Georg

  • L'intelligence est une obsession contemporaine. Longtemps cantonnés aux énigmes policières et à la science-fiction, les surdoués envahissent aujourd'hui les écrans : drame, comédie, biopic, super-héros, espionnage...
    La technologie est le principal moteur de cette obsession. Comme la révolution industrielle a engendré les figures de savants fous, l'informatique popularise une vision du cerveau comme machine : il s'optimise, se transplante, se pirate. L'interconnexion permet au surdoué de seconder ou de surclasser les agents de terrain. La maîtrise des nombres peut faire gagner au casino, résoudre des énigmes, voire chercher la clé de l'univers. L'intelligence est filmée comme moyen et comme fin : les créatures des nouveaux Frankenstein surpassent leurs créateurs, aux échecs ou lors de duels plus dangereux.
    Au confluent de la sociologie, de la narratologie et des études filmiques, portant sur plus de 200 films et de 100 séries, Le cerveau comme machine est la première étude d'envergure sur l'intelligence extrême à l'écran.

  • Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des empereurs de la Rome antique aussi bien que des narco-trafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public.
    Entre reconstitutions minutieuses et anachronismes assumés, ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, ce livre donne la parole à des historiens qui décortiquent cinq séries historiques : Kaamelott, Vikings, The Tudors, The Knick et Masters of Sex.

  • Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des guerriers vikings du IXe siècle ou des narco-trafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public.

    Ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, ce deuxième volume de THE HISTORIANS donne la parole à des historiens qui décortiquent cinq séries : Rome, Le Siècle Magnifique, Penny Dreadful, Zorro et The Walking Dead.

  • Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des guerriers vikings du IXe siècle aussi bien que des narcotrafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public.
    Entre reconstitutions minutieuses et anachronismes assumés, ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, ce livre donne la parole à des historiens qui décortiquent cinq séries : Bates Motel, Versailles, Indian Summer, Taboo et Narcos.

  • Ce livre de témoignages et de photographies illustre deux bouleversements de la vie rarement étudiés ensemble : l'expatriation et la maternité.

    Cet ouvrage transmet l'expérience d'un groupe spécifique de mères expatriées hautement qualifiées qui travaillent à Genève, où elles résident et s'occupent de leurs enfants. Dans cet hommage à la créativité et à la complexité de la maternité contemporaine, vingt-sept portraits à la première personne de mères expatriées - et d'un père - travaillant à temps plein sont dressés. Chacun est illustré d'une photographie, et permet d'apercevoir la manière dont ces femmes négocient les quatre facettes de leur identité :
    Professionnelle, maternelle, personnelle et migrante. Elles y abordent les changements d'identité résultant de la transformation ou de la perte de l'identité professionnelle, et les difficultés de transmission de leur culture.

  • Fred Boissonnas (1858-1946) est le principal représentant d'une « dynastie de photographes », propriétaire d'un des ateliers les plus célèbres de l'histoire de Genève. Il ne s'est toutefois pas limité à l'activité de portraitiste, ni à la cité genevoise, comme en témoignent un oeuvre photographique et éditoriale pléthorique, et de nombreuses archives.
    Il consacra sa carrière à faire reconnaître la photographie comme art à part entière. En un demi-siècle, il parcourut la Suisse, la France, la Grèce, l'Allemagne, la Serbie, l'Égypte et la Méditerranée pour mettre ses talents au service d'écrivains, d'artistes, de scientifiques et d'hommes politiques. Née avec le pictorialisme, réutilisée par des artistes comme Le Corbusier, l'oeuvre foisonnante de Fred Boissonnas fait le lien entre les mouvements artistiques du XIXe siècle et la modernité des années 1920 et 1930.
    Cette publication rassemble les contributions d'historiens, photographes et historiens de l'art qui proposent différents regards sur un des acteurs majeurs de l'histoire de la photographie en Suisse et en Europe au tournant des XIXe et XXe siècles.

  • Cet ouvrage propose de retracer l'émergence, la naturalisation et la généralisation de la notion de « caméra » dans le contexte des jeux vidéo.

