Zedele

  • Ce livre est le deuxième volume d'une série sur l'univers des lycées professionnels. Arnaud Théval y raconte ses « aventures » dans l'univers de l'enseignement, et propose de façon originale et inédite une nouvelle manière de faire entrer l'art à l'école.
    Après un remarquable premier volume paru en 2009, Arnaud Théval propose ici un nouveau tome de Moi le Groupe, imaginé sur le même principe que le précent livre, le roman photo. L'artiste poursuit son immersion dans le monde des lycées professionnels, renouant avec les enjeux déjà soulevés précédemment : qui se cache derrière la blouse blanche ? que dissimule le bleu de travail ? comment ces adolescents vivent-ils leur apprentissage ? Si certains lycéens se prêtent de bon coeur au jeu d'Arnaud Théval, d'autres s'en désintéressent jusqu'à friser l'insolence, d'autres encore choisissent la séduction et se jouent à leur tour de l'artiste. Loin de l'image stéréotypée des lycéens qui n'ont rien à dire, on découvre des jeunes gens qui ont quelque chose à montrer et qui le montrent bien.
    On trouve également en fin de livre une série de fictions de Sylvain Maresca qui imagine ce qu'ont pu être ces rencontres du point de vue des lycéens.
    Moi le groupe est construit en plusieurs chapitres et imaginé à la manière d'une bande dessinée ou d'un roman-photo, associant texte et photographies de l'artiste.
    Moi le groupe est un projet incontournable, pour celles et ceux qui s'intéressent aux « esthétiques relationnelles », ou aux manières de faire entrer l'art à l'école.

  • Ce livre est le premier volume d'une série sur l'univers des lycées professionnels. Arnaud Théval y raconte ses « aventures » dans l'univers de l'enseignement, et propose de façon originale et inédite une nouvelle manière de faire entrer l'art à l'école.
    Moi le groupe est le récit des projets artistiques engagés par Arnaud Théval impliquant les élèves, les enseignants et l'institution scolaire de plusieurs lycées professionnels. Moi le groupe a pour sujet des groupes d'élèves confrontés à leur propre imaginaire et aux stéréotypes de leur futur métier. Travaillant sur les lycées et directement auprès des élèves, Arnaud Théval raconte ici ses « aventures » dans l'univers de l'enseignement, et propose de façon originale et inédite une nouvelle manière de faire entrer l'art à l'école.
    Moi le groupe est construit en plusieurs chapitres et imaginé à la manière d'une bande dessinée ou d'un roman-photo, associant texte et photographies de l'artiste.
    Les chapitres de ce premier volume se concluent par un texte de Sylvain Maresca, qui a suivi Arnaud Théval dans ses déplacement et ses rencontres avec les lycéens. Ces textes, écrits par un sociologue-écrivain, présentent le projet « vu » par les lycéens, et donnent au livre une autre dimension narrative.

  • Français Voyage sur les mains

    Nikolas Fouré

    • Zedele
    • 1 April 2011

    Voyage sur les mains est le premier livre d'artiste de Nikolas Fouré. Il présente un ensemble de photographies de l'artiste se photographiant en équilibre sur une main. Prises entre 2007 et 2009 dans des lieux - mentionnés sur une carte postale insérée dans le livre - qu'il a traversés à l'occasion de ses déplacements, ces photographies sont moins des photos-souvenirs que la mise en scène d'une action ne se référant qu'à elle-même. « Ce projet est né de l'envie, nous dit l'artiste, de combler l'écart qui existe entre l'action et l'image de celle-ci. » Il lui faut donc trouver le moyen de faire se rencontrer l'action et la trace, pour ainsi « performer une image ». Plein d'ironie, ce livre n'est pas le livre de voyage qu'il prétend être : la plupart du temps ratées, mal cadrées, floues, ces photographies par avance vouées à l'échec nous plongent dans un entre-deux où seul le jeu compte. Si Nikolas Fouré ne réussit pas à donner une image fixe de lui-même, il parvient tout du moins à nous entraîner dans ce livre fait de bouts de choses réjouissantes et curieuses : du nombril exhibé sans complexe aux nombreux ciels infinis, en passant par ces fragments d'architectures et de paysages vus du sol, tel un enfant observant le monde de là où il se trouve.

