte une contribution originale à l'histoire de l'art comme à celle du cinéma.

  • Walker Evans (1903-1975) est sans aucun doute l'un des photographes américains les plus importants du XXe siècle. Ses photographies de l'Amérique en crise dans les années 1930, ses reportages publiés dans le magazine Fortune et sa définition du « style documentaire » ont influencé des générations d'artistes.

    Cet entretien passionnant éclaire sous un angle nouveau la personnalité et le travail de Walker Evans.

    Le livre s'inscrit dans la série des Écrits publiés par le Centre Pompidou, une collection indispensable à la compréhension de plus grands noms de l'art moderne et contemporain.

  • Fantômas laissait derrière lui des cartes de visite rédigées à l'encre sympathique. Leur sens ne s'y révélait que graduellement. Aujourd'hui, et alors que la netteté de ses faits s'estompe avec le temps (quatre-vingt-dix années ont passé depuis sa première manifestation), l'Insaisissable apparaît, plus majestueux que jamais, criminel, toujours le même : mélange de dandy, de bandit, à la fois metteur en scène et acteur. La portée de ses infamies n'a jamais été aussi moderne : attenter au visible, à la représentation, au spectacle, élever en son nom l'autel du XXe siècle. Exquis cadavre qui ne veut décidément pas pourrir.
    Ni Juve ni Fandor, plutôt Heckel-et-Jeckel bariolé, et bien qu'ayant signé articles et impostures dans Libération, les Cahiers du cinéma, Max, les Inrockuptibles, Trafic, Idol, Cinergon, Rebel, 1895, Cinémathèque, HK, Art Press, Philatélie Madame... Philippe-Azoury-Jean-Marc-Lalanne n'existe pas. Et vous ?

  • L'Artiste Artiste comme modèle est le quatrième volume de « La Collection de photographies », série d'une grande originalité privilégiant une approche thématique, transversale, voire poétique, de la photographie moderne et contemporaine. Cette série est Illustrée d'une sélection d'oeuvres choisies parmi les 70 000 que compte la collection photographique du Centre Pompidou, l'une de plus importantes au monde.
    Introduit par un long texte de Thomas Clerc, écrivain et maître de conférences en Lettre à l'Université de Nanterre, ce volume dédié à la thématique du portrait d'artiste rassemble une sélection de clichés des plus grands photographes qui ont exploré le sujet, de Man Ray à Andy Warhol, de Robert Doisneau à Gisèle Freund et bien d'autres.

  • Première monographie de l'artiste en français, cet ouvrage réunit toutes les grandes interrogations de Steven Pippin, entre prouesse techniques et réflexions poétiques sur la photographie.

    La révolution numérique est déjà en marche quand Steven Pippin se fait connaître par ses proto-photographies argentiques prises à l'aide d'objets du quotidien transformés en chambres noires : de l'armoire à la baignoire, en passant par la machine à laver, qui représente pour Pippin le parfait objet capable de capter l'environnement qui l'entoure. Tel un ingénieur, il va tenter de redéfinir ce qu'est l'appareil photo en élaborant des systèmes de prise de vues et en créant des machines artisanales hybrides, qu'il appelle des non-appareils. Il présente alors son invention et le résultat côte à côte, un tirage souvent imparfait, lié dans son esthétique à l'appareil qui l'a créé.

    Steven Pippin ira même jusqu'à tirer au revolver dans un appareil photo pour capter l'image de la balle traversant le film photographique...

  • Retrouvez dans cet album l'intégralité de la rétrospective Walker Evans au Centre Pompidou ! Un ouvrage exceptionnel... à petit prix !
    « Je m'aperçois que dans mon travail, pendant un temps, je ne m'intéresse qu'à un certain type de visage ou un certain type de personne. On commence à sélectionner les gens avec l'appareil photographique. C'est compulsif et on a du mal à s'arrêter. Je pense que tous les artistes sont des collectionneurs d'images. »

  • La Collection de Photographies privilégie une approche thématique, transversale, voire poétique, de la photographie moderne et contemporaine, illustrée d'une soixantaine d'oeuvres choisies parmi les 70 000 que compte la collection photographique du Centre Pompidou, l'une des plus importantes sur le plan international.
    Le Corps en Eclats : La fragmentation du motif, trait distinctif de l'esthétique moderne, trouve dans l'acte photographique un parfait vecteur : par le cadrage, la prise de vue, la focalisation, particulièrement celle obtenue par le gros plan, la photographie découpe et métamorphose le réel. Ce faisant, elle modifie profondément les deux genres fondamentaux de la saisie du modèle humain :
    Le portrait et le nu.
    /> Des photomontages surréalistes aux productions contemporaines, les artistes, en jouant de la concentration du regard sur un détail anatomique, de l'abolition des repères d'échelle et de la distance vis-à-vis du sujet, ou encore des effets de surface obtenus par le verre grossissant, recomposent de nouvelles cartographies du corps.