    L'auteur y recompose les variations conceptuelles du terme « caméra » en reconstituant les différents sens de cette notion, tout en prêtant une attention particulière à son contexte d'utilisation et aux relations multiples qui lient les différents agents du champ culturel du jeu vidéo qui en ont fait usage (joueurs, créateurs, critiques, éditeurs, etc.).

    En faisant l'histoire de la notion de « caméra » Selim Krichane questionner en amont la relation qu'entretiennent cinéma et jeu vidéo, et porte, en aval, un regard neuf sur les productions hollywoodiennes récentes qui mobilisent la « grammaire » vidéoludique.

  • Le médium (au) cinéma Nouv.

    Français Le médium (au) cinéma

    Mireille Berton

    • Georg
    • 12 March 2021

    Comment expliquer les affinités électives entre le cinéma et le monde de l'au-delà ? Pourquoi insister sur le caractère spectral des images filmiques ? En vertu de quels critères le cinéma devient-il un vecteur de fantasmes liés à la communication avec les esprits ? Le Médium (au) cinéma entend répondre à ces questions en prenant comme point de départ, non pas tant la figure du fantôme que celle du médium spirite.
    Défini habituellement comme un intermédiaire entre le monde des vivants et celui des morts, le médium spirite présente la particularité d'opérer à la fois en tant qu'être humain ultrasensible et « technologie » captant l'invisible et l'inaudible.
    À partir d'une réflexion sur la polysémie du terme « médium », cet ouvrage entend analyser la manière dont le spiritisme fait l'objet de représentations filmiques filtrées par des discours (implicites ou explicites) sur les technologies d'enregistrement et de reproduction, et en particulier sur le cinéma qui devient, sous cet angle, une machine à fantômes particulièrement efficace.

  • Cinéma, machine à mondes

    Alain Boillat

    • Georg
    • 10 February 2014

    Au tournant du XXIe siècle, le cinéma hollywoodien connaît une inflation sans pareille de productions qui offrent au spectateur deux ou plusieurs mondes. Matrix (1999) ou Inception (2010) ont contribué à définir et à populariser une catégorie de films obéissant à une conception proprement mondaine du cinéma, qui tend à inféoder l'organisation narrative à la construction d'univers.
    Il n'est guère étonnant qu'à l'ère de la généralisation du numérique et des environnements vidéoludiques, le cinéma dominant soit travaillé par la question des usages de la technologie. Partant de ce constat, l'auteur entreprend d'examiner ce phénomène dans une perspective historique et d'élaborer un cadre théorique adapté à ce corpus à travers l'analyse de nombreux films, de Je t'aime je t'aime (1968) à Source Code (2011) en passant par Westworld (1973), Tron et son récent remake (1982/2010), Dark City (1998) ou eXistenZ (1999). Cet essai se penche sur les rouages de la création d'univers filmiques pour les appréhender dans leurs implications esthétiques, anthropologiques et idéologiques.
    Cinéma, machine à mondes propose au lecteur d'être de ce voyage auquel nous invitent des films qui sondent les possibles de nos « réalités » d'aujourd'hui.

  • Situé à la croisée des études filmiques et des études de genre (gender studies), Des machines et des hommes s'appuie sur une approche socio-historique du genre afin d'analyser la masculinité des héros du cinéma hollywoodien en tant que construction politique, narrative et esthétique. En examinant des films emblématiques tels que Terminator, Rambo II, Gladiator, I, Robot, Alexandre, Le Prestige, Casino Royale ou 2012, l'auteur se propose de faire l'histoire de la masculinité américaine à l'ère postindustrielle et de montrer combien le cinéma états-unien forme alors un espace privilégié de restructuration imaginaire des masculinités dominantes dans leurs relations à la technologie.
    En définitive, cette étude en appelle à envisager le sentiment d'aliénation qui accompagne l'essor des nouvelles technologies, des années 1970 à nos jours, avant tout comme un sentiment de dévirilisation.

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