Klincksieck

  • De Caligari à Hitler : ce titre célèbre caractérise en un significatif raccourci la période la plus riche de l'histoire du septième art allemand. En 1919, Le Cabinet du Dr Caligari ouvrait, en effet, l'ère de l'" écran démoniaque " et en 1993 Hitler brisait net le sonore. Entre ces deux dates l'expressionnisme témoigna des tourments de l'âme germanique tandis que le réalisme analysait une société en crise. Rarement le cinéma fut plus profondément enraciné dans la vie culturelle, politique et sociale d'un peuple.
    Siegfried Kracauer devint en 1920 le critique cinématographique de la Frankfurter Zeitung et il y demeura jusqu'en 1933. C'est dire qu'il a suivi pas à pas le développement du cinéma dans son pays. Théoricien de l'esthétique, historien, philosophe, il entreprend d'étudier la propagande et les films nazis lorsqu'il arrive aux Etats-Unis, ce qui le conduit à remonter le courant et à écrire une étude psychologique fouillée qu'il publie en 1947 : From Caligari to Hitler (Princeton University Press). Ce texte, le premier qui utilise en cette matière les conquêtes du marxisme liées à celles de la psychanalyse, montre que le septième art, mieux que tout autre moyen d'expression, révèle dans sa vérité complexe la mentalité d'une nation. Immédiatement, ce livre monumental s'imposa comme un classique.

  • Français Fritz Lang

    Alfred Eibel

    « J'ai fréquenté Fritz Lang durant de nombreuses années. J'ai vu et revu la plupart de ses films. Le texte qui va suivre ne s'adresse pas à un public de cinéphiles. Les rapports souvent orageux avec Fritz Lang sont ici rapportés avec exactitude.
    Les rapports souterrains entre la vie de Fritz Lang et les personnages de ses films font partie de mon interprétation personnelle. Les critiques que j'ai pu lire à propos de son oeuvre, nombreuses, se recoupent ici et là et pourtant diffèrent sur bien des points. Aucun ne détient la vérité absolue.
    Je laisse de côté ceux qui, revoyant certains films, sont revenus sur leurs premières impressions. Leur enthousiasme a disparu. Certains considèrent l'oeuvre américaine du cinéaste comme un pis-aller dû à un exil forcé. Les quelques propositions que j'avance concernant les deux Tigre n'engagent que moi et peuvent aussi bien être refusées. Les lettres que Fritz Lang m'avait adressées, figurant en fin de volume, sont suffisamment parlantes pour que je m'abstienne de les commenter. Enfin, reconnaissons que cet homme n'a pas cédé un pouce en rapport avec ce qu'il voulait exprimer ; plus souvent qu'on ne l'imagine avec des budgets dérisoires. Il s'en est accommodé en tirant le meilleur parti possible, restant lui-même. Ce fut à la fois sa force et son anémie. »

  • Ce qui m'attire encore c'est cette inconplétude dont le son est porteur; ce sont ces creux de silence qui entourent tant de pleins m'offrant le temps de pénétrer mes souvenirs. Sonore qui autorise de tenir à distance les actes. Sonore incertain, un sonore indice de l'acte, pourtant déjà porteur de plus que sa seule trace. Étrange sonore; étrangeté pourvoyeuse d'hypothèses et de rêves qui engagea ma vie dans un si profond parcours et qui m'y tient encore ... Une étrangeté qui ne se perçoit qu'après coup, après la sortie de l'emprise, quand ce qui m'a pris revient pour m'interroger. Je sais que c'est cela qui suscita une avidité à comprendre: ce retour par le truchement de la mémoire vers l'évènement qui a eu lieu, une obligation de faire retour via l'imaginaire pour saisir l'insaisissable présent d'un monde complexe. Cela commence par l'apparente facilité de la captation des sons avec les outils que l'on croit adaptés à cette première quête - mystère du micro et de l'enregistreur qui font accroire à une domination qui arriverait avec eux - revient cette étrangeté à mesure que les questionnements s'imposent et se précisent, croissant au long des années. Je ne savais pourquoi, mais je percevais déjà qu'il ne s'agissait pas d'un phénomène ordinaire.»

