Cercle D'art

  • Car racing 1968 Nouv.

  • Cet ouvrage particulier est le fruit d'une rencontre inattendue entre Tahar Ben Jelloun, célèbre écrivain, poète et calligraphe, et Thomas Dhellemmes, photographe aussi élégant que discret. Lorsque le premier découvre les photos du second, son enthousiasme se manifeste par la création spontanée et simultanée de textes pour accompagner les photographies et de dessins évocateurs à la fois de la calligraphie et de l'enluminure traditionnelle

  • 1967, le troisième volume de la collection « Car Racing », témoigne de l'avènement progressif de la photo couleur appréciée des industries et marques automobiles qui en ont bien saisi toute l'importance. Les photographes jonglent désormais avec les pellicules noir et blanc et couleurs, et toujours au plus près des pilotes.
    Nombreuses sont les histoires évoquées, parmi lesquelles la formidable épopée Ford avec son moteur Cosworth, complétées de portraits de pilotes de François Cevert à Bruce McLaren et de parcours de concepteurs de légende parmi lesquels Amédée Gordini et autre Enzo Ferrari...
    Dans leurs commentaires, Johnny Rives et Manou Zurini ne boudent pas leur plaisir de retrouver tous ceux qu'ils ont côtoyés dans la fièvre des circuits ne livrant informations et anecdotes.

  • 1966, c'est la poursuite de l'ascension du nouveau héros français, Jean-Pierre Beltoise, face au jeune rookie, Jackie Ickx, et à un autre garçon qui n'a pas froid aux yeux : Henri Pescarolo. Les légendes du sport automobile français sont déjà là.

    Les étrangers ne sont pas en reste et s'appellent Jack Brabham, Jochen Rindt, Graham Hill, ou Bruce McLaren... excusez du peu. Les rois de la route attirent eux aussi les foules au bord des cols et des chemins. Ils ont pour noms Timo Makinen, Rauno Aaltonen, Pauli Toivonen, Tony Fall, Gilbert Staepelaere ou Jean Rolland.

    Du côté des autos, Ford GT 40, Ferrari ou Alpine, BRM, Lotus, Mini Cooper ... au panthéon du design et du tonnerre mécanique, rivalisent d'audace pour s'emparer des premières places, dans les rallyes comme dans les épreuves d'endurance type Le Mans. En 1966, d'ailleurs, l'un des auteurs de ce livre, Johnny Rives, pilote la n° 53 dans la ligne droite des Hunaudières. Sacrés souvenirs.

    Cette année-là voit également notre idole nationale, Johnny Halliday, piloter sa propre voiture sur le Rallye de Monte-Carlo demeuré célèbre pour ses pistes enneigées et ses célébrités embarquées.

    La même année qu'Henri Ford II se rend dans la Sarthe, il est aussi question de Ford, mais cette fois d'une Mustang, mise en image par un certain Claude Lellouch entre Monte-Carlo et Deauville dans Un Homme et une Femme. Un autre film, Grand Prix, de John Frankenheimer avec Yves Montand fascine aussi le public.

    Le second volume de cette collection Car Racing, consacré cette fois à l'année 1966, plonge à nouveau au coeur de l'âge d'or du sport automobile.

    L'agence de photos DPPI est née de la passion d'une poignée d'hommes pour la photographie et l'automobile, de préférence sportive. DPPI s'est attachée dès lors à faire partager au plus grand nombre le quotidien des pilotes et des équipes de course, depuis les routes ou les circuits.
    Les pilotes, que ce soit au Mans, dans les courses de côte ou sur les premiers circuits de ce qui n'est pas encore le grand barnum de la Formule 1, sont accessibles, accueillants. Ils sourient aux amateurs et aux medias qui ne sont pas encore légion à se presser au bord des pistes ou des circuits.

    La mise en valeur du fonds d'archives de l'agence DPPI à travers les centaines de ­clichés édités et commentés dans ce livre par les photographes et les acteurs de l'époque eux-mêmes font pénétrer un univers riche d'aventures humaines extraordinaires autour de machines d'exception.

    L'accès jusqu'à présent limité aux médias et aux professionnels - la plupart de ces photos de presse n'ayant même jamais été publiées - s'ouvre pour la première fois au grand public grâce à cet ouvrage proposé à un prix très compétitif, compte tenu de sa qualité et de sa pagination.

