La Martiniere

  • Le seul livre sur les premiers clichés de Jacques-Henri Lartigue, pris lorsqu'il était enfant et adolescent.

    Jacques Henri Lartigue (1894-1986) est âgé de 8 ans à peine lorsque son père lui offre son premier appareil photo. Rapidement, l'enfant commence à photographier sa vie de famille exubérante et joyeuse, le beau monde du tout-Paris, les débuts de l'aviation ou encore de trépidantes courses automobiles. Ses premiers clichés témoignent déjà de son sens du cadrage, de son attrait pour le geste en mouvement et la vitesse. Lartigue documente minutieusement sa vie, ses clichés dans des chroniques écrites qu'il poursuivra soixante-dix ans durant. Cet ouvrage, rassemblant ses premières photographies, ses extraits de journaux intimes et albums, dresse le portrait d'un témoin fin de siècle devenu l'un des photographes les plus célèbres du XXe siècle.

  • En 1964, Jean-Louis Trintignant croise Serge Korber, qui deviendra son réalisateur pour deux films, avant de devenir son ami pour la vie. Ce livre est le témoignage de cette amitié de près de 60 ans. L'histoire d'un petit garçon élevé comme une petite fille, d'un Ardéchois fidèle, d'un homme et plusieurs femmes, d'un comédien passé du théâtre au cinéma, de Maud à Romy, de la France à l'Italie, de Nadine à Marianne. Une histoire parfois triste où Marie est toujours présente, mais où tout finit quand même par des poèmes. Une histoire où l'on entend des voix. La sienne, bien sûr ; et celle de son « petit frère » Jacques Perrin. Puis celle de ses compagnons de route, Brigitte Bardot, Marie-Christine Barrault, Juliette Binoche, Jacqueline Bisset, Isabelle Huppert, Nadine Trintignant, Bernardo Bertolucci, Costa-Gavras, Michael Haneke, Denis Podalydès, Ettore Scola, Roman Kolinka...

  • De l'Afghanistan à l'Éthiopie, de la Chine au Guatemala, le photographe américain Steve McCurry parcourt le monde depuis quarante ans. Nous reconnaissons ses photographies au premier coup d'oeil par leurs couleurs et leur composition. Au coeur de son objectif, un seul sujet : la force et la fragilité de l'humanité.

  • « Osons l'altruisme, osons le mettre au coeur de nos décisions et de nos institutions et, avant tout, au coeur de notre contemplation ».
    Matthieu Ricard.

    À travers 40 photographies en noir et blanc, le moine bouddhiste et photographe Matthieu Ricard nous invite à cette contemplation. Il nous entraîne dans l'immensité inaltérée des paysages du Tibet, du Bhoutan, du Népal ou d'ailleurs. ll saisit la tendresse d'un maître spirituel rayonnant de bonté ou d'un enfant au regard innocent. Ses photographies lumineuses, empreintes d'harmonie, nous immergent dans un univers de paix, propice à la spiritualité. Ponctuées de pensées choisies, elles sont un hymne à la plénitude et nous portent vers des valeurs aussi fondamentales que la considération d'autrui ou la bienveillance.

  • Un hommage à ces personnages aux esthétiques aussi diverses que les cultures et les civilisations qui les ont façonnés.

    En 1960, le photographe Hans Silvester découvre en Provence la beauté de ces silhouettes fantomatiques qui peuplaient alors les champs entre Luberon et monts de Vaucluse : les épouvantails. Faits de bric et de broc par la femme et les enfants des paysans, ils servaient à assurer la pérennité des semailles et la bonne marche des récoltes. Le mot « épouvantail », formé au xiiie siècle, dérive du latin expaventare, « apeurer, jeter la panique ». L'objet était donc littéralement destiné à créer l'épouvante.

