Hozhoni

  • Français Graines de sagesse

    Christophe Boisvieux

    • Hozhoni
    • 10 October 2019

    Dans la même collection qu'Éclats de joie (2016) et Étincelles de bonheur (2018), ce petit livre soigné réunit quelques-unes des plus belles images du photographe-voyageur Christophe Boisvieux. Témoin engagé des rapports qu'entretiennent les hommes et le sacré, il a réalisé plusieurs reportages et ouvrages sur le chamanisme, le christianisme, le bouddhisme et les grandes religions de l'Inde. Pendant trente ans au fil de ses voyages et au gré de sa propre quête spirituelle, il a cueilli photos et citations à savourer ou méditer qu'il nous livre ici dans un petit joyau doré à chaud.

  • « Éthiopies singulières » ? Georges Courrèges, photographe averti, et Alain Sancerni, écrivain, éthiopien d'adoption, n'ont de cesse de s'interroger sur la singularité éclatée et éclatante de ce pays paradoxal où la réalité la plus rude se marie avec les spiritualités les plus intenses et l'imaginaire le plus débridé.
    Ce livre n'est pas la somme d'une traversée hâtive et mécanique d'une Éthiopie simplifiée qui n'aurait été que parcourue ou visitée.
    C'est un livre d'images vraies, reflets d'une expérience toujours revécue, d'un pays habité et vivant, ondoyant et insaisissable dans ses contradic- tions.
    L'Éthiopie millénaire, jamais colonisée, n'est pas un « musée » bigarré de monuments antiques et de corps sublimes. C'est un pays comblé d'his- toire et en perpétuel renouveau, riche de cent millions d'âmes, dont le passé refait partout surface, dans un présent en pleine effervescence où les plus vieilles traditions s'entremêlent aux enjeux et aux crises, aux es- poirs et aux craintes.
    Une journée au coeur de la capitale va servir de fil d'Ariane à cette découverte : de Lalibela à la vallée de l'Omo en passant par Gondar et Aksoum, l'Éthiopie y retrouve son chatoiement et l'étonnante symbiose de ses multiples ethnies, de ses régions, de son histoire, de son passé dans son présent, et de son présent partagé dans les singularités qui en font l'insoutenable attraction.
    Passionnant et beau.

  • Depuis des décennies, Hans Silvester séjourne longuement en Éthiopie dans la vallée du fleuve Omo, l'accueillant et redoutable berceau de l'humanité. Le talentueux photographe en a ramené quelques-uns de ses plus beaux livres. Fasciné par la beauté de l'ethnie hamer où, des mois durant, les femmes restent seules au village pendant que leurs maris transhument avec leurs troupeaux, il s'est attaché à saisir leur inégalable grâce. De longue date passionné par l'architecture et les habitats singuliers, il marie ici leur beauté rayonnante à la sobriété délicate de leur habitat tout en bois flottés.
    Un hymne à la beauté du monde.
    Fin août, une exposition à Visa pour l'image (Perpignan) accompagnera la sortie de livre.
    Préface de Joëlle Ody.

  • Publié pour la première fois en 1990, L'Inde dans un miroir est le premier volet d'un triptyque que les célèbres photographes Roland et Sabrina Michaud ont également consacré à l'Orient et à la Chine.
    Dans cette édition intégralement recomposée, ils nous offrent une nouvelle opportunité de plonger dans un surprenant jeu de miroirs mettant en vis-à-vis gravures anciennes et photographies d'aujourd'hui. À travers cette rencontre unissant l'art et la vie, la tradition vivante de l'Inde et son éblouissante multiplicité transparaissent. Passé et présent se confondent et ouvrent une fenêtre sur l'éternité.
    Symbole omniprésent dans la culture indienne, le miroir est considéré comme instrument de connaissance qui aiguise l'oeil, affûte la sensibilité et ouvre la compréhension. Se prêtant à réfléchir toute manifestation, il permet ultimement d'entrevoir l'essence au-delà de la forme et de passer de la contemplation à la conscience du divin en soi.