    Pilotes de légendes, constructeurs incontournables, clichés des plus grandes courses mythiques au monde... ce livre unique permettra aux passionnés de sports mécaniques mais également aux amateurs de photographie de replonger au coeur des évènements.

  • Carte blanche au photographe Marcel Hartmann sur les cours et les coulisses de l'édition 2018 du Tournoi de Roland-Garros.

  • Français Car racing 1965

    Johnny Rives

    Née de la passion d'une poignée d'hommes pour la photographie et l'automobile, de préférence sportive, l'agence de photos DPPI s'est attachée à faire partager le quotidien des pilotes et des équipes de course, depuis les routes ou les circuits.
    Les voitures et leurs pilotes, au Mans, dans les courses de côte ou sur les premiers circuits de ce qui n'est pas encore le grand barnum de la Formule 1, sont accessibles, accueillants.
    Ils sourient aux amateurs encore peu nombreux au bord des pistes ou des circuits.
    Les commentaires vifs et spontanés de ces clichés, jamais publiés pour la plupart, de l'année 1965, sont ceux des photographes et acteurs de l'époque qui témoignent de leur passion pour ces machines d'exception, ces pilotes de légendes, et ces constructeurs incontournables.

  • Cet ouvrage du Pavillon du Palais de Tokyo entend faire le point sur l'utilisation du cinéma, son processus, dans la démarche d'artistes travaillant aujourd'hui. Pour ce livre, dont le titre reprend une citation dans une affiche du film Tout près de Satan de Robert Aldrich, il s'agit d'organiser une réflexion en forme d'atelier sur différents points spécifiques du medium cinéma, chaque contributeur y allant de son usage singulier.

  • Photographe asiatique reconnu, Ko Si Chi, originaire de Taiwan, a su créer son style très personnel en combinant les acquis de la photo occidentale moderne avec une esthétique chinoise qui fait la part belle au dépouillement, au vide et à la sensibilité. Ko Si Chi photographie chaque moment d'inspiration et de rencontre tout en démontrant sa grande maîtrise de la couleur. Depuis 1993, il est revenu s'installer à Taiwan. Il est exposé dans les grandes galeries de New York, Tokyo ou Berlin.

  • André Naggar, depuis longtemps, qualifie de "mentales" ses images photo-graphiques. Comment une image, qui nous montre du visible et qui en est composée, peut-elle nous donner à voir ce qui, par essence, passe pour invisible? Les choses, bien sûr, ne sont pas aussi simplement distinctes, aussi tranchées, mais les photographies d'André Naggar nous mettent face à une telle étrangeté qu'il faut bien s'interroger sur leur nature: celle de leur visibilité. Doit-on mettre en question le visible? Cette pensée, en tout cas, ne se laisse pas écarter de sorte qu'elle conduit vers une histoire de l'oeil en rupture avec nos perceptions habituelles.

  • On démolit aujourd'hui Billancourt. Et l'usine comme un livre que d'abord on ouvrirait timidement, ou comme lèverait, maintenant que tout ici est vide, un univers très secret, même si très vite y résonnent, dans la tête comme aux quatre bords des images carrées de l'Hasselblad d'Antoine Stéphani, pour chaque géométrie de fonte et d'acier, toute l'émeute d'un siècle et ses rêves.
    François Bon

  • Avant que l'histoire la désigne comme le huitième art, la photographie naissante associe inventeurs, auteurs et spectateurs dans le même rêve d'élargir la vision du monde et d'en garder la mémoire. Outil prodigieux au service du réel comme du discours idéologique, elle investit aussi bien l'espace imaginaire des artistes.

  • "Tout propriétaire d'un simple index et d'une boîte à enregistrer peut se prévaloir d'être photographe. Mais quand les noms sont Bonnard, Degas et Vuillard, on peut se demander :
    De quoi s'agit-il ? de regards pénétrants, chaleureux et personnels [...]. Un mystère dans le silence" Henri Cartier Bresson

  • Des images fortes du pays et de ses habitants accompagnées de légendes à caractère soit historique, soit littéraire, soit ethnographique, soit simplement anecdotique.

