Dualpha

  • Français John wayne

    Dureau

    • Dualpha
    • 14 September 2005

    On l'appelait le Duke, il était le symbole de l'Amérique, l'un des plus grands noms du cinéma hollywoodien.
    Vingt-deux ans après sa disparition, John Wayne est toujours aussi présent dans les coeurs mais aussi sur les petits écrans. La plupart de ses cent cinquante-trois films sont régulièrement diffusés à la télévision et réédités en vidéo, en laser disc et en DVD. Il reste et demeurera toujours une légende américaine, avec ses faiblesses d'homme et ses actes d'héroïsme. Avec son aura hors du commun.

  • Ce Ronald Reagan, acteur et le cinéma reaganien vaut le détour pour la multitude d'informations et anecdotes qu'il recèle sur une époque révolue d'une Amérique que l'on pouvait aimer - ou détester - pour le manichéisme qui l'a toujours caractérisé. Ronald Reagan et les Etats-Unis, c'est l'histoire tant des Etats-Unis que du cinéma, les deux se confondant dans un fondu-enchaîné qui permet difficilement de démêler la part d'imaginaire du réel. La thèse de l'ouvrage - car l'auteur en a bien défendu une - tient, assurément dans cette imbrication étroite entre une jeune nation et sa culture proprement cinématographique qui lui permit, notamment, de transfigurer toute la littérature et les mythes de la Vieille Europe. Comme acteur et ensuite comme président des Etats-Unis, Ronald Reagan a, toute sa vie, su accommoder ce lointain héritage d'outre-Atlantique avec cette singularité initiale proprement yankee qui, aux yeux de ses concitoyens comme à ceux du monde, fit de cette légendaire Amérique du Nord, un synonyme de fierté. Dire que le cinéma aurait influencé sa politique intérieure et extérieure serait sans doute exagéré, mais soutenir que cette même politique a pu inspirer le cinéma au point (par une sorte de feed-back systémique que connaissent bien les politologues) que celui-ci a rétroagit sur la politique, est un fait indéniable. La carrière de l'acteur Reagan éclaire à coup sûr la destinée politique de celui que l'on surnommait le "Dutch". Tel est le cinéma reaganien : une vision du monde libérale et conservatrice.

  • Décédé 666 jours avant le premier janvier 2001, Stanley Kubrick fascine comme personne l'inconscient collectif du cinéphile actuel. Kubrick fait partie de cette cohorte de génies juifs qui auront marqué les deux derniers siècles, de Kafka à Einstein en passant par Freud ou encore Mahler. Dans le domaine du cinéma, par la violence et la beauté de ses images, par sa prodigieuse utilisation de la musique, la créativité de ses effets spéciaux, la provocation de ses thèmes, Kubrick a en effet établi de nouveaux jalons. Beaucoup a été écrit sur lui. Mais il nous semblait possible de renouveler l'étude de cette majestueuse cinématographie en utilisant des références nouvelles et des thèmes plus décalés. La salle de bains, la fascination du carcéral, le goût du délire linguistique, les explosions musicales, le rapport ambigu au monde soviétique nous ont semblé des approches susceptibles de renouveler l'intérêt du lecteur et du cinéphile. Les références à Bergson, Freud, Omar Khayyâm nous permettent aussi de pénétrer plus profondément l'imaginaire de l'artiste visuel le plus obsédant de notre temps. On découvre aussi dans ce livre combien Kubrick maîtrisait et imitait ses classiques - Welles, Hitchcock, Walsh. Combien, en fait, ce révolutionnaire du son et de l'image se réclamait d'une vigoureuse tradition du cinéma. Enfin, considérant l'importance de la révolution internet, le livre fait état des dernières trouvailles sur les significations cachées et conspiratrices des films les plus pointus de leur auteur, comme 2001 : l'Odyssée de l'espace, Orange mécanique et Eyes Wide Shut par exemple. Avec Les Mystères de Stanley Kubrick, le lecteur ne sera pas au bout de ses surprises.