    Fasciné par ces silhouettes dépenaillées, formes d'art brut et éphémère, Hans Silvester a voulu en garder la mémoire photographique tout en liant un contact avec les fermiers des continents qu'il a traversés. Pendant des décennies, au cours de ses pérégrinations en France, en Europe, au Japon, au Maroc et en Afrique, il a photographié plusieurs centaines d'épouvantails qui, en même temps que des myriades d'oiseaux, ont peu à peu disparu de nos campagnes. Ces images témoignent de la fragilité de ces personnages tour à tour amusants, fantomatiques et simplement apaisants. Tout au long d'un voyage autour du monde, Hans Silverster livre un album aussi poétique qu'émouvant.

  • Au printemps 2020, la Cinémathèque française consacre pour la première fois une grande exposition à un acteur : Louis de Funès. Elle célèbre celui qui est resté à travers le temps le comique préféré des Français. Héritier de la grande tradition burlesque, il a déjà fait rire des centaines de millions de spectateurs sur cinq générations dans toute l'Europe et à travers le monde et ce n'est pas fini. De Funès a fait mentir l'idée que la comédie française ne s'exporte pas. Il incarne le Français qui malgré ses pires défauts sait se rendre attachant. Sa filmographie se confond avec une histoire alternative de la France, des années noires de l'Occupation au technicolor des Trente Glorieuses. Ses rôles décrivent l'ascension d'un sans-grade de l'après-guerre vers le star system, du petit chef au chef d'orchestre, des privations à la société de consommation.

    Le livre qui accompagne l'exposition constitue la première somme sur cet auteur comique au tempo intemporel et universel. Il s'éloigne de la biographie pour démonter les rouages de son comique et explorer les thématiques qui traversent son cinéma : le lien au corps, au genre, la relation à la nourriture, sa signification politique... L'ouvrage, illustré de très nombreux documents, rassemble une quinzaine d'essais inédits signés par des historiens et critiques de cinéma de renom (Bertrand Dicale, Stéphane Lerouge, Jean-Baptiste Thoret, Jean Ollé-Laprune...) et d'interviews avec des auteurs et des artistes qui furent ses complices comme la cinéaste et scénariste Danièle Thompson, fille de Gérard Oury, ou le cinéaste Serge Korber ; ses partenaires comme son fils, Olivier, Mylène Demongeot, Henri Guybet, Bernard Menez, et des acteurs contemporains comme Alexandre Astier ou Dany Boon, qui viennent dire le rôle qu'a eu pour eux Louis de Funès.

  • Français Chines

    Marc Riboud

    Le livre-rétrospective de 50 ans de voyages du photographe dans l'empire du Milieu.

    Chines retrace, sur plus de cinquante ans, les nombreux séjours que fit le photographe Marc Riboud dans l'empire du Milieu. Dès son premier voyage en 1957, les avertissements n'ont pas manqué: "Vous ne verrez que ce que les Chinois voudront bien vous montrer, [...] un décor préparé à l'avance..." Il est vrai qu'un Européen ne se déplace pas en Chine comme il le ferait ailleurs, surtout dans ces années-là. Mais à force d'insistance polie, de patience, de diplomatie, le photographe a obtenu de pénétrer dans les habitations, les écoles, les musées, de déambuler de jour comme de nuit à Pékin ou à Shanghai, d'assister au spectacle qu'offrent les campagnes ou les usines... Les images incroyables livrées ici témoignent du quotidien des Chinois avant que n'ait lieu le "Grand Bond en avant" instauré par Mao Zedong en 1958. S'ensuivirent d'autres séjours sur plusieurs décennies jusqu'en 2010 et avec eux, bien entendu, d'innombrables photographies, témoins aujourd'hui des promesses de l'Histoire. À travers plus de 350 clichés en noir et blanc et en couleurs, Marc Riboud dresse un portrait passionnant, car vivant, de ces Chine(s) multiples. Des images chargées de beauté, de force et de vérité.