  • Amateur d'images, l'homme a été défini comme " l'animal qui va au cinéma ".
    Penser le cinéma lui est donc une exigence. Ce livre s'efforce de répondre à deux questions : " qu'attendait-on de lui ? ", c'est-à-dire quelles furent les ambitions affirmées tour à tour à son sujet, " que peut-il, ou qu'a-t-il pu? ", c'est-à-dire quel bilan peut-on dresser et quel avenir se dessine pour ce moyen d'expression, qui est un art très particulier parmi les arts " modernes ". Ouvrir à l'intelligence du cinématographe, rappeler ses charmes discrets et cerner ce qu'il donne à désirer, tel est le programme de ce livre.
    Peut-être au bout du compte est-il aussi d'amener au jour " le secret de quelque haute liaison " qui justifie le plaisir pris pendant un siècle à aller à la rencontre des films.

  • Le cinéma s'est imposé à la fois comme valeur culturelle et comme patrimoine. Il est une source d'inspiration et d'interrogation pour les autres formes artistiques.
    Dans les années 1990-2000, l'art contemporain a largement accueilli les images cinématographiques, à la fois comme citation, référence et expérimentation des formes. Cette période a vu éclore de nombreuses oeuvres, d'importantes expositions aux quatre coins du monde.
    Cinématière dresse la généalogie des conditions d'exposition de ces formes, des débats esthétiques et artistiques qui ont nourri cette relation entre cinéma et art contemporain. Cette étude vise à combler un manque en offrant une synthèse des relations du cinéma avec l'art contemporain ou la littérature, et crée le concept de cinématière pour comprendre la plasticité des matériaux esthétiques et les déplacements de l'idée d'image.
    En s'appuyant sur de nombreux artistes et écrivains (de Pierre Huyghe à Eija-Liisa Ahtila, de Brice Dellsperger à Christoph Girardet, de Douglas Gordon à Vibeke Tandberg, de Tanguy Viel à Claro, d'Eric Rondepierre à Patrick Chatelier), l'essai de Sébastien Rongier explore l'expérience d'une génération, la replace dans une perspective historique et éclaire la place centrale d'Alfred Hitchcock dans nos représentations contemporaines.

  • Qui pense le son au cinéma ?
    Personne vraiment. Aucune école pour inclure dans ses enseignements un questionnement sur les conditions d'existence du sonore, nulle approche des formes qui serait enseignée aux élèves réalisateurs, aux monteurs, ou même aux étudiants du son, encore moins aux producteurs.
    Aucune mise en perspective historique des formes sonores existantes n'est offerte à ceux qui vont devoir oeuvrer à l'apparition de cet objet artistique visible et audible : le film.
    On se contente d'analyser les conditions d'existence technique du son et on essaie de produire un « bon son » - c'est-à-dire un son conforme.
    Pourtant, le sonore est, non moins que le visible, susceptible de création et d'invention.
    C'est ce que nous montre Daniel Deshays qui, prolongeant ici la réflexion entamée dans Pour une écriture du son (« 50 questions »), propose de repenser la place du son, afin de combattre son uniformisation planétaire au cinéma.