  • Français Les météores

    Benjamin Deroche

    • Zedele
    • 3 July 2015

    Es Météores est publié dans le cadre de « Jardins insolites en Finistère », un projet initié par quatre musées du département (Musée de l'Ancienne abbaye de Landévennec, Musée de l'école rurale en Bretagne à Trégarvan, Ecomusée des monts d'Arrée à Commana, Musée départemental breton à Quimper/Parc du Manoir de Squividan à Clohars-Fouesnant), présentant tout au long de l'été 2015 un ensemble de photographies créées lors d'une résidence de plusieurs semaines de Benjamin Deroche dans ces lieux. Les Météores est son deuxième livre à paraître aux éditions Zédélé.

    « Quand j'ai travaillé successivement dans ces quatre jardins en avril et mai 2015, je me suis d'abord laissé surprendre par une certaine qualité de retrait du lieu. Une fois sur place, j'avais l'impression de pouvoir user d'un studio à ciel ouvert dans lequel je ne serais jamais dérangé; je vivais une retraite créative qui avait tout d'une retraite spirituelle. Ainsi, ces raisons propices à la contemplation et au calme m'ont amené à intitulé la série «Les Météores». Ce titre renvoie à la fois aux pitons rocheux sur lesquels se retiraient les moines, mais également à l'arc-en-ciel, le plus merveilleux des météores. L'ensemble de ces photographies forme une allégorie chromatique, une histoire tissée autour du silence de la couleur et de ses variations de formes.
    Le fil sémantique de la série tient autour du rapport d'échelle, à savoir du micro-paysage formé par l'objet-plante au paysage immense, à valeur de territoire, du contexte jouxtant les jardins. Ce sont souvent des paysages dans le paysage, il faut les comprendre comme des expériences du lieu, scénographié par la composition et les arrangements de couleurs.
    Dans des lieux déjà travaillés comme les jardins, je pense que la photographie doit réinventer le sujet sous peine de ne faire que le documenter spatialement et manquer alors ses singularités profondes.
    Face à ces contraintes, j'ai choisi de produire une fiction paysagère, avec des scénarios poétiques allant du motif à la perspective, de la fleur nue à la sculpture de papier, en passant par un exercice d'exploration des alentours. Plus que de «jardins insolites», j'ai eu souvent envie dans ces photographies de parler de jardins en mouvement. En effet, dans ces lieux vivants, l'esthétique se fait par fragmentation silencieuse, dispersion, transformations, éclats de couleurs et de lumières. Il y a une diversité native que je me devais de respecter car le jardin est déjà à lui seul un lieu multiple. Je l'ai vécu comme un espace frontière, début du paysage total, celui qui s'étend de nos pieds à la perte du cadre formé par notre regard et les facultés contemplatives de l'esprit. » Benjamin Deroche