  • Français Lucien Clergue

    Lucien Clergue

    En mêlant les photographies emblématiques de Lucien Clergue et les documents qui témoignent de ses liens privilégiés avec le monde de l'art et de la littérature, comme Picasso, Cocteau ou Roland Barthes, cet ouvrage apporte un éclairage novateur, original et inédit sur ce photographe à la popularité incontestable. Le livre s'organise autour des thèmes chers à l'auteur, comme la ville d'Arles, la Camargue, la corrida, et des actions qu'il a menées en faveur de la photographie avec la création, en 1970, des Rencontres internationales de la photographie d'Arles, devenues depuis le rendez-vous incontournable du monde de l'image.
    En accueillant Lucien Clergue dans ses rangs, en 2006, l'Académie des beaux-arts a reconnu la vie et l'ouvre d'un homme qui a beaucoup donné à la photographie. La publication de cet ouvrage accompagne cette consécration.

    Né à Arles en 1934, Lucien Clergue est à lui seul un monument de la photographie en France. Photographe amoureux d'Arles et de la Camargue, passionné par la tauromachie. Surtout connu pour son travail sur le nu, sa carrière commence véritablement en 1957, lorsque les éditions Seghers publient son premier album de photos de nus, Corps mémorables, avec une couverture réalisée par son ami Picasso, des poèmes d'Éluard et un poème liminaire de Cocteau, le posant ainsi dans le monde des arts et de la photo. Introduit aux États-Unis par Edward Steichen, exposé de New York à Tokyo et enseignant dans le monde entier, il fonde et dirige jusqu'en 1995 Les Rencontres d'Arles. Le texte a été rédigé par Lucien Clergue, en collaboration avec Gabriel Bauret, commissaire d'exposition indépendant, notamment pour la MEP.

  • "La vie spirituelle de Matthieu et son appareil photo ne font qu'un, de là surgissent ces images fugitives et éternelles".
    Henri Cartier-Bresson.

    Scientifique de formation, Matthieu Ricard s'est établi en Inde en 1967. Depuis, il n'a cessé de photographier l'Himalaya, les maîtres spirituels du bouddhisme tibétain et leur monde. A l'âge de 30 ans, devenu moine bouddhiste, il a bénéficié d'un accès privilégié à la vie intime des monastères bouddhistes, des communautés nomades, des lieux sacrés et des sites naturels les plus reculés de l'Himalaya.
    Un demi-siècle dans l'Himalaya retrace, à travers textes et images, le parcours personnel de Matthieu Ricard. Une vie dédiée au monde himalayen, à la spiritualité, au peuple tibétain et à sa culture. Cet ouvrage est une référence, une somme photographique sur les traces des grands maîtres du bouddhisme et un hommage éclatant à l'Himalaya.

  • Photographe portraitiste à la tête d'un luxueux atelier à Genève, Fred Boissonnas connaît un succès international grâce à l'Exposition universelle de Paris en 1900 qui lui permet d'étendre son empire commercial et de racheter l'atelier de Nadar. Représentant du mouvement pictorialiste dans les anne´es 1890, il s'en e´mancipe cependant à partir de 1903 lorsqu'il commence à voyager en Me´diterrane´e (Grèce, Italie, Tunisie, Égypte...). Son oeuvre photographique, marquée par la volonté de conjuguer analyse scientifique et rêverie poétique, acquiert dès lors une dimension profondément originale que l'histoire de la photographie réévalue seulement aujourd'hui à sa juste place.

    Ce catalogue d'exposition rend hommage à son travail d'avant-garde tant artistique que technique grâce à la reproduction de nombreux tirages argentiques, impressions a` l'he´liogravure, planches contact, autochromes, diapositives, affiches et documents manuscrits. Un livre de référence pour un photographe d'exception.

  • Un éclairage inédit sur l'oeuvre du maître du cinéma muet à l'occasion du 130e anniversaire de sa naissance.