  • Enfin un livre sur le paganisme au cinéma : les héros, les mythes, les épopées, le voyage initiatique, l'âge d'or, la femme fatale, l'enlèvement saisonnier, tout vient en fait du paganisme ! Lecontes a souvent mauvaise presse, étant confondu avec la sorcellerie ou la spiritualité New Age. Pourtant cette sensibilité cosmique et féerique continue toujours d'inspirer notre quotidien, malgré le rationalisme et la médiocrité moderne. Ce livre tente de recenser les nobles inspirations du paganisme dans le septième art. Il évoque bien sûr le cinéma français, soulève l'importance excessive du cinéma américain et notre inspiration anglo-saxonne. Puis il évoque d'une manière plus originale la source païenne dans le cinéma soviétique ou japonais de la grande époque, sans oublier celles du cinéma allemand, surtout celui de l'ère muette. L'ouvrage célèbre les contes de fées, les épopées, les adaptations des mythes fondateurs de la tradition nippone ou européenne. Il ignorera certaines cinématographies, quand il insiste sur d'autres. Mais le sujet est bien vaste. Si l'on devait donner quelques noms prestigieux pour illustrer notre livre, nous donnerions ceux de Walsh, Lang, Kurosawa, celui de son compatriote Inagaki, génie païen oublié (lion d'or et oscar en son temps) du cinéma. Et bien sûr ceux des soviétiques négligés comme Alexandre Rou - officiellement « folkloriste » - et le grand maître ukrainien Ptushko. Mais la France mystérieuse, celle de Cocteau, Rohmer et Duvivier, a aussi son mot à dire. Nous espérons que notre ouvrage redonnera à ce cinéma populaire et cosmologique quelques-unes de ses plus belles lettres de noblesse.

  • À la veille de IIe Guerre mondiale, Corinne Luchaire est une jeune star du 7e Art, promis à brillant ave­nir d'actrice. Mais c'est aussi la fille de Jean Luchaire, directeur des Nouveaux Temps à partir de novem­bre 1940 et imposé par son ami Otto Abetz à la tête des organisations professionnelles de presse : la Corporation nationale de la presse française. Jean Luchaire prônera ouvertement la Collaboration - bien qu'ayant protégé des juifs, notamment Simone Kaminker, la future actrice Simone Signoret). En 1944, à Sigmaringen, son père lancera encore un quotidien destiné aux français du STO et sera nommé com­missaire à l'information de la Commission gouvernementale créée par Fernand de Brinon. Réfugié en Italie, la famille Luchaire est finalement arrêtée et le père condamné à mort et exécuté le 22 février 1946. À travers le regard sincère et souvent ingénue de Corinne Luchaire, ses confidences et ses souvenirs - notamment ses rencontres ou ses amitiés dans le monde de la politique (Otto Abetz, Curzio Malaparte, le ministre de Mussolini Pavolini, les Français de Sigmaringen, etc.) et du spectacle (Jean-Pierre Aumont, Danielle Darrieux, Fernand Gravey, Michel Simon, Charles Trénet, Ray Ventura, etc.), tous les évé­nements dramatiques, mais aussi bouleversants et fascinants d'une épo­que qui ne cesse encore aujourd'hui de nous hanter.

  • Fille de deux comédiens autrichiens très célèbres dans leur pays, Romy Schneider passe une enfance calme et heureuse, malgré le divorce de ses parents. Sa mère Magda la fait débuter au cinéma. En 1955, le succès des Sissi fait d'elle une vedette internationale. Christian Dureau nous raconte ses amours, ses ruptures, ses succès et ses drames au cinéma bien sûr, mais également sur les planches des théâtres et dans sa vie...
    Rappelons ce que Maurice Ronet a déclaré à son propos : " Sa vie de comédienne témoigne de sa prodigieuse énergie... Son métier est probablement la compensation de beaucoup d'autres choses : elle l'assumait comme un psychodrame. Elle s'en servait pour mieux vivre... ".