  • Moi le groupe ; épilogues

    Arnaud Théval

    • Zedele
    • 19 February 2013

    Ce livre est le troisième et dernier volume d'une série sur l'univers des lycées professionnels.
    Arnaud Théval y raconte ses « aventures » dans l'univers de l'enseignement, et propose de façon originale et inédite une nouvelle manière de faire entrer l'art à l'école.
    Moi le groupe est le récit des projets artistiques engagés par Arnaud Théval impliquant les élèves, les enseignants et l'institution scolaire de plusieurs lycées professionnels. Moi le groupe a pour sujet des groupes d'élèves confrontés à leur propre imaginaire et aux stéréotypes de leur futur métier. Travaillant sur les lycées et directement auprès des élèves, Arnaud Théval raconte ici ses « aventures » dans l'univers de l'enseignement, et propose de façon originale et inédite une nouvelle manière de faire entrer l'art à l'école.
    Moi le groupe est construit en plusieurs chapitres et imaginé à la manière d'une bande dessinée ou d'un roman-photo, associant texte et photographies de l'artiste.
    Moi le groupe. Epilogues est le dernier volume du projet « Moi le groupe », et voit se confronter directement les élèves au monde de l'entreprise :
    « Pour ce troisième et dernier volet de Moi le groupe, je retrouve les élèves côtoyés dans le deuxième livre pendant leur première année en bac pro, à l'occasion de rencontres imaginées spécialement pour le projet, dans diverses entreprises. Les élèves ont pu explorer individuellement le monde du travail lors de stages, mais le décalage entre les représentations qu'ils avaient nourries et le réel concret qu'ils découvrent est parfois violent, d'autant que cet écart est creusé par l'imaginaire collectif, riche de récits falsifiés. (...) Ce livre constitue l'épilogue de cette oeuvre sur les lycées professionnels. Chaque chapitre conclut une histoire qui a débuté dans le volet précédent. Des photographies sont installées dans les entreprises, comme une mémoire vive, et le livre devient, pour finir, l'espace principal de l'oeuvre. » Arnaud Théval (extrait de l'introduction du livre)

  • Ce livre est un voyage photographique de cinq semaines du Havre à Blayes?- en passant par Flamanville, Brest, Saint-Nazaire, Montoir, Donges?-?dans les paysages proches de zones de production et de stockage d'énergie.

    "Je roule depuis une heure dans les méandres du port de Saint-Nazaire, je vois les flammes de la raffinerie de Donges qui brûlent le ciel au chevet d'immenses cuves remplies de carburant. Dans ces paysages tonitruants se logent çà et là des petits écrins de silence, et c'est pour eux que je suis venu. Derrière moi s'étale une chaîne de collines brunes qui ressemblent à du charbon ; on peut y marcher longtemps et sentir un étrange vertige, la sensation de se perdre ailleurs que sur la Terre. Au-delà des buttes noires gorgées de stries brillantes se trouve la ville puis la voie express. Je n'ai pas envie de les photographier, je suis mieux au milieu des montagnes. En regardant le ciel se flouter de chaleur au-dessus des cheminées de la raffinerie, je me demandais alors en combien de temps je brûlerais si ce lieu explosait là dans l'instant, peut-être que je ne m'en rendrais même pas compte." Benjamin Deroche

  • Domaine d'un rouge-gorge / Sculpture 1969 (Robin Redbreast's Territory) est le livre d'une installation réalisée dans un parc d'Amsterdam en 1969, mettant en scène un oiseau observé et photographié par Jan Dibbets.
    Très tôt dans son parcours, Jan Dibbets utilisa l'appareil photographique pour porter un point de vue sur le monde différent, expressément monoculaire, que ce soit de façon littérale dans ses « corrections de perspective », ou par d'autres moyens comme dans les panoramas photographiques qui ont donné lieu à la série des Montagnes hollandaises.
    En même temps, il développait le concept de Domaine d'un rouge-gorge / Sculpture, une de ses « nombreuses idées en rapport avec notre écosystème, un mot qui existait à peine à l'époque ». Le texte du livre décrit comment Dibbets s'est familiarisé avec les habitudes du rouge-gorge en lisant un livre sur le sujet, même s'il n'était « pas intéressé par les faits biologiques » mais plutôt par « les frontières des arts visuels ».
    L'idée de Dibbets était d'associer cette compréhension nouvelle des habitudes du rouge-gorge à sa conception du dessin dans l'espace et à son désir de visualiser des systèmes écologiques. Il perçut toutefois « qu'il n'était pas possible de la partager avec d'autres », jusqu'à ce que « l'idée du livre se présente », s'imposant comme un moyen adéquat.
    Ainsi a vu le jour cet exemple de livre qui est aussi une oeuvre d'art, la compréhension de la totalité de l'oeuvre n'étant possible qu'au moyen du livre de l'artiste.

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