    Musicien autodidacte dès l'adolescence, Charlie Chaplin a basculé à 25 ans de l'univers du music-hall à celui du cinéma. Avec l'invention de Charlot, le cinéaste affirme la suprématie de la pantomime et impose la dimension musicale de son personnage comme ressort comique et poétique : un corps dansant qui s'accorde au rythme du montage. En 1927, alors que le cinéma mondial bascule du muet au parlant, Chaplin voit l'opportunité de maîtriser la musique. Dès lors, en véritable homme-orchestre, il ajoute cette dimension à son art : il signe la partition de tous les films à venir et remet en musique certains de ses films muets. S'il travaille avec des arrangeurs pour mettre en musique ses mélodies, il impose un style qui lui est propre et que l'on qualifie aujourd'hui de « chaplinien ». Certaines de ses musiques deviendront des classiques : « Smile » ou « Eternally » feront l'objet de très nombreuses reprises.

    Publié à l'occasion du 130e anniversaire de la naissance de Chaplin, il réunit, sous la direction de Kate Guyonvarch (qui gère les archives et les droits des films Chaplin sous la direction de sa famille) et Mathilde Thibault-Starzyk, les contributions des plus grands spécialistes de Chaplin en France et à l'étranger, parmi lesquels : David Robinson, Dan Kamin, Francis Bordat... Il offre un riche panorama pour découvrir l'oeuvre de Chaplin dans sa dimension musicale, mais aussi, plus largement, dans son rapport étroit à la danse, au rythme, à l'illusion de la parole et du son, tous rigoureusement « orchestrés » dans chacune des oeuvres de Chaplin.

  • Trente-deux ans après sa disparition, Lino Ventura demeure l'un des acteurs les plus populaires du cinéma français. À l'occasion du 100e anniversaire de sa naissance, ce livre, écrit par son fils aîné Laurent, qui livre de formidables anecdotes, et par Luciano Melis, revient sur son enfance, sa carrière de catcheur professionnel, ses débuts d'acteur (arrivé au cinéma par hasard), et les grands rôles qui ont marqué sa carrière et l'histoire du cinéma (Touchez pas au grisbi, Les Tontons flingueurs, L'Armée des ombres, L'Emmerdeur...). Sa filmographie alterne drames et comédies avec une rigueur constante. Homme droit, attachant et humain, il incarne les grandes valeurs de la vie. Au-delà du cinéma, ce livre évoquera également l'amour de Lino Ventura pour le foot, le tennis, la pétanque... et la cuisine !

    Richement illustré, cet album anniversaire est enrichi des témoignages exceptionnels de Maddly Bamy, Brigitte Bardot, Pierre Barthès, Élisabeth Bourgine, Christian Brincourt, Claudia Cardinale, Jean-Claude Carrière, Elie Chouraqui, Alain Delon, Michel Drucker, Jean Dujardin, Françoise Fabian, Robert Hossein, Gilles Jacob, Marlène Jobert, Gérard Lanvin, Patrice Leconte, Claude Lelouch, Olivier Marchal, Florence et Mathias Moncorgé-Gabin, Francis Perrin, Patrick Poivre d'Arvor, Alain Terzian, Danièle Thompson...

  • Rosalie Varda-Demy et Emmanuel Pierrat nous convient à une promenade inédite dans le monde féerique et troublant du film Peau d'Âne, écrit et réalisé par Jacques Demy et mis en musique par Michel Legrand. On peut s'arrêter sur une chanson du film, sur un texte décryptant les couleurs, un thème, une scène, un personnage, un décor, et voir la sublime princesse interprétée par Catherine Deneuve dans ses robes couleur de Lune, Soleil ou couleur du temps, sans oublier de feuilleter le texte original en vers du conte de Charles Perrault, paru en 1694. Avec des citations de Catherine Deneuve, Jacques Perrin, Michel Legrand, Jim Leon (décors), Agostino Pace (costumes), Agnès Varda, Jacques Demy, bien sûr, et des souvenirs de Rosalie Varda-Demy, adolescente au moment du tournage. Une nouvelle édition augmentée pour célébrer le 50e anniversaire du film.