    1 autre édition :

  • Frères des épistoliers d'hier qui pourvoyaient les bûchers et les échafauds, des journalistes d'aujourd'hui dénoncent, instruisent, jugent et condamnent.
    Dans la presse écrite et audiovisuelle, ils fabriquent des innocents ou des coupables. Leur opinion personnelle forge l'opinion publique. Moralistes, ils nous prêchent le Bien et le Mal. Intouchables, ils détiennent le 1er pouvoir, celui qui influence les trois autres, l'exécutif, le législatif et le judicaire. Ce sont les nouveaux Inquisiteurs. Du procès Omar Raddad, version "touche pas à mon pote", à celui de Maurice Papon, joué d'avance, du léchage et du lâchage de Bernard Tapie au lynchage de Georges Frêche, des jeunes de banlieue aux bobos des salons parisiens, de Dutroux à Outreau ou d'un Dominique à l'autre, mais surtout des "magistrats pédophiles" de Nice à la métamorphose d'imposteurs en icônes, Francis Puyalte accuse l'implacable tribunal des médias.
    Journaliste lui-même (carte n°23762, délivrée le 4 novembre 1966), il propose une dissection d'affaires retentissantes et de quelques autres, moins tapageuses, mais pareillement tripatouillées, instrumentalisées par des titulaires de cartes de presse amateurs, aveugles ou sans conscience. C'est un petit voyage de l'autre côté du miroir.

  • Ridley Scott est le père d'Alien et de Blade runner, ces films-culte qui ont imposé la royauté des effets spéciaux et des techniques d'avant-garde à un cinéma promis depuis aux ingénieurs en enchantement. Mais il est aussi l'auteur de Gladiateur et des nouvelles épopées comme Robin des Bois et Le Royaume des cieux. En même temps il a posé les jalons d'un cinéma féministe avec Thelma et Louise ou néo-noir avec d'autres oeuvres plus discrètes. Récemment, avec Prométhée, Scott a reconquis les grâces du public mondial amateur de SF et dans sa lancée, alors qu'il a plus de soixante-quinze ans, il a décidé de produire une suite à Blade runner et un autre suite à Alien. Venu de la publicité, Ridley Scott s'est imposé comme un des mages d'un ciné­ma moderne basé sur les effets spéciaux et le recyclage des matériaux histo­riques et mythologiques anciens ; c'est ce que nous appelons le rétro­futurisme. Sa carrière est vieille de plus d'un demi-siècle et cet amateur des genres classiques a abordé tous les genres du cinéma de l'âge d'or hollywoodien : péplums, films de gangsters, films noirs [ou néo-noirs], films de navigation, de cinéma épique et d'aventures. Et souvent il l'a fait en reflétant la culture moderne ou postmoderne, basée sur un regard attristé, dé-constructeur, relativiste, et ce, sans perdre le contact avec le public. Ce livre cherche à expliquer en quoi Ridley Scott, ses dizaines de films et leur grand succès commercial et symbolique reflètent notre époque et notre culture classique ou bien moderne ; en quoi aussi ce gentleman britannique a su cultiver son exception culturelle, son style cinématographique incomparable et ses conceptions morales bien personnelles. Le but de ce livre est ainsi de montrer qu'il est impossible de comprendre notre époque et sa culture en ignorant les films de Ridley.

  • William Holden, l'un des géants d'Hollywood, héros du Pont de la Rivière Kwaï, Sunset Boulevard, La Horde sauvage, et d'autres chefs-d'oeuvre du cinéma. Une vie sentimentale agitée, des amours avec la plupart de ses partenaires dont Kim Novak, Capucine, Stefanie Powers, un coup de foudre pour Audrey Hepburn, une liaison secrète avec Grace Kelly. Des problèmes d'alcoolisme... Et une disparition tragique, stupide et d'autant plus atroce. Voici quelques jours de son existence.
    Homme de presse, Christian Dureau a été, dans les années 70, rédacteur en chef de magazines pour jeunes avant de s'orienter vers le cinéma. Critique, auteur de scénarios et de romans, on lui doit le premier « Dictionnaire Mondial des Comédiens », publié en 1980 et réédité à plusieurs reprises depuis. Il est aussi l'auteur de nombreuses biographies de vedettes, de John Wayne à Paul Newman, en passant par Romy Schneider, Édith Piaf, Clint Eastwood ou Claude François. À ce jour, près de 100 livres portent sa signature.