  • Français Le pain des femmes

    Hans Silvester

    • Hozhoni
    • 13 October 2016

    En 1995, le photographe Hans SILVESTER fait halte à Karpathos, « l'île des vents » d'Homère. Il vient y photographier des chats... Cette île du Dodécanèse est un foyer de tradition et d'authenticité que la mer et la bourrasque préservent encore du désenchantement du monde. Et les chats sont partout.
    Il va y rester huit mois et, séduit par la singularité qu'il n'y existe aucun boulanger, il découvre l'étonnante tradition du pain dévolu aux seules femmes.
    Au fil des saisons, dans le village perché d'Olymbos déserté par ses hommes partis pêcher au large, du semis du blé jusqu'à la bénédiction des pains, il accompagne avec passion l'élaboration de cette nourriture aussi quotidienne qu'essentielle.
    En symbiose avec les éléments, à bras nus ou aidées par les animaux, sur de menus lopins de terre, les femmes cultivent, sèment, récoltent, battent ou tamisent les précieuses graines que le meunier va transformer en farine. Tandis que les chats, gardiens tutélaires des semences, veillent aux grains, elles cuisent les pains dans de grands fours à bois qui abritent dans une même chaleur agneaux, tomates, fleurs de courges et feuilles de vigne.
    Choyées et décorées au gré des fêtes religieuses, marquées du sceau de chaque famille, et dans une ambiance toute méditerranéenne, les miches sont portées tout au long des chemins escarpés pour être bénies dans l'une ou l'autre des 280 chapelles qui parsèment l'île.
    Plus encore. Jean-Philippe de TONNAC, écrivain spécialiste du pain, vient ici préciser dans un très beau texte que les femmes aînées sont les seules détentrices des terres et des maisons, véritable caste des canacares - les « choyées » - qui assure la pérennité d'un monde adapté aux austères conditions de vie du lieu. Ce sont les cadettes non mariées, servantes attitrées, que Hans suit patiemment au rythme des travaux des champs.
    En 2015, quelque vingt ans plus tard, Hans SILVESTER est retourné sur cette île singulière. Il y a retrouvé et photographié les mêmes hommes et femmes qui continuent, contre vents et marées touristiques, à perpétuer la tradition.
    Empreintes de poésie et de nostalgie, ses superbes photos - en couleur mais aussi en noir et blanc pour de saisissants portraits dont le photographe a le secret - témoignent avec bonheur de la puissance de la vie soulevée par cet aliment premier qui entremêle sacré et beauté dans la plus intime des sobriétés.

  • Mais Qui es-tu ? Au fil d'une quête ininterrompue, Tiziana et Gianni Baldizzone cherchent à découvrir l'autre, ou plu- tôt les autres, dans leur intimité et leur vérité universelle.
    Depuis trente ans, en parcourant les contours du monde, ils se sont attachés à dessiner le portrait d'une humanité sans artifice et solidaire de l'environnement où elle évolue.
    En répondant successivement aux questions : Comment es- tu ? Où demeures-tu ? Que fais-tu ? Comment t'exprimes-tu ?
    En quoi crois-tu ?, ils exposent la démarche qui les anime et qui les a conduits à entrer en résonance avec les mondes des confins, à explorer les territoires les plus lointains, les peuples oubliés et les espaces les plus âpres, à observer les vies au quotidien et les travaux au fil des saisons, à pénétrer les intimités culturelles et émotionnelles, à saisir les modes d'expression corporelle et l'attraction vers le beau, à relever la puissance de la créativité artistique et l'amour de la trans- mission, la grandeur des rites et l'ardeur des croyances.
    Avant de s'interroger à leur tour : mais, nous, au fond Qui sommes-nous ?
    Des images de légende et la passion d'une quête toujours recommencée autour de la question humaine.

  • Alexandre court le monde un micro à la main et l'oeil aux aguets, toujours en quête de beauté. Et dans sa course, il cueille avec jubilation des sourires complices et des éclats de rire...
    Sans doute, sa gentillesse naturelle ouvre-t-elle les coeurs...
    Stéphanie tisse des mots avec une infinie délicatesse et, sous ses doigts de magicienne, chaque image prend plus d'éclat encore...
    Rencontre au sommet... de la joie.

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