  • La Terre vue du ciel de Yann Arthus-Bertrand a rencontré un immense succès auprès du grand public avec plus de 3 millions de livres vendus dans 35 pays depuis la première publication de l'ouvrage en 1999. En dix-sept ans, Yann Arthus-Bertrand n'a cessé de photographier la Terre, et l'ouvrage est régulièrement mis à jour. Plus que jamais d'actualité, les grands thèmes écologiques (l'agriculture, le climat, la biodiversité, l'eau...) sont analysés par des spécialistes internationaux, et de nouveaux enjeux sont également traités (la question des réfugiés, les nouvelles technologies, les ONG et le mouvement écologiste). La Terre vue du ciel est une formidable source d'informations pour découvrir, comprendre, réfléchir et agir ensemble pour assurer l'avenir des générations futures.
    Ambitieuse, cette nouvelle édition regroupe une centaine de nouvelles images exceptionnelles, de nouveaux auteurs de stature internationale et la réactualisation de toutes les informations déjà publiées.

  • Cet ouvrage de référence, qui accompagne la rétrospective se déroulant conjointement à La Cinémathèque française et à la Maison de la culture du Japon dans le cadre de « Japonismes 2018 », retrace cent ans de cinéma japonais, des premiers films muets à aujourd'hui, en passant par son âge d'or. Il est est préfacé par Hirokazu Kore-eda, lauréat de la Palme d'or du Festival de Cannes 2018 avec Une affaire de famille.

  • Un hommage à l'univers loufoque et impertinent de Gérard Oury, par sa fille Danièle Thompson.

    À l'occasion du 50e anniversaire de la sortie du Cerveau et du 100e anniversaire de la naissance de Gérard Oury, sa fille, Danièle Thompson, qui a travaillé à ses côtés dès Le Corniaud, revient, avec la complicité de Jean-Pierre Lavoignat, sur la vie incroyable de son père et sur sa filmographie aux nombreux succès : Le Corniaud (1965), La Grande Vadrouille (1966), Le Cerveau (1969), La Folie des grandeurs (1971), Les Aventures de Rabbi Jacob (1973), Le Coup du parapluie (1980), L'As des as (1982)...

    Avec de très nombreux documents inédits issus des archives personnelles de l'auteure, des propos de Gérard Oury, des témoignages de Jean-Paul Belmondo, Dany Boon, Arnaud Desplechin, Valérie Lemercier et Pierre Richard.

  • Français Diane Arbus

    Diane Arbus

    Lorsque Diane Arbus meurt en 1971, à l'âge de quarante-huit ans, elle exerce déjà une influence significative - qui tient même de la légende - sur les passionnés de photographie, alors même qu'un nombre encore relativement limité de ses photos les plus importantes ont été publiées. La parution de Diane Arbus (publié en français par les Editions du Chêne en 1973), tout comme la rétrospective posthume du Museum of Modern Art de New York, permet au grand public de découvrir la portée et la puissance de son oeuvre. La réaction est sans précédent. La publication de cette monographie de quatre-vingts photos a été dirigée et conçue par un ami et collègue de Diane Arbus, le peintre Marvin Israel, et par sa fille, Doon Arbus. En créant ce livre, leur objectif était d'être aussi fidèle que possible aux critères utilisés par Diane Arbus pour juger sa propre oeuvre et à la manière dont elle espérait qu'on la verrait. Le livre est devenu un classique universel. Diane Arbus: une Monographie, un chef-d'oeuvre intemporel traduit en cinq langues, demeure à la base de sa réputation internationale. Près d'un demi-siècle plus tard, les photographies d'Arbus suscitent toujours la même fascination, et les mêmes controverses. Elles pénètrent au plus profond de nous-mêmes avec la force d'une rencontre personnelle et, ce faisant, elles transforment la manière dont nous voyons le monde et les gens qui nous entourent.

