Flandonniere

  • André Ricros et Eric Montbel racontent et transmettent un siècle d'Histoire des musiques traditionnelles d'Auvergne et du sud Massif Central, en donnant la parole aux acteurs à travers les photographies qui ont fixé leurs réalités d'alors.

    Ces clichés nous parviennent du début de la photographie grâce à des pionniers, des passionnés qui aujourd'hui nous offrent des documents illustrant ce que pouvait être la vie de ces artistes et le rôle qui était le leur dans la société.
    André Ricros et Eric Montbel racontent et transmettent un siècle d'Histoire des musiques traditionnelles d'Auvergne et du sud Massif Central, en donnant la parole aux acteurs à travers les photographies qui ont fixé leurs réalités d'alors.

    Ces clichés nous parviennent du début de la photographie grâce à des pionniers, des passionnés qui aujourd'hui nous offrent des documents illustrant ce que pouvait être la vie de ces artistes et le rôle qui était le leur dans la société.
    André Ricros et Eric Montbel racontent et transmettent un siècle d'Histoire des musiques traditionnelles d'Auvergne et du sud Massif Central, en donnant la parole aux acteurs à travers les photographies qui ont fixé leurs réalités d'alors.

    Ces clichés nous parviennent du début de la photographie grâce à des pionniers, des passionnés qui aujourd'hui nous offrent des documents illustrant ce que pouvait être la vie de ces artistes et le rôle qui était le leur dans la société.

  • Durant près de trois mois, Catherine Samson et Jacques Raymond ont vécu au coeur de l'une des plus vastes forêts pluviales du monde. L'expérience est exceptionnelle. Ils ont vu ces arbres géants qui s'élèvent haut au-dessus de leur contrefort de racines, la voûte épaisse des feuillages qui filtre radicalement la lumière du jour. Ils ont entendu les bruits de cette forêt, en particulier ceux de la tombée de la nuit, lorsque la masse végétale, devenue d'un noir absolu, crisse et grince.
    L'objectif fixé consistait à traverser Bornéo d'est en ouest dans sa partie indonésienne, Kalimantan, en utilisant uniquement des moyens de communication locaux tels que bateaux et marche.

    Outre les évènements liés à leur progression -les traversées des rivières en eaux hautes, les ravins effondrés qu'il faut franchir dans la pente boueuse, le riz blanc pour seule nourriture, les sangsues, le paludisme.- chacune de leurs rencontres a fourni la matière de ce livre : la culture traditionnelle du riz, la collecte des « nids d'hirondelle », l'orpaillage, la vie dans les villages, l'importance des cours d'eau, la « résistance » des peuples des hautes terres de Kalimantan face à l'omniprésence de l'islam, la transformation du mode de vie des « nomades » et de celui dans les « longues maisons » . et la forêt équatoriale, celle des « chasseurs de tête », des Dayak dont le nom communément utilisé regroupe en fait de très nombreuses ethnies. Punan, Kenyah, Aoheng, . sont quelques-uns de ceux rencontrés au cours de cette traversée. Certains furent leurs guides sur les itinéraires oubliés depuis le départ des Hollandais. Reconquis par la végétation de cette puissante et fascinante forêt, ils ne livrent plus passage qu'à coups de machette.

  • Des photographies originales retracent l'histoire des musiques traditionnelles d'Auvergne et du Massif central depuis le Front populaire jusqu'à la période contemporaine. Se succèdent l'invention des groupes folkloriques, le régime de Vichy, l'internationalisme et les forces de gauche qui s'approprient ces musiques après la guerre, le néofolklore des années 1960 et le folk dans les années 1970.

  • La reconnaissance intégrale des gorges mythiques du Tsangpo, la conquête du plus haut sommet de la chaîne des Kunlun : ce sont deux de ses expéditions que Jacques Raymond raconte dans son livre à l'issue de nombreuses pérégrinations au Tibet.

    Pour lui, le haut plateau est devenu comme une seconde terre. Son fleuve le plus puissant -Tsangpo au Tibet, Brahmapoutre en Inde- avait gardé secret le coeur des gorges entre lesquelles il s'engouffre à l'extrémité est de l'Himalaya, perdant 2300 mètres d'altitude en 40 kilomètres. Pour les Tibétains, il s'agit d'une région hautement sacrée car elle donne accès à la vallée mythique de Pemakö. Avec une équipe d'alpinistes de réputation mondiale, il est parvenu à franchir ces gorges après que plusieurs expéditions eurent dû y renoncer.
    Les Kunlun sont la troisième chaîne de montagnes du monde, bordant au nord le désertique plateau tibétain du Chang Thang et dominant au sud le désert du Takla-Makan. Tenter de parvenir au point culminant, le sommet de la Kunlun Goddess, a nécessité plusieurs reconnaissances très engagées à une altitude extrême dans des régions inhabitées. Un périple qui croise les routes de la soie et qui a conduit Jacques Raymond à placer ses pas dans ceux des grands explorateurs des siècles précédents et des pêcheurs de jade.

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