  • « Je tenais beaucoup à ce livre, que je crois souvent drôle et de nature à éclairer les gens qui sont naturellement ignorants des ficelles du monde du cinéma... Ignorants enfin des parasites qui nous dévorent et dégradent notre culture... On croit que nous roulons sur des millions ? Erreur, c'est nous qui sommes roulés et pas près, hélas, de sortir de l'ornière !... J'espère donc que cette contribution apportée à la vérité permettra de déniaiser les naïfs qui n'ont pas encore compris... » (Lettre de Claude Autant-Lara à l'Éditeur). « L'axe central de son oeuvre est la critique de la bourgeoisie, sa morale qu'il jugeait étroite, les religions et l'armée. Cependant, il avait une compassion pour les femmes victimes de la société. Comme dans le Journal d'une femme en blanc, avec Marie-Josée Nat, un film courageux sorti en 1965, sur la maternité et les dégâts de l'absence de contraception », écrit de lui son biographe Jean-Pierre Bleys (Claude Autant-Lara, Éditions Institut Lumière/Actes Sud, préface du réalisateur Bertrand Tavernier).

  • L'auteur raconte l'entrée tumultueuse, fracassante, dans le cinéma français, de deux énergumènes qui allaient y prendre une place importante : Jacques Prévert et Claude Autant-Lara.
    Ici, tout s'articule autour du tournage de leur premier film commun Ciboulette. Rarement a-t-on décrit si minutieusement, si intimement, toutes les phases de ce qui fut un scandale retentissant. Avec preuves, documents, correspondances et photos à l'appui. Un document rigoureusement authentique. Indiscutable. Un livre explosif où le grand cinéaste dévoilait les dessous du cinéma français, son exploitation éhontée par une mafia cosmopolite et sans scrupule.
    Quelques semaines après sa mise en vente, les associations dites anti-racistes menaçaient le premier éditeur d'un procès. Les Fourgons du malheur fut alors retiré de la vente et pilonné. Un document à lire absolument.

  • Français Le coq et le rat

    Claude Autant-Lara

    • Dualpha
    • 15 February 2010

    « Je tenais beaucoup à ce livre, que je crois souvent drôle et de nature à éclairer les gens qui sont naturellement ignorants des ficelles du monde du cinéma.

    Ignorants enfin des parasites qui nous dévorent et dégradent notre culture. On croit que nous roulons sur des millions ? Erreur, c'est nous qui sommes roulés et pas près, hélas, de sortir de l'ornière !.

    J'espère donc que cette contribution apportée à la vérité permettra de déniaiser les naïfs qui n'ont pas encore compris. » (Lettre de Claude Autant-Lara à l'Éditeur).

    En 1956, La Traversée de Paris, le plus connu des films d'Autant-Lara, subit les foudres des organes du terrorisme intellectuel, notamment du cahier du cinéma qui voyait en Autant-Lara le représentant d'une esthétique cinématographique qui leur rappelait les heures les plus sombre de leur histoire. Ses livres de souvenirs sont pamphlets politiques et des livres de combats.