  • Voir un film: en quoi consiste cette expérience singulière et plurielle à la fois? Je vois de mes propres yeux à travers la vision du cinéaste et celle des personnages du film. Qu'est-ce que cette expérience, qu'est-ce que les figures du tournage cinématographique nous apprennent de nos tournures d'esprit, au sens de perception et partage du monde, comme au sens de vision morale? C'est à ces questions éclairantes qu'est consacré cet essai de psychologie du cinéma et de son spectateur, où il s'agit non pas d'appliquer la psychologie au cinéma mais d'examiner ce que le cinéma manifeste de notre psychologie, de nos façons de nous exprimer, nous comprendre, nous mentir. À ce questionnement, les films de maître Hitchcock servent de fil d'Ariane. Et les Remarques de Wittgenstein sur la philososophie de la psychologie, de repères méthodiques. Est-ce Hitchcock à la lumière de Wittgenstein ou Wittgenstein à l'ombre de Hitchcock? Suspense...Philosophe, critique, enseignant de cinéma (Femis, Paris 3 Sorbonne nouvelle, ÉNS, Sciences-Po) François Niney est membre de l'Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel (IRCAV). Ses recherches portent plus particulièrement sur le documentaire et les relations entre réel et fiction, vérité et montage, prise de vues et histoire. Il est l'auteur de nombreux articles et publications, dont L'Épreuve du réel à l'écran (De Boeck, 2002) et Le documentaire et ses faux-semblants (« 50 questions », 2009).Il réalise également des documentaires, tel Marcel Ophuls, parole et musique (in Veillées d'armes, DVD Arte Video, 2006).

  • Après des débuts remarquables dans les années 1920 (Maldone, Gardiens de phare), Jean Grémillon tourne au début du parlant La Petite Lise, Daïnah la métisse, puis s'exile avant de retrouver le succès avec Gueule d'amour en 1936, L'Étrange Monsieur Victor, Remorques, Lumière d'été et Le Ciel est à vous (1944).
    Ces quatre films témoignent d'une maîtrise remarquable tant dans la direction d'acteurs que dans la mise en scène visuelle et sonore. Son dernier film de fiction, L'Amour d'une femme (1954), exprime un engagement qu'on peut qualifier de féministe. Grémillon meurt prématurément en 1959. Geneviève Sellier explore l'ensemble de l'oeuvre de fiction du cinéaste en montrant sa cohérence, sa richesse et surtout sa modernité : à son époque, Grémillon est le seul à proposer des figures féminines aussi diverses et aussi complexes, et une exploration aussi fine des relations entre hommes et femmes.

  • Comment le film, assemblage de vues animées destinées aux photographes amateurs s'est transformé, au XXe siècle, en un spectacle universel, produit à une échelle internationale et diffusé dans tous les milieux sociaux ? Comment a-t-il survécu à la concurrence d'autres formes de divertissement et comment est-il devenu, sur les réseaux sociaux et Internet, à la fois un modèle et une inépuisable source d'images ? Rendre compte de son importance comme phénomène social est l'objectif de cet ouvrage qui explore les difficultés posées par une analyse sociologique des films, traite du rapport de complémentarité institué entre les producteurs de films et les spectateurs, montre comment l'ensemble des productions cinématographiques a créé un monde de l'écran, à la fois spatial, temporel et corporel, ébauche de la société de l'écran que constituent aujourd'hui la télévision, les ordinateurs, les tablettes et les téléphones portables.


  • oui, en ce début de xxie siècle, on continue de réaliser des westerns aux etats-unis.
    moins que par le passé et plus souvent pour la télévision que pour le cinéma, mais le genre est toujours vivant. bien que la nature de ses productions, les intrigues, la vision de l'ouest aient considérablement changé, elles sont tout aussi passionnantes que par le passé. et mal connues en france, oú l'on n'a guère publié d'ouvrages sur le sujet depuis vingt ans. il nous a donc paru nécessaire d'y revenir pour rappeler son histoire, qui ne se limite pas à quelques grandes figures d'acteurs ou de réalisateurs disparus ou au bref épisode du western italien.
    et surtout, pour faire découvrir son actualité toujours florissante.

