Orizons

  • Réalisateur majeur du cinéma français de la Seconde moitié du XXe siècle, Claude Sautet (1924-2000) est, après sa mort, de plus en plus estimé par la critique et le grand public. Ces entretiens inédits que l'auteur, confident et ami, a enfin décidé de publier, couvrent quinze années de la vie et de l'oeuvre du réalisateur. Témoignage unique d'un artiste-créateur qui se penche sur ses films et, par endroits, sur ceux de ses confrères ; c'est aussi une radiographie de la société française de son époque.

  • "Les villes de la Méditerranée, évoquées dans ce travail, occupent une place de choix dans des cinématographies prestigieuses. La question est posée : comment représentent-elles ces espaces et les cultures qu'ils portent ?"

  • Les nouvelles technologies, la parité, l'écologie, mais encore les phénomènes migratoires, ou la menace des épidémies... Ces problèmes qui remettent en cause les fondements de notre société, inspirent le cinéma contemporain. Certains films, avec leur dimension onirique, révèlent le lien de ces mutations, devenues autant de moyens de la « déconstruction » idéologique affectant tous les domaines de la culture.

  • Par où passe la lumière...

    Eric Colombo

    • Orizons
    • 25 November 2013

    Les photographies d'Éric Colombo sont une invitation à saisir la beauté du monde, inattendue et émouvante. Elles n'ont qu'une ambition : opposer l'attrait de la lumière à la tentation du désoeuvrement. Les textes, qui leur font face, en disent l'essence et l'enchantement.

  • Alors qu'on n'a jamais produit autant de films, certains proclament le cinéma moribond et prophétisent sa fin à moyenne échéance. Les films seraient-ils, en réalité, des téléfilms ? On filme à la fois le visible et l'invisible, dit Godard ; en s'en tenant au seul visible, procréerait-on, à l'entendre, du téléfilm ? Comment trancher ? S'il suffit de projeter un téléfilm sur grand écran pour le transformer en film, on verrait peut-être plus clair. Le mot "audiovisuel" ne désamorce pas la confusion. En le prenant au pied de la lettre, on supposerait que les créateurs d'images, les ingénieurs du son appartiennent à la même galaxie. Voyez ce qui passe dans la constellation Gutenberg ; les écrivains sont tantôt greffiers, journalistes, diplomates, romanciers ou poètes, on ne finirait pas d'en décliner la liste. Or, l'audiovisuel, lui aussi, est fait de cette diversité, à ceci près qu'une désignation, presque unique, la recouvre : la compagnie des réalisateurs. Cependant, tôt ou tard, leurs productions ne finissent-elles dans les catalogues du petit écran ? Au milieu des agitations, comment distinguerait-on le danseur ici, le gymnaste là ?
    Dans cet essai pétillant et franc du collier, qui est aussi une déclaration passionnée pour le septième art, le cinéaste Raymond Zanchi nous dit avoir choisi sa voie ; il a fait sien le cri de la chorégraphe Pina Bausch : "dansez, dansez sinon nous sommes perdus !"

  • L'augmentation du nombre de films et de séries télévisées de super-héros ces dernières années a entraîné un regain d'intérêt de la part des chercheurs qui prennent de plus en plus comme sujets d'étude ces productions, qui rencontrent un grand succès auprès du public.
    Cet ouvrage pose la question essentielle du devenir du super-héros à l'écran, à travers plusieurs textes d'auteurs issus de disciplines différentes.

  • "Max Memmi chausse ici ses yeux d'un appareil et vise la peau de nos contemporains. De son doigt, il a déclenché l'étrange alchimie d'où naîtra une image ; d'elle et d'autres, affleurera l'atlas troublant de la chair. Photo après photo, s'exerce la fascination due à un processus terrestre qui replace les modèles dans le grand dessin universel. Dunaire ou herbue, la peau, porte de notre organisme, passe du microscopique au panoramique ; nous est proposée, ici, une allégorie de notre vivant. Max Memmi a confié à Angélique Philippe le soin de narrer poétiquement ces documents. - "

  • "Cet essai montre que The Matrix (premier épisode, sorti en 1999) des frères Wachowski est susceptible d'une approche pluridisciplinaire. Pourquoi les machines dotées d'une intelligence artificielle ne peuvent subsister sans l'apport énergétique puisé dans les humains, cela s'explique par le fait que le travail mort ne s'anime qu'en vampirisant le travail vivant. - Cette étude s'inscrit dans le cadre d'une approche philosophique d'un genre cinématographique, la science-fiction, dont The Matrix a renouvelé les codes et la syntaxe au tournant du nouveau millénaire."

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