  • Photographe de musiciens et jazzmen devenu éditeur, toujours éditeur, et aussi plus que jamais artiste, Philippe Monsel présente un ensemble de travaux réalisés depuis 2000. Principalement intéressé par les lieux de mémoire - et tout particulièrement les usines abandonnées comme celles de Renault à Billancourt avant leur démolition - il s'inscrit avec aisance dans la grande tradition de la forme documentaire en ajoutant quelque chose de personnel à cette tradition (de Walker Evans et August Sander à Andreas Gursky ou Thomas Ru. ), que l'on pourrait nommer l'expressivité. Il a aussi conçu des oeuvres hybrides vidéo/photo ( Route ) commentées ici par Alain Borer, Hervé Le Go. , Sophie Jaulmes et Charlotte Waligora.

  • Avec Ciels, notre collection Photographie contemporaine s'enrichit d'un livre très original. Photographier le ciel, c'est représenter le vide de l'espace infini qui enveloppe la planète. Si tel nuage, modeste ou majestueux figure sur l'image, on sait qu'il s'agit pourtant d'une forme illusoire, de vapeurs passagères et transparentes en suspension. Et l'on s'interroge sur ce qui fait le plein de ce vide, puisqu'il y a bien la possibilité d'image, de représentation de ce vide. Loin de toute tentative d'exprimer des perceptions esthétiques à connotation métaphysique, voire romantique, ces images de Ciels nous proposent plutôt la réalité fantastique de l'infini et de l'indéfini qui nous environnent, en suscitant le questionnement.

  • Avec la photo, le don est chaque fois définitif. Le souhait immémorial de permanence (on n'ose dire d'immortalité) est exaucé. Du passé non spolié, la photo fait un éternel présent. Nous voici avec Sidsel Ramson dans le haut Pérou Quechoua, les ruines de l'empire inca. A Jerusalem avec les Falachas soudain sortis de l'oubli, ou avec les juifs pieux qui persistent à vivre, eux, comme hors de l'histoire. Avec Sidsel, comme avec tous les photographes qui ne se contentent pas de la simple objectivité, les images dans leur état définitif sont marqu ées par la sensibilité personnelle et par son imagination. Comme le peintre, Sidsel Ramson élabore ses photos jusqu'à ce qu'elles lui semblent achevées dans les détails comme dans la composition.

  • "Ce qui m'a frappé d'emblée dans les photographies prises par Antoine Stéphani du Petit Palais vide, c'est leur très grande force onirique, un peu comme les toiles du hollandais Saenredam. Dans l'espace vide, ce qui résonne, c'est la totalité de la ville qui l'entoure, la skyline résolument au présent, souvent perceptible. Parce que le Petit Palais se retrouve soudain vide, décloisonné, on le revoit en chantier. Construit pour l'exposition universelle de 1900, le geste et l'idée qui ont présidé à son architecture
    sont la trace d'un moment particulier de la ville. Les travaux du Petit Palais sont une chance d'archéologue : on met à jour, dans notre présent de 2005, la façon dont la ville en 1900 se transforme. Et cela passe par l'idée de palais, lieu séparé de la ville et de la vie ordinaires, que les herbes sauvages, les tapis usés et les plâtres pourtant nous réenseignent. Rare qu'il nous soit autant donné à rêver, c'est cela qu'il nous faudrait, pour nous-mêmes, expliquer ou comprendre. François Bon, décembre 2004. Le Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, ouvrira à nouveau ses portes deuxième quinzaine de novembre, après sa complète rénovation.

  • Dans ce livre, qui publie 80 photographies totalement inédites, Daniel Sibony a voulu s'intéresser à la manière dont Peter Klasen a commencé à aller vers la réalité en faisant un maximum de photographies, mais sans jamais considérer cet art comme un simple dispositif de reproduction mécanique. Daniel Sibony met en évidence la démarche de Peter Klasen qui, depuis le début des années 60, l'a conduit à développer d'une façon obsessionnelle et critique
    son vocabulaire pictural à travers l'appropriation de la photographie sous toutes ses formes et ses dérivés (affiches, photos de presse, magazines à grand tirage).

  • Les Arméniens ont contribué d'une façon essentielle au développement de toutes les branches des arts et métiers dans l'Empire ottoman.
    Depuis la traduction du livre de Daguerre en turc en 1841, les photographes arméniens ont joué un rôle édifiant dans tout le Moyen-Orient, de Constantinople au Caire. Grâce à leurs clichés, ils nous ont transmis une chronique de la société orientale au XIXe siècle. En effet, si les premiers photographes voyageurs occidentaux photographiaient surtout les vestiges archéologiques et les sites bibliques, les photographes résidents arméniens, privilégiaient, quant à eux, les prises de vues réalisées en studio et dans les quartiers populaires des grandes villes.

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