Passiflore

  • Français Gens des arbres

    Chantal Detcherry

    Fréquenter assidument les arbres, les contempler, a conduit Chantal Detcherry à découvrir une suite de portraits au creux de leurs branches et sur leurs troncs. "Gens des arbres" propose des photographies sans aucune retouche, prises sur le vif, au cours de promenades dans les bois, les forêts et les parcs. Visages étranges, créatures effrayantes, peuplades mystérieuses apparaissent, comme surgissant de contes de fées, de mythes et de légendes.
    Entre la réalité des images et l'imaginaire dont elles sont porteuses, l'auteur nous entraîne vers un pays enchanté, où la nature se fait portraitiste. "Gens des arbres" surprendra par l'extraordinaire diversité et par la poésie des visages entrevus. Chaque photographie fait entrer plus avant dans un univers onirique accessible à qui veut le voir, comme les figures dans les nuages. Le livre refermé, on ne peut plus regarder les arbres de la même façon, et l'on se sent enrichi d'une nouvelle faculté de rêver.

  • 100 ans après, voici une relecture de l'oeuvre de Félix Arnaudin (1844-1921). Les 100 photographies proviennent d'Au Temps des échasses, ouvrage publié en 1928 uniquement à 310 exemplaires, sa première reconnaissance posthume.
    Richard Arnaudin, Marc Large et Jean Tucoo-Chala se sont associés pour faire revivre la magie de la Grande Lande à travers les yeux de cet ethnographe qui fit de Labouheyre le centre de son monde. Les photographies sont complétées par ses propres textes, certains inédits, et par le résultat des recherches des auteurs.
    Félix Arnaudin, par la photographie et par l'écriture, a consacré sa vie à immortaliser une culture et des paysages aujourd'hui disparus.

  • Maigre flet de mots.
    Puisses-tu obstiné.
    Suivre les pas de l'homme.
    Et creuser ton chemin.
    Au coeur de chaque image.
    Et percer le mystère.
    Pour dire simplement.
    Le fruit de la rencontre.

  • Français Syriens en regards

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    En sept années de guerre, six millions trois cent mille réfugiés syriens ont fui leur pays.
    La Syrie est aujourd'hui le premier pays « producteur » de réfugiés.
    La ville de Bordeaux en accueille chaque année plusieurs centaines. Ils vivent, survivent, suivant comme ils le peuvent le long chemin de la résilience.
    Ce livre leur est dédié.
    À travers vingt-deux parcours de vie, en Syrie, dans de nombreux pays de transit puis en France, chacun nous livre son histoire, illustrée par des portraits poignants d'humanité et d'authenticité. Hommes et femmes - de tout âge, origine, religion, communauté, appartenance politique - narrent leur étincelle de vie, extraordinaire de courage.

  • C'est un ouvrage impressionniste tant dans l'écriture, la photographie, que dans la mise en page.
    Un ouvrage qui est avant tout l'expression d'un art de vivre empreint à la fois de liberté et de discrétion que la ville d'Anglet cultive avec force.


    Anglet, la naturelle, réunit à la fois l'océan et la forêt, le fleuve et les collines verdoyantes. C'est une « ville jardin » où il fait bon vivre. Elle vit au rythme des éléments, de la mer, du soleil et du vent, de la contemplation de l'infini et du sport.
    Anglet, la dynamique, riche de ses étudiants et de ses entreprises innovantes est en mouvement vers l'avenir.

  • Français Sables

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    Mars 1975, Plage nord de Biscarrosse.

    La mer et le vent repoussent le sable.

    La dune recule dans les terres, engloutissant peu à peu la zone marécageuse qui s'étend derrière elle.

    Le long de la plage, au pied de la dune, l'humus noir du marais réapparaît dans le sable blanc à la surface sculptée par l'océan et le vent.

    Portés par la brise de mer, les grains de sable se déposent dans les creux de ce sol composite, derrière les algues, les débris de bois et les galets abandonnés par les courants.