  • Né le 2 mars 1930 à Paris, dans le quartier de Belleville, d'un père juif italien et d'une mère bretonne, Dominique Zardi, après de nombreux métiers dont celui de boxeur, débute dans le cinéma comme cascadeur et figurant au milieu des années cinquante. Sa pugnacité va très vite le sortir de l'anonymat et il devient l'un des " troisièmes couteaux " les plus repérés, aux côtés de son comparse Henri Attal avec qui il forme un tandem dans de nombreux films : les gardes de Fantômas, les faux aveugles d'Une femme est une femme, les violeurs du Scandale... ce sont eux. Truands, gendarmes, gouapes ou piliers de bar constituent l'habituel registre de Zardi. Le " chef d'orchestre chevelu et exalté " des Bonnes femmes, Claude Chabrol en fait l'un de ses comédiens fétiches, lui fournissant ses rôles les plus variés : inspecteur méticuleux (Que la bête meure), évêque (Docteur Popaul), chef de poste tatillon (Poulet au vinaigre), aveugle (Madame Bovary) et surtout, dans Les Biches, le couple de pique-assiettes homosexuels et tarés qu'il forme avec Attal (Robègue/ Riais) et qui lui vaut un Lion d'argent à Venise. Pierre Granier-Deferre et Jean-Pierre Mocky lui seront tout aussi fidèles, " l'arrangeant " à leur sauce piquante : ancien para sadique (L'Ibis rouge), agent de la DST (Une nuit à l'Assemblée nationale), voire en chef des fous (Litan)... Il nous livre les mille et une anecdotes de sa vie pas comme les autres.

  • Jean-Alexis Moncorgé dit Jean Gabin. Ce comédien extraordinaire et irremplaçable à été la figure de proue du cinéma français pendant de longues années. Du jeune premier langoureux de La belle équipe de Julien Duvivier au vieux patriarche bourru et obstiné de L'affaire Dominici de Claude Bernard Aubert, il a incarné tout le long de sa carrière une vaste panoplie de rôles avec toujours cette même conviction, cette même sincérité, et cette même émotion qui le caractérisait... Gabin, ce n'était plus qu'un acteur, c'était une autre dimension, un monstre sacré, à la fois tendre et insupportable. Le public français s'est tout de suite identi fié à Gabin et a en quelques sorte retrouvé en lui ses racines prolétariennes. De " Chacun sa chance " à " L'année sainte ", chronologie cinématographique, illustrations, témoignages, filmographie.

  • Considéré comme le cinéaste le plus important de l'histoire, ce qui est vrai d'un point de vue anglo-saxon, Hitchcock est naturellement le sujet d'un nombre incalculable d'études, de gloses, de doctorats - avec lesquels il n'est pas question de rivaliser ici. Ce livre sera donc décalé et relevé de références comme Ovide, Flaubert ou Victorien Sardou qui lui recommandait de torturer la femme. L'oeuvre du maître est longue, inégale, comme il le reconnaît lui-même à Truffaut. Simplement, nous voyons que les films les plus forts et les plus hypnotiques sont ceux où le thème de la féminité est le plus puissant symboliquement et le plus déchirant humainement.
    Rebecca, Vertigo, Psychose, Les oiseaux : tels sont les maîtresses-oeuvres que nous étudierons ici pour approcher les archétypes féminins (la mère, la jeune fille, la femme de ménage, la cuisinière, la punie, la copie...) qui fourmillent dans son oeuvre innombrable.

  • L'auteur raconte l'entrée tumultueuse, fracassante, dans le cinéma français, de deux énergumènes qui allaient y prendre une place importante : Jacques Prévert et Claude Autant-Lara. Ici, tout s'articule autour du tournage de leur premier film commun Ciboulette. Rarement a-t-on décrit si minutieusement, si intimement, toutes les phases de ce qui fut un scandale retentissant. Avec preuves, documents, correspondances et photos à l'appui. Un document rigoureusement authentique. Indiscutable.
    Un livre explosif où le grand cinéaste dévoilait les dessous du cinéma français, son exploitation éhontée par une mafia cosmopolite et sans scrupule. Quelques semaines après sa mise en vente, les associations dites anti-racistes menaçaient le premier éditeur d'un procès. Les Fourgons du malheur fut alors retiré de la vente et pilonné. Un document à lire absolument.

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