  • Lorsque, au milieu du XIXe siècle, des photographes parisiens ont donné naissance au commerce des photographies « obscènes », ils n'ont pas cherché à fixer sur leurs plaques de verre des témoignages documentaires sur ce que la loi prétendait confiner dans la sphère privée, mais bien à mettre en scène leurs modèles pour construire une sorte d'utopie sexuelle. L'utilisation de la photographie puis du film a ainsi imposé un nouveau paradigme dans la représentation de la sexualité qui a donné naissance à la pornographie moderne.
    Partant d'une lettre de Paul Eluard adressée à Gala en 1926 dans laquelle le poète raconte avoir vu dans le cinéma pornographique « la passion contre la mort et la bêtise », Frédéric Tachou relève le défi d'une évaluation du phénomène culturel naissant. En s'appuyant sur l'analyse approfondie de photographies et de films produits entre 1850 et 1950, il propose une approche critique des conditions nouvelles dans lesquelles s'est élaborée une relation aussi inédite qu'originale entre le spectacle et le spectateur.
    L'auteur gage que le système de signes propre à ces photographies et à ces films qui combine illusion et réalité a permis la mise au point d'un instrument redoutable par lequel les fantasmes sexuels des individus peuvent s'échanger avec une fantasmagorie plus collective. Dans des sociétés aptes à transformer tous les domaines de la vie en marchés, où des qualités se changent en quantités, le monde du fantasme ne peut pas être épargné.

  • Quels rapports entre scénario et mise en scène ? Entre fictions et documentaires ? La direction d'acteur, mythe ou réalité ? Quelles tensions et quelle harmonie avec l'équipe ? Pourquoi chaque film est un combat dont l'issue est incertaine ? Quels moyens pour quels films ? Internet et le numérique : une chance à saisir ? Quels publics ?

  • Le couple réalisateur-producteur est à la base du cinéma.
    Mais, comme tous les couples, il n'a pas forcément vocation à durer. Divorce, rupture, tensions, les métaphores sont nombreuses pour définir son fonctionnement. Nombreuses sont aussi les " belles histoires ", qui ont aidé la carrière de certains cinéastes à s'épanouir. Si ce duo peut être qualifié d'infernal, c'est qu'entrent dans sa composition tous les éléments pouvant amener au conflit sommes considérables d'argent en jeu, ego surdimensionnés, cohabitation entre ambitions artistiques et lois du marché.
    Jean Jacques Beineix, Lucas Belvaux, Robert Guédiguian, Benoit Jacquot, Patrice Leconte, Patrick Sobelman et Bertrand Tavernier apportent leurs témoignages et mettent en perspective leurs expériences de la réalisation et de la production face aux enjeux actuels du cinéma français.

  • Des oscars pour Jean Dujardin et The Artist.
    La Palme d'or pour Entre les murs. Intouchables en haut du box-office allemand. Luc Besson qui enrôle Angelina Jolie pour son prochain film. Autant de signes du retentissement des films français au-delà de leurs frontières. Mais quelle place occupe vraiment le cinéma français dans le monde ? Quel regard portent les spectateurs étrangers sur ses réalisateurs, ses acteurs ? Comment s'organise la circulation des oeuvres ? Pourquoi la France accorde-t-elle de l'importance à l'exportation de son cinéma ? Gilles Renouard explore un pan encore méconnu de la vie du cinéma français : l'international.
    Il couvre le champ des connaissances disponibles et rapporte des informations inédites sur une histoire, faite de gloire et de revers, aussi vieille que le cinéma lui-même. Il s'interroge sur la réception du cinéma hexagonal par les spectateurs, les festivals, les journalistes, les professionnels étrangers. Il évalue son poids économique et analyse les ressorts politiques de la circulation mondiale des films.
    Un tour du monde passionnant de la planète cinéma.

  • Quelles pratiques du 7e art ? Celles des cinéastes, des producteurs, des spectateurs, des critiques, des enseignants du cinéma.
    Frédéric Sojcher dénonce les carences de la politique audiovisuelle européenne et aborde sous un angle nouveau les défis rencontrés par le cinéma français. Il cerne les enjeux culturels et économiques de la diffusion des films. Il raconte le combat héroïque du cinéma belge pour exister.
    En évoquant ses réalisations (avec Lorànt Deutsch, Patrick Chesnais, Serge Gainsbourg, Michael Lonsdale, Micheline Presle...), il pose des questions qui dépassent son itinéraire.
    Pratiques du cinéma se lit comme l'histoire de la genèse et de la réception des films.