  • Depuis le début de mon travail, je construis, avec des images, des mondes.
    Ces mondes existent mais on ne les voit pas, on ne les connaît pas, ils n'arrivent pas à agir. Ainsi, en traversant des territoires, je figure des corps, des architectures ou des hommes, et j'habite des lieux où je peux représenter ces mondes. Ces éléments photographiés sont là pour toucher un niveau universel, dans lequel chacun puisse se projeter. Les localisations ne sont jamais explicitement indiquées dans mon travail, depuis aujourd'hui vingt ans.
    Ici, si certaines des images sont réalisées dans un lieu " d'actualité ", elles ne le sont pas uniquement en " territoire palestinien " car elles ouvrent sur une problématique plus large. Je ne veux pas qu'elles perdent leur connexion avec " notre actualité ". J'aimerais que les gens soient baignés de ces images sans les avoir vraiment analysées ou localisées, après avoir vu ces photographies. C'est ce " bain " que je travaille : je cherche, au moyen des images, à baigner le corps de l'autre.
    Ce montage d'images, choisies pour leur vibration, peut imprégner le spectateur d'un univers particulier et agir sur lui. Mon intention est aussi de dessiner un pays qui déborde d'existence malgré les clichés médiatiques, et de faire entrevoir une utopie qui deviendra réalité.

  • Des premières avant-gardes du XXe siècle aux créations les plus récentes, la photographie est passée du statut de simple moyen de reproduction technique à celui d'une discipline artistique à part entière. Présentant cent chefs-d'oeuvre de la collection du Musée national d'art moderne du Centre Pompidou, cet ouvrage rend compte de l'esprit délibérément expérimental qui a guidé la constitution d'un ensemble unique au monde, des réalisations de photographes aujourd'hui célèbres (de Arbus, Brassaï, Cartier-Bresson, Doisneau, kertész et Man Ray à Paul Strand ou Gursky) à celles de figures artistiques majeures (Brancusi, Duchamp, Magritte, Moholy-Nagy, Rodtchenko ou Boltanski). En soulignant une certaine pluralité des usages, cette sélection donne un aperçu riche et diversifié d'une histoire de la photographie moderne et contemporaine, de la Nouvelle Objectivité à la photographie plasticienne actuelle, en passant par les pratiques conceptuelles et documentaires ou les recherches numériques.

  • Picasso, Duchamp, Cocteau, mais aussi Hemingway, Joyce ou Chanel: Man Ray les a tous photographiés.
    En 1921, lorsqu'il arrive à Paris, l'artiste américain devient portraitiste, pour gagner sa vie. Dans son studio de Montparnasse, il photographie autant ses amis dadaïstes et surréalistes que les Américains de Paris ou les personnalités de la mode, du spectacle et du cinéma. En 1940, l'invasion allemande l'oblige à retourner aux Etats-Unis. Installé à Hollywood, il photographie l'intelligentsia européenne qui s'y est réfugiée, les acteurs et les producteurs américains : Thomas Mann, Jean Renoir, Paulette Goddard ou Ava Gardner.
    De retour à Paris en 1951, c'est désormais en couleurs qu'il fixe l'image des vedettes du moment: Yves Montand, Juliette Gréco ou Line Renaud. Sans équivalent pour la période, cette extraordinaire archive dessine le visage d'une époque. Elle prend place aux côtés des autres grandes collections de portraits de la vie culturelle française, celles d'un Nadar pour la seconde moitié du XIXe siècle, ou du studio Harcourt pour l'après-guerre.
    En 1994 et 1995, le Centre Pompidou-Musée national d'art moderne recevait en dation et donation 12 304 négatifs provenant de l'atelier de Man Ray. Cette collection unique au monde est aux deux tiers constituée de portraits. Ce n'est qu'après un long travail d'inventaire, d'identification et de numérisation qu'il a été possible de mesurer l'importance historique et documentaire de ce fonds. Le présent ouvrage vient parachever ce processus.
    Avec près de 500 négatifs reproduits en positif, des notices biographiques recontextualisant les personnes représentées, deux essais de Quentin Bajac et Clément Chéroux, ainsi que des textes de Man Ray lui-même expliquant sa façon de travailler, ce livre souhaite faire découvrir à un large public cette étonnante collection de visages. Il a aussi pour ambition de redonner à Man Ray la place qu'il mérite dans l'art du portrait au XXe siècle.

  • Un panorama du cinéma japonais des origines à nos jours.

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