  • La comédie musicale connaît un formidable regain de popularité, toutes générations confondues. De Chantons sous la pluie à La La Land, de West Side Story aux Demoiselles de Rochefort, jusqu'à la scène finale de The Artist, que provoquent en nous ces personnages qui se mettent soudain à chanter et danser à l'écran ? C'est cette joie de vivre du cinéma que ce livre propose d'explorer, à l'occasion de la première exposition dédiée au genre, à la Philharmonie de Paris.

  • Steve McCurry a parcouru le monde, son appareil en bandoulière, du Cachemire à l'Afghanistan, de la Birmanie au Tibet, témoignant à chaque reportage de la fragilité humaine. Ses photographies, devenues iconiques, ont marqué plusieurs générations. Qui est l'homme derrière le photographe ? Comment devient-on Steve McCurry ? C'est ce que nous raconte sa soeur, Bonnie McCurry, dans ce livre somme croisant l'intime et l'universel. Carnets de voyage, images inspirantes, petits souvenirs glanés sur le chemin : le lecteur est invité à plonger dans les archives familiales et personnelles de Steve McCurry pour mieux comprendre son parcours d'exception.

  • Les Rencontres de la photographie fêtent leurs cinquante ans ! Le succès de cette aventure emblématique de l'histoire des festivals en France a largement dépassé les espérances des fondateurs : Arles est devenu un lieu de découverte, de débat, parfois de scandale, et le festival, un événement incontournable pour tous les photographes, exposés ou de passage. Une collection riche de plus de 3 300 oeuvres a été constituée au fil du temps où se côtoient grands maîtres, jeunes photographes ou anonymes. À l'occasion de leur cinquantenaire, les Rencontres ont initié un vaste programme de valorisation de leur collection, présentée pour la première fois dans cet ouvrage à partir d'un corpus de 300 oeuvres établi par Sam Stourdzé. Françoise Denoyelle, historienne de la photographie, retrace l'histoire du festival et plus largement l'évolution du monde de la photographie au cours de ces cinq décennies. Elle complète son propos par cinq entretiens avec de grandes figures du festival - Jean-Claude Gautrand, Maryse Cordesse, Jean-Claude Lemagny, François Hébel et Sam Stourdzé - témoignant, d'une manière inédite, des coulisses arlésiennes.

  • Français Masque

    Chris Rainier

    Le photographe Chris Rainier a consacré sa vie aux masques, espérant conserver une trace des pratiques rituelles menacées de disparition. Au fil des trente dernières années, il a photographié des masques très variés, portés par les personnes mêmes qui en font usage lors des cérémonies, mais rarement montrés aux non-initiés que nous sommes.

    Aux frontières du bien et du mal, des vivants et des morts, les masques nous parlent. Les photographies de Chris Rainier aussi. Elles sont accompagnées de notes ethnographiques détaillées, signées de l'universitaire Robert L. Welsh, pour mieux comprendre ce patrimoine culturel méconnu.

  • Michel Setboun connai^t bien New York. Arpente´s si souvent, ses rues, ses toits, ses ponts. Photographie´s si souvent, ses murs, ses gratte-ciels, ses habitants. L'appareil au poing, il saisit sans rela^che sa verticalite´, ses reflets, ses correspondances... Mais un jour, il de´cide de revisiter ses propres images. On pourrait me^me dire de les re´e´crire. En jouant sur des interventions graphiques, sur le dessin, sur la couleur, il quitte le monde de la photographie au sens strict pour pe´ne´trer celui de la bande dessine´e et de l'imaginaire. Chemin faisant, il re´ve`le un autre visage de New York, entre re´alite´ et fiction. Il a longtemps cherche´ un nom pour baptiser ses « objets photographiques non identifie´s », alors qu'il suffisait d'inse´rer un trait d'union entre « photo » et « graphie ».

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