  • Dans la volumineuse littérature consacrée au cinéma français, très peu d'ouvrages évoquent les acteurs dits de « seconds rôles ».
    Or, leur place est essentielle pour comprendre l'évolution économique et esthétique du cinéma hexagonal. La question des seconds rôles renvoie aussi à une approche sociologique et politique.
    Serge Regourd, auteur d'un ouvrage de référence sur l'exception culturelle, trace une série de portraits d'acteurs, en analysant leur carrière, les emplois qui leur sont confiés, les rapports entre les personnages qu'ils incarnent et leurs typologies.
    L'ouvrage, richement illustré, permet au lecteur de revisiter l'histoire du cinéma français, depuis 1930, et de questionner les choix actuels de casting (la prévalence des acteurs bankables se faisant au détriment des seconds rôles, y compris dans l'écriture scénaristique).
    Les signes identitaires du cinéma français et de son évolution sont ainsi cernés, au coeur de la création et de ses enjeux.

  • Grâce aux témoignages de femmes et d'hommes de cinéma français qui ont vécu une expérience américaine, se forgent des regards croisés sur la façon dont s'imaginent, se fabriquent et se vivent les films aux Etats-Unis et en France. Quel est le rôle du réalisateur à Hollywood ? Comment travaille-t-il avec l'équipe technique, avec les acteurs ? Quel droit de regard a-t-il sur le montage final ? Quelle est l'importance du star system ? Quelles sont les méthodes de travail en vigueur ? Quelles autres voies le cinéma indépendant propose-t-il ? La confrontation des deux modèles cinématographiques, français et américain, est une passionnante "leçon de cinéma".

  • Le pouvoir utilise-t-il toujours les images ? Peut-il y avoir un pouvoir sans image(s) du pouvoir ? Que disent les images du pouvoir ? Problèmes complexes, car il y a aussi des images critiques, des images artistiques, des images politiques qui critiquent, déconstruisent le pouvoir : mais quel(s) pouvoir(s) ? Problèmes fondamentaux à cette époque d'iconocratie où l'image pèse plus lourd que le concept.
    La photographie nous permet de repenser ces problèmes qui relèvent de l'histoire et de l'actualité - de l'usage politique de la photographie au XIXe siècle par la police et la criminologie avec Lombroso, aux photos d'Abou Ghraib -, du social et du politique - des magazines à la photographie plasticienne, des photos des femmes politiques à celles des simples citoyens -, de l'art et du sans-art - de Depardon et Lüthi aux photos des corps morts.
    Avec une douzaine de chercheurs, grecs, brésiliens et français, dont certains appartiennent aux équipes de recherche RETINA.lnternational ou/et AIAC, François Soulages mène ces interrogations en explorant images et pouvoir.

  • "Edison est le nouveau Gutenberg ; il a inventé la nouvelle imprimerie", écrit Vachel Lindsay en 1914, dans le premier livre jamais consacré au cinéma.
    Cette oeuvre de poète invite un mode d'expression balbutiant à son propre respect, lui suggère les principes qui le rangeront parmi les arts. Elle témoigne de la conviction militante de Lindsay : du mythe platonicien et des tâtonnements de la peinture pariétale aux beautés iconiques et verbales des hiéroglyphes égyptiens, tout invite l'homme moderne à "penser en images" et l'Amérique à reconnaître dans le cinéma la seule grammaire possible pour le lexique de son imaginaire national.
    À ce livre fondamental (L'Art du cinéma), la présente édition ajoute des articles de Lindsay parus dans The New Republic en 1917 et de larges extraits du manuscrit d'un second ouvrage demeuré inédit.

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