    L'oeil découvre alors des mondes, des formes changeantes qui apparaissent, se développent et évoluent au gré des marées.

  • Après « Gueules de Toreros » Blaise Volckaert pour la photographie et Jacques Durand pour le texte continuent de scruter et d'interroger le monde fascinant des toreros à travers son intimité, sa pratique, ses personnages, ses attitudes, ses moments forts, ses instants fugaces, ses histoires, les gestes qui en disent la singularité. C'est une exploration. Elle avance avec ce double regard complémentaire des images et des mots. Elle a pris pour titre « Tabaco y Oro ». Tabac et or est la couleur de costumes de lumières considérée comme la plus authentique, la plus porteuse des valeurs taurines. Valeurs qu'incarnait l'extravagant matador mexicain El Pana, mis en hommage en couverture, tué par un toro en 2016, et qui pouvait fumer le cigare en piste.

  • Français Comme une ombre dans la ville...

    Ken

    LE LIVRE :
    Cet ouvrage rassemble une soixantaine de portraits d'hommes et de femmes vivant dans la rue.
    KEN retranscrit leur parole, forte, émouvante et parfois dérangeante, telle un cri dans la foule indifférente, telle une ombre dans la ville... En mars 2015, au Rocher de Palmer à Cenon, l'exposition des photos de KEN dans la salle de concerts « musiques du monde » a donné lieu à la présentation de ce premier livre.

    L'AUTEUR :
    KEN apprend la diversité au berceau. Il voit le jour en Guyanne en 1978. De sa mère martiniquaise et de son père aux origines chinoises, il apprend ce que métissage veut dire. Les valeurs qui lui sont inculquées sont simples : tolérance, écoute, partage. Dans la cité du Grand Parc, bien connue des Bordelais, où il grandit il apprend un nouveau concept : melting pot. Culturel, cultuel, racial. Ses copains de toutes les couleurs sont juifs, musulmans, chrétiens. À l'adolescence les préjugés n'ont pas cours. Il commence à regarder, sans les juger, les plus démunis. De cliché en cliché, avec empathie et sans misérabilisme, KEN devient le photographe de la rue. KEN, bien de son temps, publie ses premières images sur Facebook. Sa page « L'oeil de Ken », vite repérée, rencontre son public, celui de particuliers soucieux de tendre la main, celui d'artistes qui ne mettent pas longtemps à pointer son talent.

  • Français Les glycines

    Ken

    Ce n'est pas le plus haut, le plus rutilant, le plus imposant des bâtiments de cette rue, de sa rue, mais on ne voit que lui.
    Cette forteresse de vie, de souvenirs, assiégée par l'inévitable modernité des choses.
    Ses balcons blancs vous observent largement, Sentinelles postées aux avant-gardes.
    Les Glycines.
    Derrière ses portes, Des résidents, Non, Des habitants, Non, Des coeurs, Des valises de souvenirs, Des constellations de sensibilité, Des mots dits sur un ton juste, De la délicatesse.
    Des histoires. Leurs histoires.
    « Il ne faut pas lutter contre le temps, il faut juste l'apprivoiser. » Je vous invite à travers ces photos, et leurs textes, à coller votre oreille aux portes des Glycines pour écouter les coeurs battre.
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    KEN

  • Français Dax soixante-dix

    Michel Barriere

    Dans les années 70, je parcourais la ville de Dax, appareil photo en main, le plus souvent en hiver, par temps de brouillard et soleil bas.

    J'arpentais généralement le même trajet de Saubagnacq au Sablar, en passant par la cathédrale, les petites rues du centre, les berges de l'Adour et le parc des arènes.

    Quarante ans plus tard j'ai repris ma promenade, cherchant, sans toujours réussir, à retrouver ces lieux. Beaucoup de choses ont disparu. Pourtant, ce n'est pas si lointain...

    J'ai rassemblé ici ces images du passé. À chacun d'y puiser ses souvenirs.


    Michel Barrière

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